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On Ne S’habitue Jamais

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Babes

Bonjour, l’histoire que vous allez lire est noire, violente, malsaine. Elle est basée sur l’agression sexuelle et le viol. Elle colle à la réalité, bien qu’elle ne soit que fiction elle pourrait être vrai. Donc si vous n’aimez pas le genre, ou si vous êtes sensible, veuillez ne pas lire ce qui suis, je peux vous le garantir, vous n’aimerez vraiment pas. Pour les autres, j’espère qu’elle vous plaira. Bonne lecture.

Je m’appelle Abigaëlle. Je suis issue d’une famille bourgeoise, vivant dans un quartier chic de Paris. J’ai 18 ans quand tout ça m’est arrivé. Mes parents sont partis pour tout le week-end, c’est quelque chose qu’ils font souvent. J’aime quand ils partent car je me sens indépendante. Je peux faire ce que je veux, sans être la fille parfaite que je suis habituellement.

On est vendredi soir, avec mon amie Shannon, d’origine anglaise, arrivée en France à l’âge de trois ans, qui a 18 ans elle aussi, nous allons à une soirée dont une de nos meilleures amies nous a parlé un peu avant.

On pense retrouver des jeunes de notre âge, comme on nous a dit, mais en fait, il en est tout autre!!

Nous sommes descendues du métro pour rejoindre une rue un peu sinistre. Il y a un bâtiment vieux et délabré. Je n’étais jamais venue là avant, Shannon non plus. C’est une vieille rue pavée, un quartier pauvre certainement. Il fait déjà sombre, nous sommes entrées dans la maison.

En entrant, j’ai senti que quelqu’un me serre les fesses, me faisant sursauter en avant, contre un autre homme qui m’a attrapée et embrassée sur la bouche. Il rit comme je recule. Je suis le dos de Shannon, ainsi que son splendide fessier, qui continue d’avancer, j’entends alors une porte se refermer, en claquant. Nos chances de quitter l’endroit s’évaporent alors.

Shannon et moi on a vu une autre copine, Lisbeth, qui est en train d’embrasser un garçon, que je ne connais pas. Un autre homme a une main dans son chemisier. C’est vrai que bien que fort sympathique, Lisbeth est une fille assez facile, pas mal de garçons du lycée peuvent en témoigner. Pourtant, on ne la juge pas, elle reste une très bonne amie, une amie proche même.

— Voilà tes amies! a dit l’un des garçons, parlant fort parce que de la musique se fait entendre assez bruyamment.

Tous les garçons sont blacks. Tous, sans exception. Je sens soudain des mains sur mes seins, quelqu’un derrière moi. J’essaie de me détacher mais il me tient fermement. Shannon qui est à côté de moi, est elle aussi touchée par deux autres hommes. Elle est en grande difficulté et je l’entends se plaindre.

J’ai été tirée de l’autre côté de la pièce, on m’a donné une bouteille pour boire. En même temps, deux hommes se frottent contre moi, un derrière et un devant, en dansant sur la musique.

J’ai vraiment peur. Mes seins sont mutilés et je peux sentir leur bosse dure s’appuyer et se frotter contre mon cul et mon vagin. Je suis alors forcée de boire à la bouteille. Je n’ai pas l’habitude de boire autant, ni aussi vite. L’alcool est très fort.

D’autres hommes viennent pour me toucher, m’embrasser, sans aucune douceur. Je sens leurs mains sous ma jupe, touchant mon vagin. Je luttais comme je peux, en les poussant, en tirant ma culotte vers le haut pendant qu’ils la tirent vers le bas. Mais ils sont trop fort.

On me fait boire plus que de raison. On m’embrasse. Ils forcent leur langue dans ma bouche. Le goût de leur salive et l’odeur de la fumée est vraiment écœurante.

Je cherche désespérément Shannon en balayant la pièce du regard. Je ne la trouve pas, ni Lisbeth d’ailleurs. Je me retrouve donc seule, et je m’inquiète de savoir ce que mon amie Shannon est devenue. Je ne m’inquiète pas pour Lisbeth, elle me semble plutôt consentante… elle…

– Je dois aller aux toilettes! ai-je crié.

On me montre le chemin. C’est à l’étage. J’ai la tête qui tourne, sûrement les effets de l’alcool. Je prends les escaliers, je titube. Il y a plusieurs chambres, et la plupart des portes sont grandes ouvertes. En passant je peux voir des couples faire l’amour. C’est Lisbeth. Je suis vraiment choquée, je n’ai jamais vu ça avant. Dans notre milieu, enfin le mien et celui de Shannon, on reste vierge jusque au mariage, c’est ancré en nous.

Un des hommes m’a suivie pour, soi-disant, m’indiquer le chemin des toilettes. Il me conduit en fait dans une autre pièce où j’entends la voix de Shannon, provenant d’un lit qui grince : « arrêtez, ne le faites pas, s’il vous plaît, non! non! »

Il y a plusieurs hommes avec elle, qui rient aux éclats. Je vois un homme sur elle qui la viole. Sauvagement, brutalement, sans pitié pour ses cris ou ses suppliques. Ma pauvre amie, tout comme moi, elle aussi est vierge, enfin malheureusement l’était. Perdre son pucelage comme cela, c’est atroce. La terreur m’envahit à l’idée que cela soit bientôt mon tour. Cela semble inéluctable, mais je ne veux pas le voir. Tout du moins mon cerveau ne veux pas le comprendre, ce serait pour moi, pire que tout.

Je continue d’avancer. L’ivresse m’empêche hélas de fuir. Je suis kuşadası escort entrée dans une pièce, où il y a plusieurs hommes. Je réalise soudain qu’ils sont tous nus, sans exception. Je commence alors à lutter, à crier, mais l’un d’eux me gifle violemment le visage, si durement que je pense que je suis devenue sourde.

Un autre arrache mes vêtements, chemisier, et soutien-gorge. Je pleure, j’essaie de me débattre, ils sont trop fort. Un black attrape alors mes gros seins, il les tords sans aucune pitié. Brutal, méchant, sadique. Mes pleures semble lui donner du plaisir.

Un autre tire vivement ma jupe, en quelques secondes, elle n’est plus sur moi. Je suis alors traînée sur le lit. Immédiatement des mains sont partout sur mon corps, sur mes seins, tordant mes mamelons, me faisant crier de douleur. Ma culotte est également arrachée, des mains se posent sans pitié aucune, sur mon vagin. Des doigts essaient d’entrer, mes lèvres intimes sont tirées de tous les côtés. Je pleure, je hurle, même!

J’entends alors une voix grave dire « Elle est vraiment serrée, celle-là, je peux même pas mettre un doigt! C’est pas Lisbeth où j’arrive à entrer la main! »

Quelqu’un grimpe sur moi, je continue de crier, d’essayer de me débattre, inutilement. Il soulève mes jambes sur ses épaules.

— Je vais la prendre! quand elle recevra ma bite, elle sera étirée comme un élastique!!!

Je le repousse, en vain. Je peux sentir son gland sonder ma chatte, sa queue essayant de trouver mon ouverture. Puis, il est là. Je sens avec épouvante le gland presser dans mon entrée. Je crie. « Nooooon! Non! s’il vous plaît, non! » Mais cela semble au contraire l’exciter encore plus…

J’ai tellement peur, j’angoisse tellement que j’urine, sans pouvoir me retenir, sans pouvoir m’arrêter. L’homme recule, surpris. Tous les autres ont rit, parce que j’ai pissé sur lui. Il est furieux. Il me gifle, plusieurs fois, avec force et méchanceté. Il veux me frapper encore plus fort, mais les autres le retire. Pas par pitié, ils ne veulent juste pas violer une fille défigurée…

Je reste là, à pleurer, pendant que les autres rient de moi, de mes larmes, de ma détresse, de ma terreur…

Un autre homme prend maintenant sa place, il se met entre mes jambes. Lui aussi sonde mon vagin avec sa queue. Il en trouve facilement l’entrée pourtant totalement vierge de toutes visites. Il pousse fort à l’intérieur. Je crie, je hurle. Sa bite vient frapper contre mon hymen. Je le supplie alors, lui disant que je suis encore vierge, que je ne veux pas ça, que c’est un viol, qu’il ira en prison.

Mais pour toute réponse, j’entends un rire. Il se retire un peu, puis il pousse un grand coup vers l’avant. Cette fois je crie si fort que mes poumons ont faillit exploser. Sa queue déboule dans mon vagin, arrachant mon hymen. La douleur est insupportable, horrible, incandescente, brut. Je pense même que je m’évanouis quelques secondes.

Quand je reviens à moi, l’homme a commencé à se déplacer en moi, y allant rapidement, fort, il grogne, gémit. Sa queue de noir est large, longue, dure, elle me fait mal, très mal. Elle me déchire l’intérieur, je le sais, je le sens. J’ai les jambes ouvertes, relevées, telle une soumise. Je vois les autres rire, encore et toujours, mais surtout regarder, se caresser, se branler sur mon viol immonde.

Il m’a violée près de dix minutes. Dix longues minutes qui me semble une éternité. Puis je l’ai entendu dire « je vais jouir, je vais jouir! »

— Non! pas ça! pas ça! pas dedans! je… je prends pas la pilule! ai-je crié.

Mais quoi que je dise, ça ne change rien. Il pousse en moi, je sens son liquide m’envahir. Il m’insulte en jouissant. Je suis très choquée par tous les noms insultant qu’il me donne.

Je reste là, à pleurer doucement, quand sa bite s’adoucie. Il se retire, j’entends comme un bruit de ventouse. Je sens son liquide dégueulasse couler de mon sexe qu’il vient de massacrer, de déchirer, de détruire. Il m’a tuée, il m’a assassinée de son sexe. Je sais que désormais, plus rien ne sera comme avant.

Dès que ce premier homme, ce premier violeur, ce premier bourreau, s’est retiré du lit, un autre prend sa place. Il me gifle, sans raison, juste par plaisir. Un plaisir sadique et pervers qui les font se montrer violent, envers moi, la victime, leurs jouet. Puis, il me pénètre, encore plus brutalement que le premier. Il me fait pleurer de douleur encore plus fort. J’ai la bouche grande ouverte mais plus aucun son ne peut sortir. Un des hommes en profite pour enfoncer son épaisse queue noire à l’intérieur.

J’essaie de retirer ma tête, de fermer ma bouche, mais j’arrive seulement à mordre. Le propriétaire de la queue crie alors, il attrape mes joues et les presse douloureusement avec ses grandes mains. Il serre mes narines entre le pouce et l’index, je ne peux plus respirer.

– Si tu mords encore, je vais te frapper si fort que tu ne pourras plus entendre! tu vas me sucer comme la vraie salope que tu es!! Mais aussi avaler tout kocaeli escort ce que je te donne!!

Je fait alors ce qu’il m’a ordonné, même si l’épaisseur de sa bite écarte trop fort ma mâchoire. L’homme me baise la bouche. Il me fait mal, se servant de moi comme d’un vulgaire sex-toy aux lèvres de velours…

L’autre homme entre mes jambes tremble, il va jouir. Je prie pour ne pas qu’il se vide en moi, mais mes prières ne sont hélas pas entendues. Il pousse lui aussi fort dans mon vagin, puis il m’inonde la chatte. Un autre homme vient rapidement prendre sa place, pour me violer encore plus fort.

La bite dans ma bouche est en train d’envoyer sa semence. Elle remplit mon gosier. Je commence à étouffer, mais il ne lâche pas prise, me forçant a garder sa queue et à avaler. Je sens alors la semence, ce venin tiède au goût dégueulasse couler dans mon œsophage.

D’autres hommes viennent ensuite me violer. Ils vont, et viennent, sans fin. Ma chatte et ma bouche sont dilatées, remplies sans arrêt. Je n’ai aucun répit, aucune pause, je ne fais que subir et subir leurs viols sauvage. Si je veux uriner, c’est sur le lit.

Parfois, je peux entendre Shannon, elle est toujours là, violée, autant que moi, elle crie, elle hurle, elle supplie. Je ne sais pas ce qui lui font mais ça à l’air terrible, encore pire que ce que je subis. Elle hurle longtemps, très longtemps, puis je ne l’entends plus. Pourvu qu’il ne l’est pas tuée. Mais le sort que me réserve mes violeurs me fait cessé de penser à Shannon, j’ai bien assez à penser avec mon corps torturé et violé sans aucune pitié.

Le temps défile, mais je ne me rends absolument pas compte depuis combien de temps je suis là, simple poupée gonflable entre leurs mains de bandits pervers. Je ne suis plus qu’une coquille vide, un simple réceptacle à sperme. J’ai dus avaler des litres de leurs semences, ils en ont déversés encore plus dans mon utérus. Je suis enceinte, c’est certain. Je ne veux pas d’un bébé, je ne veux pas d’un enfant né d’un viol. Je veux partir, rentrer chez moi. Dormir, et me laver. Oui, surtout me laver. Je me sens sale, complice.

Un des hommes me soulève, puis il me change de chambre. Il me couche à plat ventre sur le lit, à côté de Shannon. Elle me regarde sans réagir, d’un regard absolument vide. Elle non plus ne peut plus parler, ce n’est plus qu’un pantin qui se laissait baiser sans rien dire. Se contentant de pleurer à gros sanglot. Elle bave, elle a vomit. Ma meilleure amie subit le même sort que moi… Pire, je vois celui qui la viole se retiré d’elle. Un autre arrive, la retourne, il doit lui faire encore plus mal, car Shannon gémit de douleur, incapable de hurler. Je ne le sais pas encore, mais celui-ci en fait l’encule.

Celui qui m’a apportée ici, me met sur mes genoux, avec les fesses à l’air. Un homme sur le lit derrière moi vient me prendre en levrette. Mais pas dans le vagin. Pour mon plus grand malheur, je vais vire un nouveau viol que je n’ai pas encore vécu. Il va me prendre mon dernier pucelage, le pire, le plus douloureux, le plus humiliant, le plus destructeur.

Il pousse sa grosse queue dans mon anus. Jusque là, j’ignore même que c’est possible, par là. J’ai beau essayé de résister, de m’éloigner de lui, mais il attrape mes cheveux, les tire en arrière si fort, que je pense que mon cou va se briser en plusieurs morceaux.

— N-non… n-non… pas là… arrrghh… arrghh… stop… stop…

Il force sa queue dans mon sphincter. J’agonise, la douleur est horrible, brûlante. Il ouvre mon cul. Il s’arrête par moment, se retirant un peu, puis recommence.

— Aaaaaaaaaaaaaaah… nooooon… aaaah… arrrgh… aaah… ehhh… aaaaïe…

Il ignore mes cris. Il coulisse son gros pénis dans mon petit cul jusqu’à ce que je sente ses couilles contre ma chatte. La douleur est insupportable, je la sens partout, dans mon ventre, dans mon dos, sur mes jambe, même jusqu’aux poumons. Il commence à m’enculer, dedans, dehors, dedans, dehors, dedans, dehors.

Il grogna en claquant sa queue, il se vide dans mes entrailles. Je hurle tant cela me brûle.

En se retirant, une coulée fécale sort de mon trou dilaté, détruit, massacre, que je ne peux retenir.

— Putain la salope! elle m’a chié dessus!

Il me frappe durement les fesses aussi fort qu’il peut. Je sens alors un des hommes venir m’essuyer. Ils peuvent supporter l’urine, pas la merde. Je comprends enfin par quel orifice l’homme qui a retourné Shannon quelques minutes plus tôt, l’a violée…

Je pense que l’on va enfin me laisser tranquille, mais immédiatement après, un autre homme prend sa place. Il pousse alors sa grosse queue noire dans mon cul. Il est encore mieux membré que le précédent. J’ai hurlé encore plus fort. C’est atroce cette douleur, cette haine dans ce viol. Il me massacre, me détruit le trou-du-cul. Je n’en peux plus, je veux mourir…

Shannon me regarde sans réagir. Elle a dû subir la même chose. Elle se fait prendre la chatte sans réaction. Je vois son corps couvert de konya escort bleus, les traces de morsures sur ses gros seins. L’homme qui la viole ne lui montre pas plus de pitié que ceux qui me violent à moi. On est plus pour eux, que des poupées juste bonne à violer par tout les orifices que l’on a bien serré.

Un autre homme est maintenant à genoux devant moi, me disant d’ouvrir la bouche, de le sucer. Je le fait, sans réfléchir. C’est tout ce que je peux faire, de toute façon. Son gros membre m’empêche de vomir, je régurgite sans cesse. Le goût et l’odeur sont horrible.

L’homme dans mon cul y va vraiment fort, il est rapide, violent. C’est toujours aussi douloureux. Sans m’avertir, je reçoit de la semence dans ma bouche. Je n’en peux plus, je recrache, je vomis en même temps. Ça sort même par mes narines. Quand il retire sa queue, j’ai toussé, et craché.

Derrière moi, l’homme est sorti de mon cul. Il se couche sur le lit, à côté de Shannon, et m’ordonne de le chevaucher. Ce que je fais. Il positionne sa grosse queue à l’entrée de mon anus, il m’ordonne de m’asseoir. Son pieu énorme rentre assez facilement. Je descends, je me relève. Je dois répéter l’opération, sans fin, me violant moi-même.

Un autre homme vient devant moi. Je pense que je vais devoir le sucer. Au lieu de ça, je suis tirée vers l’arrière par un autre, presque couchée sur le dos. C’est une position étrange, car la queue dans mon cul était toujours là. Ça me remplis encore plus, le pire est que ça me dilate encore plus fort.

L’homme debout s’approche de moi, il approche sa queue de mon vagin, alors que j’ai toujours l’autre dans les fesses. Mes yeux doivent sortir de mes orbites, quand je sens qu’il force sa bite dans mon vagin. Il force comme un malade, mon sexe est devenu encore plus étroit, à cause de la présence de l’autre pénis dans mon anus.

La douleur est quasi insupportable. Je sens sa queue entrer dans ma chatte serrée. Et puis il me remplie avec sa chair. Il commence à aller et venir, il me baise, malgré mes cris, mes hurlements stridents. La douleur dans mes fesses est encore plus atroce. Celui qui m’encule s’est mis à jouir en m’insultant. Je ne sens rien, la douleur est trop intense. L’homme qui ouvrait ma chatte halète lui aussi. Il me remplie à son tour.

Il y a du sang mélangé au sperme qui coule de mes orifices. Ils m’ont déchirés la chatte, fissurés le trou-du-cul, le rectum. La pression de mes fesses s’est assouplie.

Il y a des rires dans la chambre, beaucoup. Je vois avec horreur entrer et sortir d’autres hommes, des tas. On me viole, on m’encule, je dois sucer. Par un, par deux, par trois, ils me passent dessus, sans fin. Comme si une véritable armée est là, en train de me prendre. À mes côtés, Shannon vit la même chose. On la viole à deux. Un dans la chatte, un dans le cul, ses hurlements reprennent. Ils la déchire, ils la massacre elle aussi.

À force de me faire prendre si violemment, à force de me faire frapper, mordre, j’ai la tête qui tourne, j’ai mal partout. Je n’en peux plus. Et ces bites qui se vident en moi, sur moi. Cette semence qui jaillit dans ma bouche, mon anus, ma chatte. Mais aussi sur mon ventre, sur mes fesses, pire sur mon visage et mes cheveux. Ils sont sans pitié, je me sens de plus en plus mal à mesure qu’ils y vont de plus en plus méchamment. Je perds conscience. Enfin.

Quand j’ai ouvert de nouveau les yeux, Lisbeth est là, elle m’essuie le visage avec un chiffon humide. Shannon est assise sur le bord du lit, en pleurs, la tête dans ses mains, se balançant d’avant en arrière, marmonnant des mots que je ne comprends pas. Elle est de nouveau entièrement habillée. Je pense même qu’elle a été lavée, ses cheveux sèchent, encore un peu humide.

J’ai regardé autour de moi, il n’y a que nous trois.

— Qu’est-ce qui s’est passé? oh mon dieu! j’ai mal! j’ai si mal! ai-je marmonné.

J’ai mal dans tout le corps, dans le vagin, aux seins, dans mes fesses surtout. Je sens que mon sexe et mon anus sont encore ouvert, peinant à se refermer. Je gémis.

Lisbeth parait triste. Pourtant, c’était celle qui a le moins souffert. Elle n’a pas été violée sauvagement, elle. Pourtant, elle m’aide à me laver, avec un seau d’eau claire et un gant. Tandis qu’elle me lave, je regarde mon corps, j’ai des bleus sur les seins, des morsures sur le corps, entre les cuisses. Il y a de la semence séchée, du sang séché aussi, beaucoup. Mon corps n’est plus qu’une plaie. Lisbeth me lave avec douceur, pourtant je gémis de douleur. Puis, une fois que je suis propre, mon amie prends mes habits. Lisbeth me les enfilent, faisant attention à ne pas trop me faire mal.

Quand je suis habillée, nous sortons de la chambre. Shannon et moi nous figeons, il y a plusieurs hommes dans le couloir. Lisbeth nous dis de faire vite, d’avancer rapidement. Il faut que l’on descendent, que l’on sortent. Ils peuvent recommencer à tout moment.

Je regarde l’heure, il est six heures du matin. On est arrivées à vingt heures. On a été violées presque immédiatement, le calcul est simple, on a subit dix heures d’agressions. Pendant plus de dix heures j’ai donc été violée. Je repense à tout ce que j’ai vécu. Je revois Lisbeth appréciant d’être baisée par un black, par plusieurs certainement. Je revois Shannon crier, supplier, hurler. Je revois ma propre épreuve.

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Les Collegues De Mon Mari 02

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Abella Anderson

Léa et Mélanie m’oblige à me déshabiller et à mettre des vêtements qu’elles ont trouvé dans ma penderie. Un corset en cuir avec un collier-minerve qu’elles me fixèrent autour du cou , des bracelets en cuir à chaque poignets équipée d’un mousqueton que l’on peut accrocher aux anneaux du corset. Des bas résilles et surtout des escarpins rouge vernis à talons aiguilles de 18 cm. Elle me bâillonne avec une sorte de muselière composée d’un bâillon-anneau avec un harnais passé autour de ma tête. Je tente de protester mais je ne sors que des sons indistincts. Le bâillon-anneau m’obligeant à garder la bouche ouverte, je me met à baver rapidement augmentant mon humiliation et faisant rire mes tortionnaires. Léa accroche une laisse à l’anneau de la minerve et tire violemment dessus manquant me faire tomber.

Allez viens petite chienne, on va voir ton mari!

Et titubant sur mes talons, nous sortons de la chambre.

J’ai eu toutes les peines du monde à descendre les escaliers sur mes talons de 18 cm. Arrivée en bas, Léa m’oblige à me mettre à quatre pattes pour arriver dans le salon. Philippe, Alain et Paul restent pantois devant cette apparition. Paul se lève, furieux, et proteste :

Mais ca va pas, non? Libérez la tout de suite!

Mélanie et Léa se précipite sur mon mari et arrive à le faire tomber à terre.

– Venez nous aider quoi! Lança Léa à l’attention de Philippe et Alain.

Ceux ci arrivèrent a kahramanmaraş escort maîtriser mon époux rapidement. Mélanie enfonça un bâillon-boule dans la bouche de Paul pour étouffer ses cris.Il fut menotté grâce à des bracelets relier par une chaîne. Cette même chaîne était relié à un collier qu’ils lui passèrent autour du cou l’immobilisant complètement.

Mon mari et moi nous nous regardons les yeux agrandis d’effroi, gargouillant des mots dans nos baillons. Moi salivant comme un bébé. Mélanie enlève le pantalon de Paul ainsi que son caleçon. Il apparaît la bite à l’air ce qui amuse beaucoup nos invités. Léa prend une badine et en assène un coup sur les fesses de Paul qui grogne derrière son bâillon. Philippe et Alain s’occupe de moi. Je suis contrainte d’aller vers eux à quatre pattes comme une bonne petite chienne. Philippe a déjà sorti son sexe en érection et il me l’enfonce dans la bouche.

Suce moi salope! Depuis le temps que j’en rêve.

Alain sort sa bite également et j’alterne entre les deux donnant des coups de langues sur leurs glands. Par moments, ils m’enfoncent leurs deux queues dans la bouche m’étouffant à moitié. J’entends les gémissements de Paul. Léa et Mélanie lui malaxent les couilles sans douceur. Léa le branle sans ménagements et il a une érection d’enfer. Mélanie lui donne des coups de badine sur son sexe et mon pauvre mari fait des sauts de carpe kastamonu escort en couinant.

Alain m’agrippe les cheveux et fait coulisser sa bite dans ma bouche. Philippe se leva, fit le tour, et enfonça ses doigts dans ma chatte. Il agite ses doigts violemment me faisant gémir. Il me pénétra et , agrippant mes hanches, se mit à me pilonner comme une brute son ventre venant claquer contre mes fesses.

Léa est revenu de la cuisine avec une bouteille d’huile. Elle s’amuse a enduire le corps de Paul d’huile. Mélanie verse de l’huile sur le gode-ceinture qu’elle a autour de la taille.

– Je vais t’enculer, lance t’elle à l’attention de Paul, et après tu iras sucer les bites de Alain et Philippe quand ils auront fini de baiser ta femme.

Paul a les yeux exorbités en entendant cela. Ses yeux s’agrandissent d’horreur. Il tente de s’échapper mais Léa le maintient à quatre pattes. Mélanie s’approche et pointe le gode vers l’anus de Paul. Elle appui et le gode s’enfonce d’un coup faisant crier Paul à travers son bâillon. Elle agite ses reins doucement d’abord puis de plus en plus vite, ses mains crochés sur les hanches de Paul.

Alain me tirant par les cheveux interrompit ma fellation et me lança :

– Regarde ton mari, il se fait enculer par Mélanie.

Horrifiée, je vois cette salope de Mélanie s’agiter entre les fesses de mon pauvre Paul pendant que Léa lui kayseri escort fouette les fesses avec sa badine.

Cela donna une idée à Philippe qui décida de m’enculer également. Je sentis son gland appuyer sur mon anus et je tentais de protester. Mon trou du cul avala sa bite d’un coup et je la sens coulisser rapidement me faisant haleter.

Mélanie et Léa ont inversé les rôles. Léa encule Paul et Mélanie ayant enlever le bâillon-boule oblige mon mari à sucer le gode qui vient de le sodomiser. Moi, je suis empalé sur la bite d’Alain et Philippe m’encule. Ils alternent leurs coups de reins.

Cela dura une bonne partie de la nuit. Paul du sucer Philippe et Alain pendant que je dus lécher la chatte de Léa et Mélanie les faisant crier de plaisir. Je fus contrainte de sucer Paul et de m’arrêter juste avant qu’il n’éjacule. Paul dut se finir tout seul éjaculant son sperme sur le sol du salon. Sperme que nous dûmes, Paul et moi nettoyer en léchant le sol à quatre pattes fouettés par tout ce petit monde.

Depuis ce jour, nous sommes les esclaves sexuels des collègues de mon mari. Paul est contraint de porter sous ses costumes des vêtements féminins. Bas, porte-jarretelles….A son travail, Léa et Mélanie ne rate pas une occasion de l’humilier et elles ont toujours leurs godes avec elles….Philippe et Alain ont mis le patron de Paul dans la confidence. Du coup, j’ai été embauché dans l’entreprise ou je sers de vides-couilles à tous les employés, du moins ceux qui sont dans la confidence. Je suis baisée par Philippe et Alain plusieurs fois par jour et bien entendu Léa et Mélanie ne se prive pas non plus. Le patron de Paul organise régulièrement des soirées privées chez lui ou Paul et moi devenons les objets sexuels de ces invités…

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Le Chevalier Pervers 04

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Shemale

4

Le castel d’Erval était assez impressionnant. Assez vaste, avec trois tours et le donjon en coin. Je j’observais depuis trois jours. d’Erval était en train de se préparer à un siège.

Il avait raison. Le comte mobilisait ses vassaux et rassemblait son ost. Il lui faudrait au moins un mois pour venir ici.

Je remarquais qu’il entrait de grosses carrioles de fourrage.

Le feu prit dans le foin. La flèche enflammée était entrée dans la meule et le paysan n’eut que le temps de filer.

C’était une provocation, mais elle fonctionnait très bien. Soupçonnant des brigands, plusieurs patrouilles sortirent du castel.

Une patrouille se présenta à la porte en fin de journée. Le portier leur jeta un coup d’œil morne. Il aurait dû mieux mirer, car cela lui aurait évité un large sourire sanglant, au niveau de la gorge.

Mes hommes se rendirent maître de la petite garnison en quelques minutes.

Les portes furent fermées et je montais d’un pas tranquille les degrés menant à la salle d’apparat. D’Erval se dressa, brandissant une épée. Je me mis en garde. Une seconde plus tard, il regardait sa main brisée et ensanglantée. Le nobliau avait grossi depuis notre dernière entrevue.

Je fis passer une corde à son cou, reliée à une poutre et à un anneau du mur. Il pouvait se déplacer, mais peu, sans se pendre, et ne pouvait s’asseoir ou s’allonger. Ses mains liées derrière l’empêchaient de quitter son collier.

Les trois autres patrouilles revinrent. La première prit la bourse d’or et quitta le domaine, mais les deux autres voulurent reguimber et se virent percées de flèches. La garnison fut assemblée en chemise dans la cour. Je leur donnais le choix; soit partir sur les chemins, soit attendre le comte pour qu’il les reprenne à son service, ce qui leur vaudrait quelques temps dans un cul de basse fosse.

La plupart optèrent pour cette solution, sauf deux, qui étaient des paysans levés dans le village voisin qui demandèrent à regagner leur famille.

La baronne, puisque son mari était baron, était aussi blonde et dodue que la précédente était fine et brune. Elle affichait une réelle terreur

-Faites ce que vous voulez de moi, mais par honneur, épargnez mon fils, supplia t’elle.

Le bambin avait un peu plus d’une année et ne semblait pas se formaliser de la situation. Il dormait, dans son joli berceau.

-Savez vous qui je suis?

-Vous êtes le chevalier Dendraille. J’ai vu votre étendard.

-Que faites vous encore recouverte de vos oripeaux, alors?

Elle fit glisser sa robe au sol. Elle était ronde à souhait, conforme à mon goût. Je lui passais ma cordelette au cou et la menait en laisse devant son mari. Il avait les yeux écarquillés et s’ils avaient lancés des flammes, j’eus brûlé séance tenante.

Elle se mit à genoux et emboucha mon vit dressé. Des cris de femmes au martyre emplissaient l’air, tandis que les gaillards se servaient d’elles.

Je repoussais la baronne et la fit mettre à quatre pattes. Sa toison était aussi brune que ses cheveux étaient blonds. hatay escort Je la pris face à son époux, avec une sensation de triomphe.

Lorsque je lui cassais la poterne arrière, elle cria de douleur, tandis que son noble époux commençait à pleurer de rage. Elle ne se déroba pas, pourtant, et accepta son sort avec un calme qui forçait le respect, alors que d’Erval se répandait en imprécations et malédictions.

Je secouais copieusement la malheureuse, puis me relevais et allais chercher Gauthier. C’était un gamin d’un village que nous avions recruté pour ses talents de grimpeur. Il avait avoué peu avant l’assaut qu’il était encore puceau. La baronne semblait de bonne composition, elle le déniaiserait très bien. Je le trouvais une chopine à la main, dans les communs.

Il vit le gros fessier de la dame et sourit.

-Madame,ce damoiseau est encore puceau. Je souhaite que vous le meniez dans votre chambre ,et qu’il connaisse le bien qu’on peut se faire au lit des femmes.

Elle hocha la tête et prit la main de Gauthier.

Je fis venir une des femmes de la maisonnée pour me sucer la queue et m’installais, tandis que cette bonniche me bisait le noeud.

-He bien, baron, nous revoici, vous vaincu et moi triomphant.

-Je te tuerai.

– Non. J’ai obtenu du comte l’honneur de vous décolleter moi même. Votre oncle vous a vendu pour les terres jusqu’à la rivière et votre père, et bien, il vous a renié. Je vous ai accroché par le cou, car si vous vous lancez en avant, vous devriez vous rompre le col, ce qui évitera à mes hommes de vous traîner au billot.

Évidemment, le lâche ne put choisir une solution aussi simple, bien que je lui menais sa soeur devant lui, après l’avoir sortie de sa chambre cachée derrière une tenture.

La pauvresse subit en hurlant les assauts de deux hommes dans son fondement juste devant lui, qui la déchiraient jusqu’au sang. Après cinq jours de ces spectacles, affaibli par le jeûne, il perdit connaissance.

Le comte se faisait annoncer. Je le voyais pour la première fois depuis longtemps, et il me sembla vieilli .

Je tombais sur un genou et lui remit les clés du château. Il me donna son anneau à embrasser et m’invita à me relever.

Il me félicita pour la victoire et m’octroya quelques arpents de forêt au dépens de d’Erval.

Il avait l’air sincèrement choqué par les évènements depuis la chute de château. Heureusement, son confesseur eut un mot heureux :

“On ne peut utiliser de loups sans envisager de perdre quelques

moutons”

Ma chère Jeanne m’attendait à l’entrée de la cour. La maison forte prenait de plus en plus d’allure, ceinte d’un haut mur, avec des tours, à présent en bois, mais qui s’empierreraient en leur temps. Et ce temps viendrait. Il ne serait pas dit que le nom de Dendraille serait mort sans combattre.

-Marquise, dis-je en m’inclinant en une révérence exagérée.

Elle fronça les sourcils, craignant sans doute une nouvelle attrape.

-Le comte nous a nommé marquis de Pleine Foret ığdır escort , et les trois bourgs environnants nous sont acquis. Ce soir, vous prendrez un marquis en cul et me direz si la noblesse du vit adoucit vos tourments.

Je fis pendre l’étendard de d’Erval avec ceux des chevaliers qui l’avaient précédé dans la défaite.

Je tins ensuite la cour de justice, et arbitrait au mieux des querelles de paysans.

Je gagnais le plus éloigné de mes villages, qui se trouvait sur la plaine. Les greniers étaient pleins, les filles jolies et les paysans prospères. Je me rendais sans tarder chez le curé. Le prêtre, père Bonnard, m’accueillit dans le coquet jardin de son presbytère. Il était vieux et maigre comme un coucou.

-C’est un honneur, monseigneur. Commença-t’il.

-Trêve de conneries, le coupais -je. Votre village est peuplé de morts qui ne le savent pas encore. La compagnie du Minché est par ici. Votre village est une cible évidente. d’Erval devait les payer, mais je n’en ferai rien.

Le curé ouvrit de grands yeux.

-J’ai un espion chez ces faquins, mais je ne peux les stopper en bataille rangée. Demain, vous réunirez vos ouailles pour la messe. Je leur parlerai.

-Je peux battre le rappel.

-Surtout pas. Eux aussi ont des espions. Je ne veux pas qu’ils sachent que je les ai devinés.

l’Assemblée était au complet. Les paysans baissèrent la tête quand je leur exposais leur situation.

Le départ du train, des femmes et des enfants fut promptement organisé. Je plantais mon étendard au centre de la grande rue.

Ainsi, j’affirmais haut et fort que j’étais présent au village et décidé à le défendre.

Je montais sur l’épaulement voisin et vit la colonne de fumée. Le Minché avait donné l’assaut à un bourg voisin.

La nuit venue, j’entrais dans le bourg avec mes hommes, visages et lames passées au noir. Je tuais moi même un des lieutenant du Minché et après l’avoir sauvagement battu, nous jetâmes un survivant vers son maître.

Le camp du Minché était distant de dix lieues de notre bourg. Quelques heures après l’arrivée du survivant, les compagnons prirent la route. J’avais laissé en arrière un main d’archers pour harasser l’avancée des lourds fantassins et cavaliers.

Lorsque les spadassins arrivèrent en vue du bourg. Une ligne de piquiers leur faisait face. Sitôt vue, cette ligne fit se former les mercenaires en ligne serrée et ils se mirent en mouvement.

Ils n’allaient faire qu’une bouchée des pécores assemblés là. Il allaient sur trois rangs, prêts au carnage. La terre se déroba sous leurs pas. Le ruisseau avait transformé le fond du piège en flaque de glaise et les lourds fantassins virent leur élan brisé.

À un contre cinq, mes chauves-souris se ruèrent à la curée, tandis que brandissant des armes improvisées entre la hache et le couteau de cuisine, les paysans jaillirent de la ligne de piquiers composée d’épouvantails.

Pour ma part, monté sur un cheval et suivi de quelques cavaliers, je fondais sur le groupe d’archers ısparta escort qui s’apprêtait à faire des ravages chez les miens. Ce fut un après midi de sang. Dans le soleil couchant, je rassemblais ma troupe.

Le camp tomba au matin comme un fruit mûr. Le Minché fut saisi au lit avec une catin.

Sa maîtresse, une riche fille de marchand, se jeta à mes pieds pour implorer la vie sauve pour son amant.

Je n’allais pas décourager une si bonne volonté. J’assemblais mes paysans, qui céssèrent de passer de tente en tente pour m’écouter. Laurence était à genoux à mon côté. Je la pris par les cheveux.

-Cette catin est la maîtresse du Minché! Elle me supplie de laisser la vie sauve à son amant. Servez vous d’elle, et vous me direz après si son corps vaut la clémence. Je la poussais vers mes gens qui la saisirent de leur mains sales et sanglantes. Sa robe de nuit lui fut arrachée et son corps parcouru de mains inquisitrices. Ses tétons étaient malmenés et son con fouillé durement. Elle criait, pleurait mais ne se débattait pas, espèrant me complaire.

Quand ils l’eurent placée à plat dos sur une table, un gros paysan l’enfila sans tarder. Un autre lui tira la tête en arrière pour lui fourrer la bouche.

D’autres lui attrapaient les mains pour qu’elle les branle. Un nouvel assaillant prit la place du premier, alors que son visage dégoulinait du foutre de celui qui lui avait pris les lèvres. Avec quelques disputes, un autre prit sa place en bouche. Elle toussait et pleurait, mais affrontait la multitude de ses violeurs avec un certain cran.

Bien sûr, comme souvent, elle protesta violemment quand après l’avoir placée à plat ventre, un des soldats se ficha dans son cul. La porte de derrière est souvent douloureuse à forcer.

Mais comme une main l’attrapa par les cheveux pour profiter de sa bouche, ses cris furent étouffés.

Un peu plus loin, une friponne subissait les assauts conjugués de trois hommes qui lui occupaient tous les trous. Je fis rassembler le butin.

Il y avait là une quantité phénoménale d’or, de pierres précieuses, et de vaisselle précieuse.

Je piochais allègrement dans l’or pour récompenser mes combattants. J’avais essuyé de lourdes pertes, malgré les stratagèmes déployés.

Je gardais la part des morts pour dédommager les familles. Une fois ce cérémonial achevé, je fis placer le Minché sur son bûcher, afin d’obéir à la décision l’excommunication de l’église à l’égard des soldats perdus.

Il fallut assommer sa maîtresse, qui insultait mon nom et maudissait ma descendance. Pour ses hommes, on se contenta de les pendre, à l’exception de deux ou trois qui nous avaient livré les caches des trésors et qui s’enrolèrent sans tarder dans ma compagnie. Mais il me fallait de nouveaux gens.

Je songeais en mon château, si le terme pouvait convenir à ce gros corps de ferme, que tout cela devait trouver une solution rapide. Le traité de paix avait déjà quelques mois, et il faudrait des troupes fraîches et si possible vaguement aguerries.

Après quelques semaines de recherches dans les geôles locales et d’entraînement, je fis prendre la chauve-souris à un vingtaine de nouveaux compagnons. Il était temps, d’ailleurs, le comte m’avait écrit pour m’informer que son ost prenait de nouveau le chemin de la guerre.

SERA POURSUIVI PLUS TARD

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La guerre des deux frères – Partie 06

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Brunette

CHAPITRE 1

Assis sur le siège passager du grand 4X4 qui cheminait au travers de la pampa, Ryan essuyait constamment la sueur sur son front en maudissant le climat désastreux de cette région du monde. Cela ne faisait que deux jours qu’il traversait l’Argentine dans toute sa longueur mais il détestait vraiment ce pays si chaud, si humide et peuplé de semi-sauvages. Le seul intérêt résidait dans la pauvreté de la population qui faisait que de nombreuses jeunes filles du cru vraiment pas désagréables se vendaient pour pas grand-chose. En pensant à ça, il se tourna vers la plage arrière pour jeter un coup d’œil à l’intention de Paloma. Cette petite biche d’à peine 18 ans l’avait accosté quasiment à sa descente d’avion pour lui offrir ses services et sa jeunesse. En homme avisé, Ryan y avait vu une occasion en or de lier l’utile de son voyage à l’agréable et avait payé le grand frère de cette donzelle pour qu’il accepte de la lui céder le temps de son voyage. Il n’avait pas pour habitude de payer pour s’envoyer en l’air mais Paul n’aurait certainement apprécié s’il s’était lancé dans une drague intensive des petites grues du coin au risque de s’attirer des antipathies. Paloma était donc la meilleure des solutions. A cet instant, il eut une petite pensée émue pour Pascale Brode qui pendant plusieurs mois avait été le genre de petite chienne soumise dont il était friand et qui désormais mangeait les pissenlits par les racines. Il soupira en se disant qu’il aurait du mal à retrouver une aussi bonne baiseuse que la femme de Mirallas Brode.

– Quand arriverons-nous? Fit-il à l’intention de son chauffeur.

– Pas aujourd’hui, indiqua ce dernier. Nous allons encore rouler quelques heures puis nous nous arrêterons dans un petit refuge que je connais.

– Un refuge, grogna ce citadin convaincu qui ne goûtait pas l’idée de devoir partager un dortoir avec des quasi-inconnus.

– Rassurez-vous, reprit le chauffeur qui avait deviné ses inquiétudes. Il y a plusieurs attenances et vous n’aurez aucun mal à profiter d’une réelle intimité.

– Parfait, sourit sournoisement Ryan en se retournant vers Paloma.

CHAPITRE 2

Alice et Thomas parlaient tranquillement tout en avançant dans la nuit. Dans la sécurité des quartiers centraux, les deux policiers pouvaient ainsi se balader sans craindre de mauvaises surprises. Thomas ne se lassait jamais de cette sécurité qui lui avait été interdite durant toute son enfance passée dans les méandres de la « cour des miracles ».

Après que Stéphane les ait plantés au milieu de la salle vide du Djeko, Thomas et Alice s’étaient regardés quelques instants en chiens de faïence avant que finalement la jeune femme ne se décide à briser la glace. La suite avait été d’une limpidité choquante pour un Thomas peu habitué à ce que ses relations avec les femmes soient très simples. Le patron du bar avait presque dû les mettre à la porte tant ils appréciaient cette soirée et refusaient de la voir se terminer. Ce fut donc d’un commun accord qu’ils décidèrent de la poursuivre au gré d’une petite promenade le temps de raccompagner la jeune femme jusqu’à son appartement.

A un moment, la jeune femme écarta légèrement les bras de façon à ce que sa main vienne frôler celle de Thomas qui d’un geste brusque refusa ce contact. Les deux jeunes gens se figèrent alors en se dévisageant alors qu’un silence gênant s’imposait entre eux.

– Excuse-moi, bafouilla-t-il après un instant d’hésitation.

– Je ne te plais pas? S’inquiéta-t-elle. Je croyais que…

– Oh Alice, si tu savais…

– Non, je ne sais pas alors si tu m’expliquais. Tu sais, certaines rumeurs circulent dans un commissariat et celle qui te concernent insistent sur le fait qu’on ne t’a jamais connu aucune relation. Certains pensent que…

– « Certains » se trompent. Tu n’as pas idée de la chance que tu as eu de ne pas grandir à la « cour des miracles ». Dans ce monde aucune relation n’est simple et c’est souvent une question de puissance, réelle ou supposée. Les jeunes femmes cherchent souvent un partenaire qui sera capable de tenir tous les macs et autres prédateurs loin d’elles. Je n’étais pas fort mais quelqu’un dans ma famille l’était. Ensuite, j’ai bénéficié de la bourse spéciale et certaines filles ont pensé que je pouvais être le meilleur des passeports pour quitter ce monde. Toutes les femmes qui m’ont approché avaient toujours une arrière-pensée et cela m’a rendu très suspicieux. Cela ne veut pas dire que je n’en ai pas un peu profité parfois. Quand on est adolescent, on ne peut pas résister à certaines tentations et c’est même un vrai miracle que je ne me sois pas retrouvé avec une famille sur les bras.

– Alors c’est ça. C’est bien triste et tu n’as jamais vraiment aimé quelqu’un?

– Si une fois. Une jeune femme que je connaissais depuis mon enfance.

– Et que s’est-il passé?

– Elle a préféré un autre homme qui lui paraissait plus apte à assurer son avenir. Il est parfois difficile de vivre dans l’ombre de certains.

Alice réfléchit une eskişehir escort seconde et une réalité s’imposa à elle. De tous les jeunes hommes de l’unité Roux, seul William, le plus âgé, était marié et encore cela ne datait que de peu de temps avec une jeune femme née à Fortlud et d’ailleurs le commissaire Roux avait déjà avalisé une demande de mutation dans la ville d’origine de la nouvelle mariée. Tous les autres demeuraient seuls et ne s’affichaient que très rarement avec des jeunes femmes. Elle avait désormais l’explication de ce mystère : les mœurs dépravées de la « cour des miracles » les avaient tous marqué au fer rouge et ils n’avaient jamais eu l’occasion de connaître ces relations romantiques et naïves typiques des adolescents qui leur permettaient de se construire sentimentalement. Tout n’était que marchandage et méfiance. Elle afficha le sourire le plus tendre dont elle se sentait capable et de nouveau tendit la main vers celle de Thomas. Quand ses doigts virent se mêler à ceux du jeune homme, ce dernier ne s’écarta pas et le silence qui s’installa entre eux n’avait cette fois rien de gênant.

CHAPITRE 3

La jeune Aurélie Sagnel ressemblait bien aux photos et Gustav Uron s’en félicita. Avec sa jeunesse et son apparente naïveté, elle apparaissait totalement inoffensive et soumise, deux qualités recherchée par le puissant homme d’affaire. En plus, elle était splendide avec ses cheveux châtains mi-long, son regard brun et son visage encore un peu rond. Certes, elle apparaissait un peu trop « fine » aux yeux d’un Gustav qui aimait bien les filles aux formes généreuses mais ce n’était qu’un détail qui ne calma pas la concupiscence de son peut-être futur beau-père.

Milan avait réglé tous les détails la rencontre et officiellement, la jeune fille se rendait dans la maison des Uron dans le but de rencontrer son éventuel futur époux afin de déterminer si les deux étaient compatibles. Elle ignorait bien entendu les dessous de cette rencontre et Gustav comptait bien attendre un peu avant de les lui dévoiler. La famille Uron attendait la jeune fille dans le grand hall d’entrée juste à côté du grand escalier qui menait aux quartiers des différents membres de la famille. Sur la droite de Gustav se trouvait Tatiana, son épouse. 20 ans plus jeune que lui, elle portait fièrement ses 40 ans avec une prestance toute en apparence. A la gauche du patriarche se trouvait Gaël dont les yeux avaient failli sortir de son visage quand il avait vu arriver sa jeune future dans sa belle robe blanche qui lui recouvrait les épaules pudiquement mais laissait ses bras et le haut de sa poitrine nus. Gustav leva les yeux au ciel en constatant que son fils ainé, pourtant âgé de 20 ans, se comportait encore comme le dernier des soudards et se demandait s’il serait jamais capable d’assumer la responsabilité que son droit d’aînesse lui accordait.

Malheureusement pour lui, l’homme d’affaire ne possédait pas vraiment de solution de rechange puisque son fils cadet représentait une déception encore plus grande. A 16 ans, Guillaume Uron avait hérité de la beauté de sa mère et son regard bleu réussissait à désarmer bien des adultes. Pourtant, son père ne cessait de trouver chez lui des raisons de désespérer. D’une corpulence frêle, il ne présentait encore aucune attirance marquée à l’intention des jeunes femmes à un âge où Gustav ou Gaël troussaient déjà les femmes de ménage dans les chambres d’amis de leur grande maison familiale. En plus, il semblait incapable de vivre bien longtemps loin de sa mère comme en témoignait de nouveau le fait qu’il se trouva à cet instant à droite de celle-ci et non pas à la gauche de Gaël comme il aurait dû.

Milan s’arrêta pour laisser Aurélie se présenter seule devant la famille qui s’apprêtait à devenir la sienne. La jeune fille les gratifia d’une courbette très élégante mais qui offrit également aux hommes présents un panorama plongeant sur son décolleté. En parfait connaisseur, Gustav apprécia.

– Messieurs, madame, fit la jeune fille en prenant bien soin de conserver son regard légèrement baissé. Je suis honorée de vous rencontrer.

Gustav Uron sourit en se disant que la soirée s’annonçait sous les meilleurs auspices.

CHAPITRE 4

Le refuge promis n’était en fait qu’un ensemble de petites maisons en pierre qui devaient être plus vieille que le monde connu et qui ne retenaient aucunement la chaleur. Ainsi, en dépit du petit poêle installé au pied de son lit, Ryan se sentait transi de froid. Pourtant cette ambiance n’avait aucunement refroidi ses ardeurs et Paloma le constatait à ses dépends. Sitôt le repas commun terminé, le jeune voyou avait emmené son petit « jouet » dans la maison qu’il s’était attribué. Ryan avait déjà goûté aux charmes presque enfantins de la jeune indigène et comptait donc désormais corser un peu leurs ébats. Après tout, la routine était l’ennemie de la passion. A peine entré, il poussa la jeune fille dans le dos, la faisant s’écrouler lourdement sur le sol. Le regard inquiet, Paloma gaziantep escort fixa celui qui l’avait « louée ».

– A poil, ordonna-t-il sur le ton impérieux qu’il appréciait tant.

La jeune fille hésita, balbutiant quelques paroles dans sa langue. Bien que ne parlant pas l’espagnol, Ryan en saisit bien le sens général.

– Je me fous que tu ais froid, petite conne, grogna-t-il. J’ai dit : A POIL!

Comme elle hésitait encore, il s’approcha d’elle et lui envoya deux paires de claques bien sonores qui la firent basculer en arrière. Surprise par cette violence soudaine, la jeune fille se mit à crier et à appeler à l’aide. Aucunement démonté par cette réaction, Ryan l’attrapa par les épaules et la serra jusqu’à lui faire des bleus. La jeune fille pleurait à chaudes larmes désormais.

– Tu peux toujours crier ou te lamenter, affirma-t-il, cela ne changera rien. N’espère rien d’eux, ajouta-t-il en constatant qu’elle portait son regard sur la porte qui donnait sur l’habitation où les autres voyageurs se trouvaient. C’est moi qui paye leur salaire et ils ne toucheront rien si je ne suis pas satisfait. Quant à ton frère, je n’ai pas peur de sa soit disant vengeance. J’aurais quitté ce pays avant même qu’il ne réalise que tu n’es pas venue au rendez-vous que nous avions fixé.

La jeune fille ne comprenait que très sommairement le français mais elle savait lire dans le regard des hommes et ce qu’elle vit dans celui de Ryan la tétanisa totalement. Comprenant que son message était passé, le voyou lâcha sa jeune victime et partit s’assoir sur le matelas posé à même le sol qui devait leur servir de lit.

Vaincue, Paloma se leva et commença à se déshabiller doucement. Les larmes inondaient son visage et elle tremblait autant de froid que de terreur. Elle fit glisser sa petite blouse de toile afin de dévoiler le soutien-gorge de soie blanche, le string et les jarretelles assortis que Ryan lui avait achetée juste avant leur départ vers le sud. Satisfait, le voyou lui intima de tourner sur elle-même afin de profiter du spectacle. Il connaissait déjà ses formes arrondies et affriolantes et ce qu’il voulait vraiment évaluer étaient sa soumission et la peur qu’il avait instillé en elle. A regard des petits regards inquiets qu’elle ne cessait de lui jeter pour s’assurer de sa satisfaction, il sut qu’il avait réussi dans son entreprise et qu’elle cèderait à tous ses caprices dans le seul but d’assurer sa survie.

D’un signe, il lui intima de venir le rejoindre. Sans hésiter, elle obéit et vint se lover contre lui, espérant visiblement que le plus terrible était passé. Elle se trompait lourdement. Se redressant brutalement, il la fit tomber sur les fesses avant de l’agripper par les cheveux. De nouveau, elle se remit à pleurer tout aussi vainement qu’auparavant. Il la plaqua face contre un mur et commença à se frotter contre elle, histoire de s’exciter encore un peu plus. En bonne experte, elle commença à onduler dans l’espoir de le satisfaire. Il appréciait tout particulièrement tous les efforts qu’elle faisait pour le combler et il se dit que les quelques jours qui restaient à son voyage allaient finalement lui paraître bien courts. Il posa son menton au dessous de son épaule et lui lécha le cou.

– Maintenant on va passer aux choses sérieuses, lui glissa-t-il au creux de l’oreille.

Avant qu’elle n’ait pu comprendre ce qui lui arrivait, il la souleva littéralement au dessus du sol et la projeta sur le matelas. En une seconde, il fut de nouveau sur elle et, de son poids, l’immobilisait totalement. Profitant de sa situation de dominant, il écarta la ficelle de son string pour se faciliter l’accès au travers de sa raie culière. Quand la jeune prostituée comprit ce qui l’attendait, elle se mit à gesticuler des bras dans tous les sens pour tenter de se libérer mais il était trop fort et trop habitué à ce genre de situation et il n’eut qu’à lever légèrement le bassin pour se donner l’élan nécessaire. D’un coup brusque, il l’empala.

Prostituée débutante, elle n’avait jamais subi de sodomie et en une seconde, elle crut que le feu de l’enfer envahissait ses entrailles. Elle poussa un hurlement strident qui se répercuta dans toute la plaine environnante mais cela ne calma pas les ardeurs de son violeur bien au contraire. Il commença à lui pistonner les fesses suivant un mouvement bien huilé durant lequel il se suspendait légèrement par la force de son bassin avant de se laisser tomber lourdement et de l’empaler totalement. Comme il était un amant endurant, le calvaire de Paloma s’éternisa pendant un très long moment et la jeune fille bascula plusieurs fois dans une inconscience dont elle était immédiatement extraite par le coup de boutoir suivant. A un moment, elle sentit le bâton de chair qui lui déchirait l’intestin se raidir puis l’écoulement chaud de son liquide séminal dans ses entrailles.

Il resta encore figé en elle pendant quelques secondes avant d’enfin la libérer, la laissant épuisée et sanglante. Repu, il s’allongea giresun escort sur le dos avant de tirer la couverture à lui. Totalement laminée, Paloma ne tenta même pas de lui disputer le seul moyen de se réchauffer qu’ils possédaient et se recroquevilla en position fœtale en tentant d’épancher ses pleurs.

CHAPITRE 5

Le repas s’était passé de la meilleure des façons possibles et Aurélie avait pu faire admirer la qualité de son éducation. Gustav ne pouvait qu’apprécier le comportement de cette jeune femme qui savait admirablement tenir une conversation sans jamais aborder le moindre sujet tendancieux ni s’opposer à son interlocuteur. Il ne pouvait nier qu’elle avait parfaitement réussi la première partie de son test et à en juger par les regards libidineux que Gaël lui jetait, l’ainé de ses fils était totalement conquis par sa beauté presque naïve. Cependant, le patriarche des Uron avait bien l’intention de tester totalement sa future bru et ce fut dans ce but qu’il la convia à une conversation privée dans son bureau.

A peine entré, il prétexta un appel urgent pour s’installer directement au bureau. Toujours aussi bien éduquée, Aurélie ne fit aucunement mine de s’assoir avant d’avoir obtenu son autorisation. Il profita de cette situation légèrement gênante, la laissant poiroter droite au milieu de la grande pièce pendant de longues minutes.

– Mais asseyez-vous donc jeune fille, fit-il finalement en mimant la surprise.

Il continua sa fausse conversation encore une minute, histoire de donner le change, et reporta son attention sur la jeune fille en fleur qui se trouvait devant lui. Il pouvait sentir la tension qui l’habitait au moment de débuter une conversation qu’elle savait essentielle pour l’avenir de sa famille. Si le mariage se faisait, Uron s’engageait à assumer toutes les dettes de son père et l’entrée de la famille Sagnel dans le cercle très fermé des notables historiques de Lilleland assurait un avenir radieux à son frère. Il était évident que Laurent Sagnel vendait sa sœur à la famille Uron et Aurélie n’était pas dupe. Ce que cette petite oie blanche ignorait par contre c’était la condition que Gustav Uron avait imposé à son frère.

– Je pense que vous avez séduit mon fils, déclara le patriarche.

– J’en suis heureuse, répondit Aurélie sur un ton neutre.

Il ne faisait aucun doute que Gaël la laissait au mieux indifférente mais qu’elle ne compromettrait jamais l’avenir de sa famille au nom d’une raison aussi futile que ses propres sentiments. Gustav Uron sourit en pensant à toutes les implications de son sens du devoir.

– Cependant, reprit-il. Il reste encore bien des formalités avant que nous ne puissions conclure notre arrangement.

La jeune fille blêmit et le vieil homme d’affaire voyait qu’elle ne comprenait pas où elle avait failli.

– Avez-vous déjà entendu parler du droit de cuissage, ma chère? Demanda-t-il.

Aurélie ouvrit la bouche sans réussir à prononcer la moindre parole tant l’allusion à cette vieille loi médiévale la prenait au dépourvu.

– Au moment des mariages, cette loi autorise une personne possédant autorité de bénéficier de la primauté sur la pudeur de l’épousée.

– Je… Je connais cette loi, balbutia la jeune fille, mais je ne vois pas en quoi elle nous concernerait.

– Je suis l’autorité dans cette maison, reprit Uron. La famille Uron n’a jamais renoncé au droit de cuissage du patriarche de la famille sur les prétendantes de leurs descendants.

Il mentait bien sûr. Même si les Uron, vieille famille aristocrate en son temps, avait longtemps utilisé le droit de cuissage à l’encontre des serfs de leur domaine, elle ne s’appliquait plus depuis des générations et encore moins lors des mariages des propres membres de la famille. Cependant, s’il était une qualité qui caractérisait Gustav Uron c’était sa capacité à inventer des lois qui lui permettaient d’assouvir ses penchants les moins avouables.

Aurélie semblait s’être changée en statue de sel tant les affirmations du patriarche la choquait. Amusé par la naïveté de cette oie blanche, Gustav comptait bien continuer à jouer avec elle.

– Les règles sont simple ma petite, expliqua-t-il. Soit tu écartes les cuisses ici et maintenant soit j’annule le mariage et je laisse ta jolie petite famille étouffer sous le poids de ses dettes.

– Vous ne pouvez pas être sérieux. Vous êtes…

– Le seul maître en ces lieux. Quand je dis à quelqu’un de se jeter dans le vide, la seule chose qu’il me réponde est : « de quelle hauteur, monsieur ». Il est temps que tu comprennes parfaitement où est ta place.

CHAPITRE 6

Le 4X4 arriva à destination en milieu de journée et la vue de ce grand bâtiment blanc et gris donna une impression d’irréel à Ryan. Il se demanda qui avait assez fou pour imaginer installer un hôpital de cette taille en plein milieu de nulle part.

– C’est un établissement d’état, expliqua le conducteur. Ils y conservent d’authentiques criminels psychopathes en provenance de tout le continent. A l’origine le projet était ambitieux mais la crise économique est passée par là et les autorités ont fini par l’oublier dans son désert. C’est pour ça qu’il va nous être facile d’y entrer. Les gardes ont vraiment l’impression d’avoir été abandonné et n’éprouvent aucun remord à accepter un petit bakchich.

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Julie Découvre Le Facesitting Pt. 02

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Babes

Une semaine est passée depuis ma nuit avec Thomas. Je ne l’aime pas particulièrement, mais quelque chose m’attire grandement chez lui, sa naïveté. Depuis que j’ai réalisé que les hommes ne considéraient les femmes que comme des bouts de chair, j’ai compris que j’étais en droit de les traiter de la même manière sans éprouver la moindre honte ni le moindre remord.

Une semaine sans sexe c’est long, je lui demande donc de passer chez moi. Il accepte évidemment. Dans sa situation, il ne peut pas se permettre de faire le difficile. Peu de femmes accepteraient de se faire toucher par un homme si faible que lui.

Après 10 minutes à peine, il sonne déjà à ma porte. J’ouvre, et je le vois avec un grand sourire et un bouquet de fleur. Cela me fait plaisir mais je sens qu’il espère quelque chose en échange de ce bouquet de fleur, et ça ne me plaît pas. Aujourd’hui, c’est moi qui commande, et ce sera pareil à chacun de nos rendez-vous.

Je ne perds pas une seconde et lui ordonne d’aller dans la chambre.

“Qu’est ce que je vois dans ta poche arrière Thomas?”

“Des préservatifs, il faut se protéger non?”

Il a à peine parler que sa voix m’énerve déjà.

“Donne moi ça” Je lui prends ses préservatifs et les jète à la poubelle. “Tu n’en auras pas besoin aujourd’hui”

Il reste sans voix, jusqu’à ce que je passe devant lui pour atteindre le lit, ce qui le fait changer directement de sujet.

“Je vois mal, ou tes fesses ont encore grossies? Je ne savais pas qu’il était possible d’avoir de si grosses fesses pour un corps si mince”

“Et moi je ne savais pas qu’il était possible elazığ escort de raconter autant de conneries avec une si petite bouche! Peut être que je devrais utiliser mes grosses fesses pour te faire fermer ton clapet. Allonge toi sur le lit”

Il s’exécuta aussi tôt

“D’accord mais fais attention parce que la dernière fois j’ai…”

“Tais toi”

J’en ai assez de l’entendre jacasser alors je décide de le faire taire avec mes grosses fesses. Il parle de mes fesses et les mâte sans arrêt, il est temps pour lui de les voir de plus près. Il est allongé et essaye de marmonner mais je ne comprends rien car mon jean étouffe tout son qui essaie de sortir de sa bouche. C’est le paradis, enfin le silence!

Des grosses fesses ça peut paraître excitant, mais c’est aussi dangereux si la propriétaire des celles ci est énervée.

Je suis face à ses jambes, son pénis est à portée de mes bras, mais je refuse de le toucher ne serait ce qu’un peu. Ce soir je veux me focaliser sur moi et personne d’autre. Je commence à presser fort contre son visage avec ma vulve, et je retrouve les même sensations que la semaine dernière. Je pousse à intervalle régulier ma vulve contre son visage, ce qui enfonce sa tête dans le matelas au rythme de mon bassin. Mon derrière recouvre entièrement son visage, si bien qu’il ne voit plus qu’obscurité.

“pfoouah doucement tu me fais mal avec ton jean” dit il en ayant réussis à s’extirper de sous mon derrière”

“Je t’ai dit de te taire, peut être que je dois passer à la vitesse supérieure pour que tu apprennes à respecter mes erzincan escort ordres?”

Cela commence à être plaisant, mes coups de bassins contre son visage commencent à être plus puissant et j’ai du mal à m’arrêter.

Il sort sa tête une seconde fois

“respirer, arrête, c’est trop” dit il, peinant à s’exprimer correctement

Il était peut être vraiment dans le mal, mais les ordres sont les ordres. Je ne sais pas ce qui me prend, mais j’ai envie d’être vraiment plus sadique que ça, et avec ses multiples désobéissances, il tend le bâton pour se faire battre

“Peut être que sans mon jean ce sera plus simple pour toi?”

“Oui s’il te plait! le jean fait trop mal j’en peux plus…”

Je retire mon jean et ma culotte, et je colle ma vulve contre sa bouche, toujours tournée face à ses jambes. Les sensations sans le jean sont extraordinaires. Mes fluides dégoulinent sur son visage, ce qui me fait glisser encore plus aisément contre sa bouche et son nez. Mon vagin est gonflé est fait l’effet d’une ventouse contre son visage. Chaque pression contre sa bouche produit un bruit visqueux particulier car il est étouffé par mes fesses, qui sont secouées à chaque mouvement de mon bassin.

Je l’entends lutter pour ne pas se noyer.

A cet instant j’hésite à faire une pause pour le laisser reprendre ses esprits, mais les sensations sont beaucoup trop intenses et je n’arrive plus à m’arrêter.

Ma mouille fait glisser mon vagin contre son visage de manière beaucoup plus rapide et je me frotte sans relâche contre lui.

Il essaie encore de dégager erzurum escort son visage

“Bon Thomas, tu commences à m’énerver, arrête de dégager ton visage comme ça à chaque fois. Tu vois bien que je n’en ai pas terminé avec toi? Maintenant tu retournes en dessous et je ne veux plus te voir.”

Ses tentatives de s’échapper m’ont mise de mauvaise humeur et mon excitation est maintenant teintée de colère. Je décide d’arrêter complètement de le ménager et de réellement me lâcher sans retenue. Là où un homme doit faire preuve de retenue durant le sexe, une femme elle peut totalement se lâcher car elle risque beaucoup moins de blesser son partenaire. C’est pour ça que les femmes dominantes sont plus dangereuses que les hommes dominants. Les femmes ne se retiennent presque pas.

Je me frotte contre lui à n’en plus m’arrêter.

Cela pendant plus d’une heure, le cycle est toujours plus ou moins le même.

Je me défoule contre son visage jusqu’à ce qu’il se dégage car il n’en peut plus. Soit j’attends quelques secondes, soit je lui mets une claque bien méritée et je reprends.

Son visage est trempé, le lit aussi. Je m’approche d’un dernier orgasme et je tiens à ce qu’il soit mémorable

Il se dégage

“Arrête…”

Je le baffe “Tais toi”

Je replace sa bouche en face de ma vulve et je reprends encore plus violemment qu’avant, je chevauche son visage tel une adolescente qui se masturbe sur un coussin, à cet instant il ne vaut pas mieux qu’un objet inanimé pour moi.

Mes jambes commencent à trembler, il essaie de se dégager mais je ne le laisse pas faire, je baise son visage de plus en plus intensément jusqu’à trembler de toute part et atteindre un orgasme mémorable.

“Je suis exténuée. ” je m’allonge contre lui tout en gardant mon bassin contre sa bouche car je n’ai vraiment pas envie de l’écouter jacasser.

“Semaine prochaine, même heure?”

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Blonde

Chapitre 2 : Cassandre et ses Doutes

LE REVEIL SONNE ET JE M’EVEILLE, les yeux encore lourds de sommeil. Ma journée commence par une nouvelle routine, motivée en partie par le désir de me sentir bien dans ma peau, et en partie par l’admiration que je porte à Elias. Chaque matin, je me lance dans une séance de sport intense, des exercices ciblés pour maigrir, pour sculpter un corps qui, je l’espère, attirera peut-être son regard. Les mouvements sont rythmés, presque mécaniques, mais ils m’apportent une certaine satisfaction, un sentiment de contrôle sur au moins une partie de ma vie. Après l’effort, je passe dans la salle de bain. L’épilation est une autre étape de ce rituel matinal. Je prends soin de chaque détail, consciente que l’apparence peut parfois influencer la manière dont on est perçu, surtout dans un environnement majoritairement masculin comme le nôtre. Je n’ai plus de poil sous les aisselles, sur les jambes, sur le sexe et sur l’anus. J’adore la sensation de douceur sur ma rondelle quand je me prépare à m’enculer avec mon gode. Puis vient le moment du maquillage. Devant le miroir, je m’applique à dissimuler les imperfections, à mettre en valeur mes traits. Je sais que j’ai un joli visage. Mes derniers amants me trouvaient très jolie. Je trace une ligne parfaite d’eyeliner, applique une ombre à paupières discrète, et finis par un rouge à lèvres qui rehausse subtilement la couleur de mes lèvres. C’est un processus presque artistique, une transformation qui me donne confiance.

Mais alors que je me regarde dans le miroir, une pensée persistante vient ternir ce moment de satisfaction. Malgré tous mes efforts, je ne peux m’empêcher de me sentir un peu trop ronde encore, un peu trop loin de ces idéaux de beauté que l’on voit partout. Je sais que je ne devrais pas me comparer, que je suis compétente et forte, mais il y a cette petite voix dans ma tête qui me chuchote que je pourrais être plus mince, plus attrayante. Je sais qu’Elias doit aimer les tops modèles. Est-ce que j’ai une chance? Je secoue la tête, chassant ces pensées négatives. Aujourd’hui, je vais voir Elias. Travailler avec lui, être à ses côtés, cela me donne un but, une raison de vouloir être la meilleure version de moi-même. Je m’arme d’un sourire confiant.

J’ai du temps avant de prendre le métro. Je m’allonge dans mon lit et saisit mon gode dans ma table de nuit. Mes doigts écartent mes lèvres et j’enfonce sévèrement le jouet dans ma chatte sèche. J’aime bien me violer. J’aime être prise à sec sans préparation. Rapidement, je mouille et mon index et mon majeur tournant sur mon clitoris tandis que le gode envahit ma chatte, je défaille trop vite à mon goût. J’aime quand mes amants ne me permettent pas de jouir. Soit ils sont trop rapide soit ils le font exprès. L’orgasme me terrasse et je mets quelques minutes à me remettre.

J’ajuste ma tenue de brigadière qui souligne mes rondeurs disgracieuses, et me prépare à affronter une nouvelle journée, avec ses défis et ses espoirs.

EN FRANCHISSANT LA PORTE DU COMMISSARIAT, je sens immédiatement les regards de mes collègues se poser sur moi.

– Tu es charmante aujourd’hui, Cassandre. Cette touche de féminité te va bien, lance l’un d’eux avec un sourire amical.

Je réponds par un sourire timide, appréciant le compliment tout en essayant de ne pas trop y penser. En me dirigeant vers mon bureau, je remarque Elias, plongé dans des dossiers. La façon dont il interagit avec les autres, son charme naturel, tout cela me pousse à l’observer plus attentivement. Depuis nos soirées ensemble, une partie de moi ne peut s’empêcher de se demander s’il voit d’autres femmes. Cette pensée me traverse l’esprit à chaque sourire qu’il partage, à chaque conversation un peu trop amicale avec une collègue. Et pourquoi n’a-t-il encore rien tenté avec moi?

Je m’approche discrètement, feignant de chercher un dossier sur une étagère, tout en gardant un œil sur lui. Je remarque qu’il parle souvent avec une jeune recrue, une femme brune aux yeux pétillants, une mince avec des petites fesses toutes rondes. Ils rient ensemble, et quelque chose dans la façon dont il la regarde me fait tressaillir. Est-ce qu’il la trouve attirante? Serait-elle une de ses conquêtes? Un pincement de jalousie me saisit, me surprenant moi-même. Je me rappelle que je n’ai aucun droit sur lui, que nous ne sommes que collègues. Mais il est difficile d’ignorer ce sentiment d’exclusivité que je désire.

Le lendemain, en observant Elias tout au long de la journée, je me mets à remarquer des petites contradictions dans son comportement qui m’avaient échappé jusqu’à présent. Je le vois parler avec le nouveau commissaire, son visage affichant une expression sérieuse, concentrée, mais dès que le commissaire s’éloigne, son regard s’assombrit, comme s’il portait un poids qu’il dissimulait aux autres. À la machine à café, alors qu’il discute avec quelques collègues, je l’entends raconter une anecdote sur son week-end. Cependant, je me souviens qu’il avait mentionné une autre version de cette histoire quelques jours plus tôt. Pourquoi changerait-il van escort de récit? Cela me semble insignifiant, mais en même temps, c’est assez étrange pour éveiller ma curiosité.

Je m’approche discrètement, prétendant chercher un papier près de leur groupe, et je remarque quelque chose de nouveau sur son blouson. Il y a des cheveux longs et roux accrochés à l’arrière de son vêtement. Ce n’est pas grand-chose, mais c’est suffisamment inhabituel pour attirer mon attention. Elias a-t-il été en contact avec quelqu’un aux cheveux longs et roux? Ces petits détails, ces changements dans ses habitudes et son apparence, commencent à former un tableau plus complexe. Est-ce que je suis simplement paranoïaque, ou y a-t-il vraiment quelque chose qu’Elias cache?

Mais putain, malgré cela, le voir autant m’excite et je dois régulièrement me cacher dans les toilettes pour me branler. Mon index et mon majeur s’énervent sur mon clitoris à travers mon tanga. Heureusement que je jouis vite! ça me permet de me détendre.

***

À MESURE QUE LA SOIREE ENVELOPPE la ville de son voile obscur, Elias se trouve tiraillé entre deux mondes que tout oppose. Dans son bureau au commissariat, il est l’image même de l’efficacité, ses doigts volant sur le clavier de l’ordinateur, analysant les données de l’enquête en cours. Ses collègues le voient concentré, entièrement dédié à sa quête de justice, un enquêteur assidu dont l’engagement ne fait aucun doute. Pourtant, sous cette façade de dévouement se cache une réalité bien plus sombre.

Alors que la nuit tombe, Elias s’éclipse discrètement, se dirigeant vers son domicile. Une fois chez lui, il troque son costume d’enquêteur contre celui de geôlier. Dans le sous-sol secret de son immeuble, loin des regards inquisiteurs, il vérifie méticuleusement ses dispositifs de sécurité. Seul pour surveiller quatre prisonnières, il se dit qu’il va commettre une erreur. Chaque caméra est ajustée, chaque verrou vérifié. Sa paranoïa croissante le pousse à des mesures de plus en plus extrêmes pour assurer que son double jeu reste indétectable.

Ce soir, Elias introduit une nouvelle pièce dans son jeu macabre : un chien de garde. L’animal, de grande taille et à l’allure menaçante, est amené dans le donjon central, ajoutant une couche supplémentaire de terreur pour les prisonnières. Le chien renifle l’air, ses yeux brillants scrutant les cellules, tandis qu’Elias le surveille avec satisfaction.

– Voilà une sécurité supplémentaire, murmure-t-il pour lui-même, convaincu que l’animal dissuadera toute tentative d’évasion.

Les prisonnières, déjà épuisées et effrayées, observent l’arrivée du chien avec un mélange de peur et de désespoir. Leurs espoirs d’évasion, déjà minces, semblent s’amenuiser davantage. La présence du chien, son aboiement grave résonnant dans les couloirs de béton, est un rappel constant de leur impuissance et de la vigilance implacable d’Elias.

– Djamila! Viens au pied.

La grande black se prosterne devant son maitre. Le chien est au pied de ce dernier et la soumise a peur de l’animal.

– Tu es la plus obéissante. Donc je vais te récompenser.

Le cœur de Djamila bat plus fort dans sa poitrine. Le conditionnement et le dressage ont eu raison de sa raison et la femme africaine est complètement soumise aux désirs de son maitre.

– Tu es une chienne et voilà un chien. Ton devoir est de t’occuper de lui.

Djamila relève sa tête chauve vers Elias.

– Tu vas brosser et laver ce chien tous les jours.

– Oui maitre.

– Pour commencer, approche et embrasse-le!

Un instant d’expectative récompensé par un coup de cravache sur sa lourde poitrine, Djamila obtempère. A quatre pattes, elle avance vers le canidé et approche son visage du museau. Le chien lèche la black. Elle tend ses lèvres et tente d’embrasser l’animal.

Debout, Elias admire l’obéissance de Djamila. Il se dit qu’il a bien réussit à la dresser. Il veut la tester encore plus. Voir jusqu’à quel point elle lui est dévouée.

– Maintenant tu vas le branler et le faire éjaculer. Quand ça sera fait, tu amèneras Lula dans sa cellule et tu resteras avec elle. Tu as compris?

Elias remonte à l’étage après avoir fermé correctement la porte métallique. Il se poste devant son écran de contrôle et constate que Djamila a déjà pris le sexe canin dans sa main. Elle le masturbe doucement et caresse en même temps le flanc de l’animal. La soumise referme ses doigts autour du pénis qui sort déjà du fourreau. L’animal bande ferme. Forcée, l’africaine tient le sexe long d’au moins 20 centimètres. Sur toute la partie extrême du gland, la tige est plutôt fine et Djamila sent un liquide légèrement visqueux. La black chauve commence à branler le pénis canin comme elle le fait pour son maitre. Le membre est très long. Vers la base, elle distingue une sorte de boule, un bulbe pas très gonflé. Le chien se tient bien droit, gémissant la langue pendante avec dans l’œil, une sorte de reconnaissance.

La bouche de Djamila approche difficilement vers le pénis toujours en érection yalova escort qu’elle tente d’orienter. Dans cet abîme de perversité, le tortionnaire se complait dans la déchéance de sa chose, ignorant ses supplications et se réjouissant de sa détresse. Le regard d’Elias dépourvus de compassion se teinte d’une lueur sadique. Quand le bout de la langue frôle le sexe du chien, l’africaine émet un long râle de dégout qui sort directement de sa poitrine. Mais la puissance de sa soumission à raison de sa résistance et le pénis canin entre profondément dans sa bouche.

« Suce salope. Suce » se dit Elias en fixant l’écran de contrôle.

Djamila commence à sucer le chien. Comme une danse trop souvent répétée, elle s’applique à entourer la chair de sa bouche et sa langue à lécher la tige canine. Le chien gémit et sa queue se balance de plus en plus rapidement de droite à gauche. Comme hypnotisés par la scène qu’il a orchestrée, Elias s’extasie de la perversité qui se déroule devant lui. Elle enfonce le pénis du chien au fond de sa bouche pour le faire bander encore plus fort. Elias constate que l’arrière train du chien a des soubresauts. Djamila se recule d’un coup. L’animal vient d’éjaculer.

Le tortionnaire observe avec une satisfaction glaciale le fruit de son œuvre. Djamila, autrefois animée par sa propre volonté et son esprit indépendant, est désormais réduite à l’état d’obéissance servile, sa personnalité effacée sous le poids du dressage et de la domination. Il tire un plaisir malsain à la voir se comporter comme un animal dressé, répondant à ses ordres sans la moindre hésitation. Son désir : que toutes ses proies deviennent ses choses. Leur soumission totale est la preuve ultime de son pouvoir, chaque geste docile renforçant son sentiment de supériorité. Pour lui, il n’y a pas de plus grande jouissance que de briser l’esprit de ses captifs, de les voir abandonner tout espoir de liberté. Dans ces moments-là, il se sent comme un dieu parmi les mortels, maître absolu de leur destin.

Avec une précision méthodique, il descend les marches menant à ses captives, portant avec lui de la nourriture pour chacune d’elles. Ses pas résonnent dans le couloir, annonçant son arrivée. Les prisonnières, reconnaissant le bruit familier, se préparent silencieusement à son entrée. Le chien suit son maitre dans les couloirs. Elias s’arrête devant chaque cellule, distribuant les rations avec une efficacité froide. Son visage reste impassible, ses yeux dénués de toute empathie alors qu’il observe brièvement chaque femme. Il adore détailler leur nudité. Voir leurs seins nus, leur chatte imberbe et leur cul ferme. Il bande toujours devant sa collection.

Dans la cellule de Djamila, Lula est allongée. La black attend à genoux, les genoux écartés et les mains croisées dans le dos.

– Tu as bien obéis à mes ordres.

– Merci maitre.

– La prochaine fois, je veux que tu avales son sperme.

– Oui maitre.

Dans la cellule de Lila et Chrystel, Elias retrouve son ancienne collègue. Il sait qu’elle n’est pas encore brisée. Sa résistance lui plaît, mais il espère que le temps et son dressage feront d’elle une jolie pièce dans sa collection.

Quelques minutes plus tard, Chrystel est attachée sur un fauteuil gynécologique. Les jambes bloquées dans des étriers qui relèvent et écartent les cuisses de l’ancienne inspectrice. La position offre son vagin. Ses mains et son corps sont encordés sur le dossier du fauteuil. Dans sa bouche un mors en acier l’empêche de parler. Elias prépare tranquillement sa séance. Il fait venir la jeune Lila Magarie, la fille de Sarah qu’il a tué après l’avoir une seconde fois violée. La jeune fille de 18 ans est obligée de porter un foulard, mais son corps est nu. Le collier électrique autour de son cou est sa maitresse, le porteur du bouton, son seigneur. Elle ne bronche plus depuis longtemps.

Elias demande à la jeune musulmane de le branler pour le faire bander. Elle referme ses doigts tout fins autour de la colonne de chair et elle secoue doucement l’engin qui gonfle lentement. Pendant ce temps, Elias caresse la peau de Chrystel qui a du mal à respirer avec le mors dans la bouche. Ses longs cheveux bruns collent un peu sur son front et sa joue.

– Suce, salope!

Lila Magarie s’agenouille sur le sol en ciment du donjon. La queue s’enfonce entre ses lèvres et se loge au fond de sa gorge comme elle a appris depuis le début de sa détention. Elias apprécie mais il est occupé à rouler les tétons de sa collègue qui, malgré son dégoût, sent un désir monter en elle. Elias sait parfaitement faire monter le plaisir. Les borborygmes de Lila amusent Elias. Studieuse, la petite applique toutes les règles de la fellation que son maitre lui a apprise. La jeune musulmane était sportive. Avec l’hygiène de vie imposée dans cette prison, son corps a été sculpté aux désirs du maitre. Le ventre, les cuisses sont musclés. Surtout, les fesses ont gonflé.

Elias a pénétré deux doigts dans la chatte mouillée de Chrystel qui bave sur sa petite poitrine. L’index et le majeur tapissent çorlu escort l’intérieur du vagin et reviennent sporadiquement vers la zone G qui fait frémir la femme. Elle déteste aimer cela. Elle n’a qu’une appréhension, c’est que son ancien collègue enfonce son merveilleux sexe dans le sien. Elle sait qu’elle en jouirait.

Le foulard sur la tête de Lila a bougé et de longues mèches de cheveux noirs tombent sur les épaules graciles. La queue de son maitre est complètement enduite de sa salive. Elle n’a pas conscience qu’un sentiment de satisfaction monte en elle. Trop jeune, trop naïve.

– Lève-toi et prend la cravache!

Elias cesse de doigter Chrystel qui est au bord de la jouissance. Il regarde méchamment Lila qui comprend qu’elle doit frapper sa colocataire de cellule. Elle fait une petite gifle sur la cuisse de la brune avec le bout de la cravache.

– Si tu ne lui donnes pas de vrais coups, je vais t’électrifier!

Le sifflement précéda le coup sur la cuisse. Le cri vient après. Lila frappe surtout les cuisses et n’ose pas regarder Chrystel qui hurle à chaque coup. Elias l’arrête et pénètre à nouveau ses doigts dans le vagin de la trentenaire attachée. Il la fourrage comme il faut et rapidement, elle gémit. Elias insiste de plus en plus sur la zone et quand il perçoit que sa chose est au bord de l’orgasme, il stoppe. C’est à ce moment-là que la cravache retombe par coups violents et successifs. Sur le ventre, les côtes, les seins. Les hurlements de Chrystel sont immondes. Une bête blessée.

Ce manège, Elias le fait durer. Il veut la briser, il s’amuse. A la fin, il congédie Lila qui retourne dans sa cellule. Il soigne son ancienne partenaire avec un baume et il la couvre de baisers et de caresses avant de la doigter délicatement. Le cerveau de Chrystel est en ébullition. Son corps, elle ne le contrôle plus. Mais quand Elias approche son gland des lèvres ouvertes, elle devient impatience. Tout son corps réclame la queue, sa tête vomit l’idée de plaisir. Les coups portés par Lila ont abîmé son corps, les caresses d’Elias ont calmé son désir. Elle devient folle.

La colonne de chair s’enfonce irrémédiablement jusqu’au fond de la matrice et Chrystel se tend et hurle en pleurant. Le mors dans sa bouche interdit les ‘putains de merdre’ qu’elle professe lorsque ses orgasmes sont profonds. Elle jouit comme une bête sous les coups de butoir de son nouveau maitre.

EN RANGEANT UN PEU LE DONJON ET APRES AVOIR NOURRI LE CHIEN, Elias Tabi pense à la brigadière. Il a remarqué sa surveillance accrue, ses regards prolongés, sa curiosité apparemment innocente. Elias sait qu’il doit agir pour détourner ses soupçons. En remontant vers son appartement, il décide d’inviter Cassandre au restaurant, un lieu public où ils pourront parler librement. Dans son esprit, il prévoit chaque détail de la soirée, de la conversation aux gestes, tout est minutieusement préparé pour la séduire. Elias envisage même de l’inviter chez lui après le repas. Dans son espace privé, il pourrait contrôler davantage la situation. Il la baisera si bien, que la fille oubliera les éventuels soupçons qu’elle a. Il sait qu’il joue un jeu dangereux, mais sa confiance en sa capacité à manipuler Cassandre est totale. Et puis, ça fait longtemps qu’il n’a pas fourrer une grosse, se dit-il.

VENDREDI SOIR ARRIVE avec son cortège de promesses et d’attentes. Cassandre se prépare avec soin, choisissant une robe audacieuse qui souligne sa silhouette récemment amincie. La robe, d’une éclatante couleur rouge, moule son corps et révèle la profondeur de son opulente poitrine, une touche de féminité audacieuse qu’elle a rarement osé montrer. Elle se sent à la fois vulnérable et puissante, prête pour la soirée avec Elias.

Elias Tabi l’attend déjà au restaurant, un établissement chic aux lumières tamisées et à l’ambiance intime. Les tables sont disposées de manière à offrir un espace privé à chaque convive, les nappes blanches et la vaisselle raffinée ajoutant à l’élégance du lieu. Lorsqu’il aperçoit Cassandre, Elias ne peut s’empêcher de remarquer le changement. Elle est un peu plus mince, plus affirmée, sa démarche empreinte d’une confiance nouvelle.

– Tu es magnifique, lui souffle-t-il en se levant, un compliment sincère qui illumine le visage de Cassandre.

Le dîner se déroule dans une atmosphère agréable, ponctuée de rires et de conversations légères. Cassandre se sent progressivement détendue, ses soupçons et ses inquiétudes s’évanouissant dans la chaleur de l’instant présent. Elias est charmant, attentif, faisant d’elle le centre de son attention.

Après le repas, Elias propose de continuer la soirée chez lui. Cassandre, emportée par l’euphorie du moment, accepte avec enthousiasme. Le moment qu’elle attendait depuis longtemps. Ils arrivent à son appartement, un espace vaste et moderne et bien agencé. Les murs sont ornés d’œuvres d’art contemporaines, et un grand canapé en cuir trône au centre du salon, invitant à la détente. Cassandre se dit que l’inspecteur a les moyens pour être propriétaire d’un tel domicile. Elias sert du champagne. Ils s’installent sur le canapé, le champagne faisant rapidement son effet. La proximité d’Elias, la chaleur de l’alcool, l’ambiance douce de l’appartement, tout concourt à faire baisser la garde de Cassandre qui ne veut qu’une chose : que son collègue la démonte!

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Babes

Par madame

Charlotte dispose l’alarme, ferme la porte de devant et la verrouille; elle est toujours méticuleuse lorsqu’il s’agit de sécurité. Elle marche sur le petit sentier qui va de la maison à la route, elle sort pour sa promenade quotidienne,elle aimerait perdre quelques rondeurs.

Elle tire de la fierté à marcher au moins cinq kilomètres par jour. Elle a trente-cinq ans mais le corps souple d’une femme de vingt-cinq. Elle pèse soixante-deux kilos et mesure un métre soixante-huit.

Au bilan, elle se trouve un peu rondelette. En ce moment, elle est seule parce que son mari, dans la Royal Navy, est toujours en mer en Extrême-Orient et que son bateau ne doit pas rentrer à Devonport avant encore neuf mois. Puis il y a un trajet de deux heures de train pour rejoindre la maison. C’est le lot des femmes de marins et elle y est habituée.

Elle se met en route et prend son rythme petit à petit. S’approchant du premier coin, elle remarque avec irritation qu’une camionnette blanche est garée sur le trottoir, à l’endroit où il est particulièrement large. C’est assez fréquent, parce qu’il y a plusieurs maisons en construction aux alentours, et que c’est commode pour les constructeurs, mais ça l’agace toujours.

Lorsqu’elle passe à côté de la camionnette, dont la porte de côté est grande ouverte, deux grandes mains la saisissent fermement, l’une sur sa bouche qui coupe un début de cri, et l’autre autour de sa taille qui attire rapidement ses soixante-deux kilos dans le véhicule. Cela se passe si vite qu’il est peu probable que la scène ait été observée. C’est une question de secondes et la porte se referme en claquant avec une Charlotte terrifiée à l’intérieur. Le moteur démarre et la camionnette se met à rouler. Personne n’a rien remarqué.

Dans la camionnette, Charlotte est prise de panique, elle se débat et lance des coups de pieds. En vain. Des bras musclés la tiennent fermement, une main sur sa bouche. Elle n’a pas vu son

agresseur ni le conducteur du véhicule. Elle n’a aucune idée de ce qui lui arrive mais elle n’aime pas ça.

La main qui est sur sa bouche se retire mais, comme elle prend son souffle pour crier, du ruban adhésif est plaqué sur sa bouche. L’agresseur a maintenant une main libre de plus. Il tient les mains de Charlotte bien serrées dans son dos, allonge celle-ci sur le ventre sur le plancher, sur une couverture, et s’assoit rapidement sur son dos. De l’adhésif vient entourer ses poignets et ses chevilles et elle est complètement à sa merci. Satisfait de son ouvrage, l’agresseur recule pour admirer sa captive sans défense. Elle le voit à présent, basané avec des cheveux noirs, mais elle n’a aucun élément qui lui permette de le reconnaître. Que se passe-t-il? La camionnette rebondit sur la route et elle glisse d’un côté à l’autre dans les virages. Elle tente de calculer où ils se trouvent à partir des virages à droite et à gauche, des arrêts et des départs, mais elle perd vite toute idée de l’endroit où ils se trouvent. Une voix brusque dit :

« Il n’y en a plus pour longtemps, maintenant. C’est ensuite que ça va devenir amusant. En attendant, regardons ce que nous avons là. » Elle le sent qui passe une main sous son chemisier puis dans son soutien-gorge, des mains calleuses attrapent ses nichons, pouce et index à la recherche de ses mamelons.

« Hmm! Beaux nichons mais pas grand-chose en matière de tétons. Pour nous, c’est un critère de tri. »

Il retire sa main et elle est surprise qu’il rajuste son soutien-gorge et son chemisier. Puis elle sent sa main sous sa jupe qui tire grossièrement de côté sa culotte. Deux doigts se plantent dans son sexe qui est tout sec. Elle se tortille sous la douleur. Il dit : « Ce n’est rien. Attends qu’on s’y mette vraiment. Les poils! On ne s’occupera de ses poils… Ça va venir très vite. »

Elle ne s’est pas rasé la chatte depuis des années. Elle avait essayé une fois, peu après son mariage. Ce fut très excitant d’être rasée par son nouvel époux et les relations sexuelles qui

avaient suivi avaient été remarquables mais elle ne pouvait pas supporter les démangeaisons et avait toujours refusé de le refaire, quelle que fût l’insistance de son mari à le lui demander.

Elle perd toute notion de temps — cela lui paraît une éternité — mais finalement, elle entend que les vitesses rétrogradent et ils tournent dans une allée. Puis ils s’arrêtent. En maintenant? La porte coulissante s’ouvre et son agresseur la saisit ; il la jette sur son épaule comme un sac de pommes de terre et marche sous le soleil, le visage de Charlotte rebondit dans le creux de son dos. Mais ils ne restent pas longtemps au soleil. Il franchit une porte et entre dans un grand hall ; la porte se referme derrière lui avec un bruit sourd. Il la fait glisser de son épaule sur un canapé. Où est-elle? Elle regarde autour d’elle autant que ses liens le lui permettent. C’est une grande salle,au mobilier de bon goût et coûteux, mais pourquoi est-elle là? Ils ne sont pas seuls. Un homme mûr trabzon escort bien habillé l’observe avec amusement.

« Charlotte! Quelle joie de te voir. Il y a longtemps que je désirais cette rencontre. Nous allons passer de bons moments ensemble — enfin, moi du moins. Joe, emmène-la dans ses

appartements. » Son agresseur, Joe, la prend dans ses bras, franchit une porte au fond de la pièce, la porte le long d’un large couloir, jusqu’à une chambre de bonne taille où elle est jetée sans cérémonie sur un grand lit. En un tournemain, il arrache l’adhésif de son visage, ce qui lui fait pousser un cri d’agonie. Sans attendre que la douleur se calme, il enlève également l’adhésif de ses poignets et de ses chevilles.

« Il y a une douche derrière cette porte, et des habits à ta taille dans la penderie. Laisse tes frusques ici — tu n’en auras plus besoin. Je reviens dans une demi-heure, tu as intérêt à être lavée et habillée avec les vêtements fournis. La fenêtre est sous alarme et nous sommes à des kilomètres de toute habitation. Il ne sert à rien de crier au secours. » Il fait demi-tour et s’en va, tandis qu’elle se met à sangloter. Dix minutes passent et Charlotte sanglote toujours. Une clé tourne dans la serrure et elle s’ en alarme. Une jeune fille d’environ dix-huit ans entre dans la chambre, portant un plateau avec une théière fumante, un pot de lait, une tasse et une soucoupe.

« Madame, on m’a ordonné de vous apporter de quoi vous désaltérer. Il ne vous reste que vingt minutes pour vous laver et vous habiller. Je dois vous avertir que si vous êtes en retard, cela aura de sérieuses répercussions, et si j’étais vous, j’arrêterais de pleurer et j’irais dans la douche sans traîner. »

Là-dessus, elle pose le plateau sur une table basse et s’en va. La clé tourne dans la serrure. Prenant sur elle, Charlotte se déshabille rapidement, en soutien-gorge et culotte, et se dirige vers la douche. Soigneusement carrelée de blanc, elle ressemble à une salle d’eau classique. Elle réalise qu’elle a un besoin urgent d’uriner, le satisfait et entre dans la douche. Tout y est : une serviette de bain blanche, du savon, du shampoing… Elle ouvre le robinet et s’abandonne sous le flot d’eau brûlante. Elle se dit qu’au moins, l’eau est chaude. Elle y reste cinq minutes, se savonne et lave tous ses endroits intimes. Elle pourrait se douter qu’ils ne vont pas rester intimes très longtemps mais elle n’y pense pas. Elle se sèche rapidement,

puis court dans la chambre pour se verser du thé et s’habiller comme ordonné. Elle prend une gorgée de thé et ouvre la porte de la penderie avec une certaine appréhension. Que va-t-elle y

trouver? Elle y trouve une courte robe blanche, à sa taille, un porte-jarretelles blanc également, des bas, des chaussures blanches à hauts talons, un collier en cuir blanc avec de nombreux anneaux autour, et rien d’autre. Où sont le soutien-gorge et la culotte? Tous ses habits à elle ont disparu. Le temps passe. Il ne reste qu’à passer ces vêtements. Ses cheveux sont en désordre, elle remarque une coiffeuse avec une brosse à cheveux, des miroirs et un flacon d’un parfum coûteux.

Alors qu’elle commence à brosser ses longs cheveux, ses yeux tombent sur un post-it :

« Le parfum doit être mis sur chaque mamelon, ton sexe, ton anus ainsi que ton clitoris. N’y manque pas. »

Pourquoi est-elle là? Cela devient intrigant et, elle doit l’admettre à son corps défendant, elle commence à être excitée. Il ne reste que très peu de temps. Elle tamponne le parfum comme on le lui a prescrit, et tressaille de douleur lorsque l’alcool brûle ces parties si sensibles. S’habiller, maintenant. Le porte-jarretelles, les bas, la robe… Elle réalise avec horreur qu’elle couvre à peine sa chatte. Enfin, les chaussures. Elle n’en a jamais porté avec d’aussi hauts talons et elle s’inquiète de tomber. Juste à temps,la serrure fait du bruit et la porte s’ouvre. La même jeune fille entre, il semble que ce soit une

servante, qui lui dit :

« Veuillez me suivre, s’il vous plaît »

Elle se retourne et s’en va. Marianne crie :

« Attendez! Où sommes-nous? Où allons-nous?

– Vous le découvrirez bien assez tôt, répond la fille qui sort de la chambre. »

Marianne s’efforce de rester debout, les talons la rendent maladroite et elle marche de manière chaloupée, comme un bateau par gros temps. Elle cliquette le long des couloirs, c’est à l’évidence une vaste maison, et entre dans une grande pièce somptueusement meublée. L’homme bien habillé qu’elle a rencontré une demi-heure auparavant s’y trouve, un verre de xérès à la main.

« Ah, Charlotte, vous ressemblez à un tableau. » Puis son visage s’assombrit. « Mais qu’est-ce que cela? Où est votre collier? Vous m’avez désobéi! Vous allez apprendre l’obéissance ici, dès ce soir. » Charlotte pâlit.

« Je ne me suis pas rendu compte. Je suis désolée.

– Vous allez l’être! Appelez-moi Monsieur. Tournez-vous et penchez-vous. MAINTENANT! tunceli escort »

La peur se change en colère :

« Je ne vais pas montrer mes fesses à un inconnu, et je ne vous appellerai pas monsieur. À présent, laissez-moi partir. »

Un demi-sourire apparaît sur le visage de l’homme.

« J’espérais que ce serait votre réponse. Maintenant, je peux m’y prendre de la manière amusante. Joe, vous savez quoi faire » Joe se lève d’une chaise dans le coin, elle n’avait pas remarqué qu’il était là, et se dirige rapidement vers elle. Il la saisit en enroulant son grand bras autour de sa taille et la porte à moitié ; il passe une porte et descend une volée d’escalier. Ils sont à l’évidence au sous-sol. La pièce dans laquelle ils pénètrent n’a pas de fenêtre, pourtant, un peu de lumière naturelle passe à travers une grille au plafond. Des spots s’allument à leur entrée et elle crie en découvrant le spectacle :

« NON! Je suis désolée! Je ferai comme vous dites! – Trop tard, miss… » C’est la seule réponse qu’elle obtient.

Elle se retrouve écartelée entre deux gros poteaux, les bras attachés aux coins supérieurs par des cordes attachées à ses poignets, qui passent dans des poulies situées au niveau du plafond, et qui sont tirée jusqu’à ce qu’elle soit sur la pointe des pieds. Cela soulève sa robe, et elle sait que sa toison pubienne est tout à fait visible. Malgré sa situation plutôt fâcheuse, sa chatte commence à s’humidifier du fait de l’excitation sexuelle! C’est là une expérience nouvelle. Joe recule pour admirer son ouvrage lorsque le Maître entre dans le donjon. Charlotte hoquette de surprise. Avec lui se trouve une dame qu’elle avait toujours considérée comme une amie, Hélène, qui habite sur la route, juste à côté de l’endroit où elle a été enlevée.

« Surprise de me voir, Charlotte? Je parie que tu l’es! Tu n’as jamais imaginé à quel point je voulais te baiser et te rabattre le caquet. Toi avec ton corps parfait, ta maison parfaite, ton mari

parfait. Et maintenant, je t’ai à ma merci. Avant de quitter cette propriété, tu seras devenue une salope à faire souffrir, une esclave sexuelle pour quiconque voudra baiser un de tes trous, vivant pour le baiser du fouet sur tes nichons, ton cul et ta moule! Je vais aimer les quelques mois à venir! »

Charlotte est dévastée. Son amie l’a trahie. Elle est menacée de tortures indicibles; elle est à ce moment écartelée entre deux poteaux, son sexe dénudé est visible par toute personne dans la

pièce. Elle sanglote encore et encore. Son apitoiement sur elle-même est interrompu par une douleur aiguë entre les jambes, qui lui coupe le souffle. Hélène, qui fut son amie, lui a donné un

fort coup de fouet vers le haut, sur la chatte. Elle lutte pour reprendre sa respiration, la douleur diminue graduellement. Hélène siffle : « Ferme-là! Tu n’as encore rien vu! »

Marianne se tait, à part un reniflement de temps en temps. Le Maître prend la parole : « Maintenant que nous avons ton attention, nous allons te dire comment vont se passer les

semaines et les mois à venir. Tu vas apprendre l’obéissance immédiate et totale. Tu vas d’abord apprendre à accepter la douleur, puis à l’aimer, puis à y devenir accro. Tu vas apprendre la loyauté totale et inconditionnelle à tes maîtres et maîtresses, et les leçons commencent MAINTENANT! »

Sur ces mots, il arrache complètement et d’un seul coup sa robe de son corps. À présent vêtue seulement d’un porte-jarretelles, de bas et de chaussures à hauts talons, elle ne s’est jamais

sentie aussi ouverte et vulnérable. « Le moment est venu de ta première leçon. » Elle sent la tension qui se relâche dans ses bras, car les cordes sont détachées. Son soulagement

est néanmoins de très courte durée. Immédiatement, elle est tirée en avant et courbée sur un banc de faible hauteur, rembourré de cuir. Ses bras sont à nouveau écartés, attachés à des anneaux rivés dans le sol. Cette fois, ses jambes sont également écartelées, si largement qu’elle a l’impression que sa chatte va se déchirer. Lorsqu’on a fini de l’attacher, le banc est hissé, ce qui appuie plus encore son corps dessus. Ses pieds quittent le sol, et son cul est largement relevé.

« On va commencer avec douze coups de canne sur ton cul. Cette fois, tu as le droit de crier. Après chaque coup, tu comptes et tu dis “donnez-moi encore de la canne, s’il vous plaît Monsieur”. Comme punition supplémentaire pour n’avoir pas mis ton collier d’esclave, tu recevras six coups de fouet sur ton anus et ta chatte. Là encore, tu compteras et en demanderas d’autres. Tout manquement te vaudra un châtiment supplémentaire. À la fin tu diras “Merci Monsieur et Maîtresse Hélène, de m’enseigner les erreurs dans mes manières”. Maîtresse Hélène et moi allons nous partager le châtiment. Nous prendrons des photos intimes pendant toute la durée de

ton entraînement et elles seront publiées sur différents sites web, à commencer par mon propre compte Flickr. »

Pendant uşak escort les dix minutes qui suivent, Marianne voit de nombreuses fois le flash d’un appareil photos, le plus souvent dirigé vers sa chatte et son anus, mais aussi sur son visage et ses nichons. On lui dit : « On prendra d’autres photos après chaque exercice. Le but de ce châtiment est seulement de

t’introduire à la douleur sexuelle et de commencer ton addiction à la douleur. Profites-en. C’est Maitresse Hélène qui va commencer. » C’est ainsi que commence la descente de Charlotte vers l’esclavage sexuel. Sans avertissement,

son cul se transforme en une boule de feu, lorsqu’Hélène assène la canne aussi fort qu’elle peut. Une seconde de silence et Charlotte hurle de douleur. Hélène lui accorde trente secondes pour se calmer, puis elle dit :

« Nous attendons, salope. » À travers ses dents serrées,

Charlotte se force à dire :« Un. S’il vous plaît, donnez-moi encore de la canne.

– Certainement, salope. Je te l’accorde volontiers. »

La canne chante à nouveau et Charlotte crie. Après six coups, Hélène commente : « Ce fut fabuleux, j’ai presque joui au dernier coup! » Là-dessus, elle caresse le cul de Charlotte, passe ses doigts sur les marques et se permet de les enfoncer dans sa chatte. Elle l’est! Elle est mouillée! Elle se met à la baiser avec ses doigts et sent Charlotte qui se tortille de plaisir malgré elle. Ses doigts atteignent son clitoris et se mettent à

lui donner des chiquenaudes, ils sont récompensés par un grognement de plaisir. À nouveau dans sa chatte, ce qui fait couler sa cyprine, puis une caresse sur l’anus, en glissant un doigt lubrifié à l’intérieur. Puis elle se retire complètement en disant :

« Ça suffit. Au tour du Maître, à présent. »

Le maître sourit, il a apprécié le spectacle.

« À mon tour, maintenant, ma petite garce. Voyons quel effet je te fais. » Il se recule et abat la canne, entrelaçant de nouvelles marques avec les anciennes. Aux intersections, le sang se met à couler et les zébrures commencent à gonfler. Charlotte souffre

atrocement. La canne pique comme une folle, puis s’éloigne, laissant une douleur plus grande encore, et cela se répète au coup suivant. Elle est au-delà des cris, chaque coup lui arrache un grognement et “Huit. S’il vous plaît, donnez-moi encore de la canne.” Il y a aussi une nouvelle sensation, à laquelle elle ne s’attendait pas. Le doigtage d’Hélène l’a excitée, elle n’avait jamais envisagé le sexe avec des femmes jusqu’ici, et cette nouvelle excitation est une surprise complète. Enfin, douloureusement, elle croasse :

« Dix. Merci Monsieur. »

Hélène caresse à nouveau le cul de Charlotte, elle plonge ses doigts dans ce doux pot de miel en disant :

« Sais-tu que ta fente est exactement à la bonne hauteur pour ma langue? J’attends cet instant depuis que tu emménagé dans le village. » Elle s’agenouille derrière la captive et commence à lécher et sucer, sa langue trouve son chemin avec gourmandise dans une zone délicieusement odorante, et ses doigts donnent de petits coups à son clitoris. Même lorsque son mari avait voulu en faire autant, Charlotte avait refusé disant “ce n’est pas naturel”. À présent qu’elle y est forcée, et par une femme, elle commence à l’apprécier. Il y a un frisson particulier à être humiliée de la sorte, son anus et sa chatte totalement accessibles à quiconque est dans la pièce, et à être attachée serré à un banc. Autant qu’elle le peut, elle se tortille de plaisir. L’action de la langue se poursuit, jusqu’à ce qu’Hélène décide que Charlotte est au bord de l’orgasme. Elle cesse. Charlotte grogne de déception. Le maître a observé la scène avec attention. Il voit que l’autre main d’Hélène s’agite sous sa jupe,

et il sait qu’elle ne porte jamais de culotte. Il intervient :

« C’est assez de plaisir pour elle. Nous en arrivons à la vraie punition. Portez-la sur la table et couchez-la sur le dos. »

On la libère de ses liens et on la met debout. Elle chancelle mais reste droite. Ils lui laissent quelques instants pour que le sang circule à nouveau dans ses membres, puis ils la conduisent à

travers la pièce vers une table capitonnée. Ils l’y placent sur le dos, la tête penchée en arrière par-dessus le bord. Ses bras sont étirés de côté et attachés. Ses jambes sont placées par-dessus sa tête et tendues aussi de côté, aussi largement que possible, et attachées bien serré. On ne voit d’elle que son cul, son anus et sa chatte. C’est ce qui va constituer la prochaine cible. « La frappe précédente était un échauffement. Celle qui vient est une punition pour n’avoir pas mis ton collier d’esclave comme tu en avais reçu l’ordre. Six coups de fouet directement sur la chatte et l’anus. Nous allons l’apprécier, mais je subodore que tu n’en feras pas autant. Pourtant, tu ferais mieux de t’y habituer : il y en aura beaucoup de semblables à l’avenir. »

Marianne s’étouffe de terreur. Elle ne va pas pouvoir supporter ça. Les dernières heures ont été un horrible cauchemar et cela empire. « Hélène, souviens-toi que nous souhaitions utiliser sa chatte et son cul dans un proche avenir, vas-y doucement. Je commence avec trois coups de tawse sur son anus, tu finiras avec trois coups de chat-à-neuf-queues sur sa chatte. »

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Valérie Ou La Petite Fiole Noire 05

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Babes

Samedi 6 Mai

Elle a dormi plus de vingt-quatre heures. Elle se lève nue pour gagner la salle de bain de la chambre parentale et se soulage la vessie. Elle se sent en forme malgré les horreurs qu’elle a vécues. Elle frissonne de dégoût en se remémorant les clochards sur elle. La maison est silencieuse. Elle enfile son déshabillé et sort de la chambre.

Dans le salon plongé dans la pénombre, la grande télé dernier-cri est allumée. Son au minimum. Sur l’écran défilent des images pornographiques. Elle met quelques secondes à réaliser que c’est elle qui est le centre de ces gang-bangs.

Horrifiée et fascinée, elle voit ce qu’elle a subit mais elle se voit aussi jouir en extase. Toute son intimité est exposée crument. Ses trous visités et ouverts à tous ces sexes qui profitent d’elle. Il y a un mélange d’images fixes et de petits films. Dans les petits films, on l’entend distinctement jouir et prendre du plaisir. Elle se souvient vaguement de tout ce qu’elle voit. Un film la montre en train de se faire des lavements. Un autre la dilatation de son anus.

Son amant a fait un montage pornographique qui la montre consentante, participante et offerte à une meute d’hommes dont on ne voit jamais les visages. Juste des sexes qui la transpercent.

Elle est anéantie de honte et de peur. Mélange d’impuissance et de fatalisme.

Elle n’a pas vu Habib arriver. Il tient le collier et le rosebud.

Il est devant elle et instinctivement elle baisse les yeux. Et s’équipe sans qu’il le demande. Son anus s’ouvre sans aucune difficulté. Il ferme le collier autour du cou si fin.

– Bois…

– C’est quoi…

– Bois c’est mieux.

Elle tente une révolte et le regarde droit dans les yeux.

– Tu veux encore m’offrir?… A qui cette fois?

– Obéis s’il te plaît. Ne m’oblige pas à utiliser la force.

Elle sait bien que toute révolte est vaine, alors elle baisse les yeux et vide la petite fiole noire.

– Mets-toi nue…

Elle lui donne son déshabillé. Il recule vers la télé.

– Bonsoir Madame R…

Elle sursaute, la voix d’homme vient du fauteuil face à la télé.

Celui que préfère son mari. Le plus confortable.

Elle connaît cette voix sans pouvoir mettre un nom dessus. Mais quand il se lève et qu’elle le reconnaît, son monde déjà vacillant s’écroule autour d’elle. Habib se précipite pour l’empêcher de tomber, il l’assoit sur une chaise face à l’homme qui se rassoit et se carre confortablement dans le fauteuil.

Elle tremble pendant qu’il la détaille avec une gourmandise perverse. Elle est nue, avilie par le collier autour de son cou. Elle sent le rosebud dans son anus. Et elle ainsi devant ce porc qu’elle déteste.

– Avez-vous compris?…

La potion dans la fiole commence à faire son effet.

– Avez-vous compris ce qu’il va se passer madame R….

– Que voulez-vous? Pourquoi vous êtes là???

– Allons, madame, vous le savez parfaitement. Je souhaite avoir un entretien approfondi avec vous, rassurez-vous uniquement professionnel. Vous poser quelques questions sur vous savez quoi. Si vous répondez correctement et que notre échange est fructueux, tout ceci sera oublié et Habib se fera une joie de vous rendre ce… reportage …. Si non….

– Foutez le camp!!!

– Si tout se passe comme je le prévois, vous ne perdrez pas au change croyez-moi…. Je cherche juste à protéger ma société. Rien de plus. Ce ne sont que des affaires Madame, rien de plus. Coopérez et vous retournerez à votre vie de bonne épouse et bonne mère. Avec un meilleur poste. Croyez-moi, répondez à mes interrogations et tout se passera pour le mieux. Vous n’avez pas beaucoup de choix. Mais il vous appartient…

De longues secondes de silence avant qu’elle ne baisse la tête.

– Habib laissez-nous seuls je suis sûr que Madame R va collaborer pour un partenariat gagnant-gagnant. Une dernière précision madame, ne vous avisez pas de me mentir je sais déjà pas mal de chose.

Le produit fait son effet et Valérie comprend que toute révolte est vaine.

Presque deux heures, de questions, elle n’en peut plus et ne cache rien à ce type sans moralité, au physique répugnant et qu’elle déteste. Il est assis confortablement dans le fauteuil préféré de son mari et elle, honteuse d’être nue soumise devant lui, et de cette télé qui diffuse en boucle son avanie. Il savoure sa victoire et elle répond froidement aux questions bien précises. Elle voit les poils dépasser du col de la chemise, le gros ventre, les yeux globuleux derrière des lunettes à grosse monture d’écaille, les grosses lèvres adipeuses et ses mains couvertes de poils noirs. Elle comprend vite qu’il sait tout. Qu’il a tout manigancé et que le cheval de Troie est Habib. Qu’elle a été le maillon faible.

Enfin le fleuve de questions se tarit.

– Merci madame R… Je crois que nous avons fait le tour de la question non?

– Je vous ai tout dit…

– Je sais. Tout va bien se passer pour tout le monde. Habib va s’occuper de vous…

Mr. Aldjoubani passe un rapide coup de fil et quelques secondes plus tard Habib urfa escort est à côté de la femme. L’homme se lève s’approche d’elle et très doucement lui enlève le collier de chien..

– Merci Madame. Vous n’avez plus besoin de ceci.

Les yeux brillent, l’haleine est chargée d’alcool.

– Habib aidez Madame R. à se vêtir s’il vous plaît.

Elle suit son amant sans révolte, dressée chimiquement. Dans le dressing, il prend la robe noire de soirée ainsi que les escarpins et son rang de perle.

– Voilà, tu mets ça salope. Tu te coiffes et tu te maquilles hyper classe. Tu gardes le god dans ton cul de pute.

Quand elle rejoint le salon, elle est resplendissante de beauté. Même Mr Aldjoubani est admiratif. Il savoure l’instant présent et sa vengeance. Ils voulaient lui prendre son entreprise, c’est lui qui va ramasser le tapis. Et cette salope en prime.

– Vous êtes magnifique Madame R. et ce rang de perles qu’elle merveille. Il vous va si bien. Un cadeau de votre époux je crois. Approchez-vous. N’ayez pas peur de moi. Ma femme me dit que vous avez la classe d’une Ava Gardner. J’adore cette actrice et c’est vrai que vous avez beaucoup d’elle. Quelle réussite, un mari dans un grand corps d’état, des enfants resplendissants et votre réussite professionnelle.

Elle attend debout devant lui assit dans ce profond fauteuil. Elle sent Habib derrière elle.

Mr Aldjoubani se lève la fixe droit dans les yeux. Un regard dur. Elle le voit déboucler sa ceinture de pantalon et ouvrir sa braguette.

– Je veux que tu me tailles une bonne pipe de pute. Comme sur le film.

Il se débarrasse de ses chaussures son pantalon et son caleçon avant de se rasseoir toujours vêtu de sa chemise sa cravate et sa veste. Chaussettes toujours aux pieds. Il a tout du gorille déguisé. Il expose devant la femme ses jambes noueuses couvertes de poil noires et une bitte épaisse émergeant d’une forêt de poils frisés noirs.

Au bord de la nausée, Valérie veut reculer mais Habib lui serre la nuque l’obligeant à se rapprocher et à se mettre à genoux entre les cuisses épaisses. Son visage est plaqué contre le sexe encore au repos. L’odeur est infecte, mélange de sueur, d’urine. Elle a envie de vomir. Habib serre plus fort la nuque

– Ouvre la bouche et bosse…

Elle obéit les larmes aux yeux. Prend le sexe en bouche et commence son travail de pipeuse. Les mains de Mr Aldjoubani ont pris la place de celles d’Habib. La tête est emprisonnée, elle ne peut pas reculer, uniquement avancer.

– Au taf! Vous allez bien me sucer Madame la directrice… Il paraît que vous avez fait beaucoup de progrès. Que vous mettez beaucoup de cœur à l’ouvrage.

Il l’aide à prendre le rythme, la bitte grossit, de plus en plus pour occuper tout le palais et le fond de la gorge. Elle a des envies de vomir. Son nez hume régulièrement l’odeur des poils du mâle.

– C’est bien Madame R… Mais vous pouvez faire encore mieux… Je vais vous aider.

D’un coup de bassin il enfonce son sexe au plus profond du palais et la bloque dans cette position.

Valérie a des renvois et ne peut plus respirer. Son corps s’agite pour échapper au supplice. Mais elle ne peut rien faire et s’étouffe lentement avant qu’il ne la libère enfin. De la salive coule le long de son menton. Elle a du mal à retrouver sa respiration.

– C’est bien Madame, maintenant occupez-vous de mes couilles… Séance léchouille et branle.

De guerre lasse, Valérie obéit et s’applique. Elle lèche et bouffe les grosses couilles velues.

– Vous avez raison Habib, Madame est une salope qui s’ignorait.

L’homme se lève se tourne et se penche en appui sur les deux bras du fauteuil.

– Aller chère Madame au travail… Vous êtes aussi une spécialiste de la feuille de rose d’après ce cher Habib. Léchez-moi le cul s’il vous plaît, c’est un de vos rôles non?

Valérie tourne un regard désespéré vers on amant.

– Grouille.

Elle a le gros cul poilu devant elle. Malgré le liquide qui la met de si bonne volonté, elle recule et refuse une telle humiliation. L’odeur est insupportable. Les poils sont collés de sueur. La poigne de fer d’Habib sur sa nuque l’oblige à ouvrir les fesses et coller son visage contre la raie. En léchant elle a plusieurs spasmes de vomissement. Elle ne peut ignorer les poils collés d’excréments. Sa langue titille l’anus fripé et fermé. L’homme se cambre bien pour que la femme puisse lécher au maximum son cul.

Puis il redresse et se tourne vers elle.

– Finissons-en.

La bitte fore à nouveau la bouche aux lèvres écarlates. Il lui tient la tête entres ses grosses mains et lui baise la bouche de plus en plus vite pour stopper au fond du palais et se déverser en elle à gros jets épais avant de la libérer. Le sperme honni va directement dans l’œsophage de la femme.

Valérie, assise sur le sol est groggy. L’homme se rhabille lentement.

– C’est bien Madame R. Vous avez honorez votre contrat. A moi de respecter le mien. C’est bientôt fini Chère Madame.

Il se penche vers elle et la débarrasse du sivas escort rang de perles.

– Il ira mieux à ma femme. Merci pour le cadeau. Je pars. J’ai une multitude de choses à régler. Je vous laisse entre de bonnes mains. Ne craignez rien vous avez ma parole.

Habib raccompagne l’homme.

Elle entend des voix. Plusieurs.

Mr Aldjoubani revient accompagné d’Habib et de quatre hommes vêtus de costumes de ville. Elle est désespérée en comprenant ce qui va se passer.

– Je vous présente mes collaborateurs les plus fidèles. Ceux de la première heure. Ceux de toutes mes réussites. Ils m’ont aidé à monter tout cela… C’est normal que je les remercie…. Au revoir Madame R. Je vous reverrai bientôt. Pour le moment, j’ai beaucoup de travail pour que tout soit conforme à mes souhaits. Mes hommes ont des ordres stricts à votre sujet. Je vous laisse en leur compagnie.

Une fois seuls, un des hommes prend Valérie par le bras.

– On serra mieux dans ta chambre… Habib! Montre-nous la chambre.

Un autre vient devant la femme.

– Attendez les mecs. Pourquoi elle est habillée? Faut qu’elle assume son statut.

L’homme saisi le col à l’arrière de la robe et tire de chaque côté. La fermeture éclair lâche et la robe se déchire sur toute la longueur. Valérie est nue au milieu de ces hommes excités.

– Sacrée gazelle les mecs! T’as pas du t’embêter Habib. Y en a qui ont du pot! Elle a quoi dans le cul? Putain il y a les initiales du patron. Respect mec. Mais on a envie de tous les trous de cette pute. Voyons voir à quoi ça ressemble.

Valérie lâche un pet quand on la débarrasse de l’objet.

Nue et humiliée, elle est entrainée vers la chambre.

– Putain c’est un palais cette piaule! T’as dû bien te marrer Habib.

– Allez-y les mecs qu’on en finisse. Et n’oubliez pas ce que veut Mr Aldjoubani. Faites la jouir à fond toute la nuit pour la remercier de sa coopération. Je vous laisse j’ai encore à faire. Il y a tout ce qu’il vous faut sur le chevet. Pas de violence. Prenez votre pied avec cette pute mais aucune violence. Compris Aucune!

– T’inquiète mec.

Le type la jette sur le lit, les autres entourent la couche et se déshabillent lentement. Les corps sont musclés, virils, les caleçons cachent des beaux sexes. Les mecs nus montent sur le lit autour d’elle.

Un des types la doigte directement. Valérie regarde. Elle a envie, elle mouille. Toutes les barrières morales sont en train de tomber.

– Mais on dirait qu’elle aime ça la directrice des ressources humaines de chez B….

– On va faire de toi un vrai trous à bittes.

Le type qui la doigte lui écarte brutalement les jambes et lui ouvre le vagin.

– Regardez comme ça clapote là-dedans!

– Qui commence Messieurs? On n’a pas toute la nuit!

– Honneur au plus ancien alors. Notre vénéré chef.

– Merci Messieurs… J’ai envie de son cul… A sec…

Les hommes la disposent en levrette tandis que l’homme se branle avant d’enfiler une capote. Puis il se positionne à genoux devant les fesses offertes de la femme. Les hommes qui la tiennent ouvrent le cul pour dévoiler l’anus.

– C’est déjà ouvert les mecs!

Le mec crache avec précision sur l’œillet et positionne son gland. Il saisit Valérie aux hanches.

– A la tienne sale pute… Parait que même les clodos ont profité de ton cul.

Valérie gémi. L’homme s’est fiché en elle sur toute sa longueur.

– Ca entre comme dans du beurre.

Valérie serre les dents. Lhomme est vite au fond de ses entrailles.

– Ca fait que commencer ma pute… On va tous te visiter de fond en comble.

Quand il la libère enfin, un autre se couche sur le lit défait.

– Viens sur moi ma pute. Empale-toi sur Popaul

Elle obéis, enjambe le bassin puissant et s’assoit lentement sur le sexe dressé. Le torse est velu. Les pectoraux virils. Le mec la saisit à la taille. L’engin est au fond de son ventre.

– Fais le taf.

Elle ondule doucement sur le mandrin, qu’elle chevauche. Elle mouille.

– Cette pute aime çà les mecs! Donne-moi ta bouche.

Valérie se penche contre le torse viril. Le mec lui enlace le cou, plaque sa bouche contre celle de la femme et lui fouille le palais.

Un des mecs que la femme ne voit pas fait un clin d’œil aux autres. Il grimpe sur le lit à genoux entre les cuisses de la femme et positionne sa bite contre le cul offert.

Valérie comprend et tente de se redresser. Impossible.

– Tu ne bouges pas… Tu vas adorer sac à foutre.

Le mec derrière elle l’encule lentement. Les hommes ont du mal à trouver la bonne synchronisation.

– Putain! Je sens ta bite de l’autre côté.

– Moi aussi. A fond mec à fond!

La femme hurle sa jouissance.

– On essaye avec deux bittes dans chaque trou les mecs.

Les quatre hommes l’utilisent sans complexe, sans tabou, sans tendresse.

Elle n’est plus qu’une poupée de chair au service de leur jouissance. Un jouet qu’ils n’hésitent pas à utiliser sans retenue. Valérie malgré elle jouit. Plusieurs fois. tekirdağ escort Les hommes ont rempli leur contrat.

Les hommes sont partis. Repus, les bourses vides, les bittes au repos.

Habib regarde Valérie en chien de fusil. Immobile, elle respire lentement.

– Je vais t’aider, c’est bientôt fini.

Elle marche lentement. Il sait que les mecs l’ont dilatée. Elle doit quand même avoir mal. Tous les orifices sont ouverts. Avant de partir ils ont vidé les capotes sur le corps de la femme.

Habib la savonne doucement. Elle pleure contre son épaule. Il a de la peine pour elle mais c’est fait.

Il la couche et attend en rangeant le désordre.

Un gros sac poubelle de détritus divers.

Dimanche 7 mai

Il est presque minuit quand il reçoit le sms.

Il la lève et l’habille d’une robe et de baskets. Elle se laisse faire et attend sagement assise sur une chaise, le regard fixé sur une photo de sa famille. Sur un des guéridons du salon trônent le collier de chien et le rosebud. Habib les prend.

– On y va.

– Ou?

– Tu verras…

– Il a dit que c’était fini.

– Pas tout à fait? Ne crains rien.

– Je suis fatiguée… Fatiguée

Une limousine noire les attend devant la porte.

Habib prend les deux téléphones de Valérie et les formate. Il enlève les cartes SIM et les détruit. IL met le sac poubelle dans le coffre de la voiture. Habib ferme la maison. Puis le portail avant de s’asseoir à côté de la femme.

Il tend à Valérie une fiole noire un peu plus grande que les précédentes.

Elle boit sans révolte.

Elle s’endort rapidement.

Ils roulent en silence.

– C’est une belle femme Monsieur… Une très belle femme.

– Oui c’est vrai… Elle est magnifique et bonne à baiser aussi…

– Certainement Monsieur… Mais moi vous savez… Je ne vois que sa beauté… Et elle est très belle… Nous y serons dans cinq minutes Monsieur.

Valérie dort profondément, la tête sur l’épaule d’Habib.

La voiture franchit une grille et passe un contrôle. Les gardes ne disent rien.

La voiture stoppe sur le tarmac.

– Nous y sommes.

La porte arrière s’ouvre et deux hommes, sortent doucement la femme de la voiture. Aucun mot n’est prononcé. La porte du véhicule se referme. Habib voit Valérie disparaître dans la nuit. La voiture repart souplement.

– Auriez-vous la bonté de me conduire chez moi… Peut-être êtes-vous libre cette nuit.

– Oui Monsieur… Avec plaisir Monsieur…

La limousine s’éloigne et dans l’habitacle impossible d’entendre le bruit des réacteurs.

Habib à plat ventre sur son lit pense à Valérie. Il a fait ce qu’on attendait de lui et un gros paquet d’argent l’attend sur des comptes bancaires à l’étranger. Il n’a pas eu envie de rester seul.

Le corps lourd du chauffeur l’écrase et sa matraque épaisse et bien dure lui fore les reins avec brutalité. C’est vrai que ce mec est magnifiquement monté. Habib a mal, son dos, ses épaules, ses fesses, ses mollets sont couverts de zébrures rouges. Le chauffeur a su parfaitement se servir d’une cravache. Un vrai professionnel. Cadeau de Mr. Aldjoubani. Et depuis déjà plusieurs minutes, il démonte avec application les fesses du jeune homme.

– J’aime les petits beurs comme vous Monsieur. Bien tendres. Des vrais machos qui plaisent aux femmes. Qui savent les mettre à leurs pieds ; les transformer en salope. Mais pour moi, tu es qu’un petit cul bronzé à démolir. Je vais bien me marrer avec toi mon petit beur.

– Allez-y plus fort. Oui comme ça. ….

– Ne vous inquiétez pas Monsieur, nous avons toute la nuit devant nous.

Habib subit en pensant à Valérie dans cet avion dans la nuit.

Mardi 9 Mai

Habib a repris son service. Il marche à travers les couloirs de l’entreprise et sent l’agitation des dirigeants, leur anxiété, leur surprise. L’absence de Mme R interpelle tout le monde. Il note une réunion exceptionnelle du Comex.

Les secrétaires affolées courent d’un bureau de direction à un autre.

Il comprend qu’il y a une OPA en cours sur l’entreprise.

Impassible il fait son travail et s’apprête à lancer la deuxième bombe.

Un signal sur son téléphone.

Il appuie sur la touche prévue.

Des cris de stupéfaction, des mots incompréhensibles, des rires gênés.

Sur toutes les boites mail de la société, y compris la sienne, les photos et films pornos de Madame la directrice des ressources humaines et des relations d’entreprises. Annuaires de l’entreprise, personnel, relationnel, sociale. Ceux de la femme mais aussi ceux de sa famille. Des centaines de boites mail reçoivent le reportage pornographique.

Un bordel dans l’entreprise et dans le monde feutré des dirigeants.

Impossible à stopper.

Qui se répand comme une trainée de poudre sur tous les réseaux, professionnels et sociaux.

Le mari et les enfants ne sont pas épargnés.

M. Aldjoubani reçoit le mail et le reportage. Il appelle sa secrétaire.

– Myriam venez s’il vous plaît.

La secrétaire entre. Elle aussi a reçu le mail.

– Je vais avoir une journée difficile Myriam. Auriez-vous la bonté de me détendre un peu.

– Bien sûr Monsieur.

Elle connaît parfaitement son rôle. A genou entre les jambes de son patron elle extrait le membre déjà au garde-à-vous et l’embouche avec gourmandise.

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Penis

Cette histoire tirée de mes archives a été écrite il y a une dizaine d’année par un certain Geronimo. Aujourd’hui vous pouvez trouver sur ce site certaines de ses histoires sous le pseudo Elko. Mes remerciements à cet auteur.

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Alors que le carillon de la porte d’entrée vient de retentir, Jessica nous ordonne de rester dans le salon ce qui m’étonne un peu. Je suis debout, la veste de mon tailleur ouverte, dévoilant mes seins, le cul rougi par les coups et mon mari, Paul, toujours en caleçon. Nous n’allons tout de même pas accueillir ma fille et sa belle-famille ainsi?

Jessica va ouvrir la porte et ma fille Anne-Sophie entre la première. Elle me ressemble assez. Elle est blonde, grande, et porte des lunettes, ce qui lui donne un air de sage étudiante. Elle vient de terminer ses études de droit pour être avocate. Son futur mari, Pierre qui entre juste après elle, est grand également. Lui travaille dans un cabinet d’avocat de la région ayant pignon sur rue. Ma fille est vêtue d’une jupe noire assez courte dévoilant ses jambes gainées de nylon noir avec des bottes à hauts talons. Ils sont suivis des parents de Pierre. Sylviane, notaire connue de la ville et surtout conseillère municipale est habillée d’une veste noire sur un chemisier en satin gris perle et d’une jupe noire. Elle est un peu plus petite que moi, les cheveux courts avec un visage bronzé, sans doute dû aux séances d’UV. Son mari, Charles, est petit et bedonnant.

Ils restent tous cloués sur le seuil en nous voyant. Ils découvrent ces jeunes qu’ils ne s’attendaient pas à voir et surtout mon mari en caleçon et moi, la mère d’Anne-Sophie, les seins à l’air, la jupe retroussée, en bas noirs et le cul tout rouge d’avoir été frappé. Ma fille nous regarde stupéfaite.

– Mais maman, que se passe-t-il?

Je ne sais que répondre, une boule d’angoisse dans mon estomac. Jessica, d’un ton sans réplique, leur ordonne de s’avancer au milieu du salon. Ils s’exécutent complètement éberlués. Ils n’ont pas encore compris.

Jessica demande à Bruce de leur montrer mon site. Je me sens défaillir, honteuse de devoir leur montrer ces images. Ma fille et sa belle-famille restent sans voix devant les photos où l’on me voit en train de tailler des pipes dans le bar et de me faire baiser dans cette cave de la Cité où j’avais été emmenée. Sylviane réagit la première, elle se retourne vers son mari, outrée :

– Charles, mon ami, allons-nous-en immédiatement.

Charles, qui commence à me regarder avec un air salace, obéit. Bruce et Rachid sont les plus rapides. Ils bloquent la porte en se mettant devant. Jessica s’approche de Sylviane, un regard mauvais dans les yeux.

– Toi la bourge, tu la fermes et tu obéis.

Sylviane, qui doit plus avoir l’habitude de commander ouvre la bouche pour protester mais Jessica ne lui laisse pas le temps d’aller plus loin. Elle la retourne brutalement se mettant derrière elle et la bloquant avec ses bras. Puis, d’une main, elle commence à lui tripoter ses gros seins à travers le chemisier. Bruce s’approche et lui relève sa jupe dévoilant ses jambes gainées de bas blancs. Pierre, le fils de Sylviane, reste stupéfait en découvrant que sa mère ne porte pas de sous-vêtements sous sa jupe. Rachid éclate de rire.

– Regardez-moi cette salope qui porte pas de culotte.

Sylviane est rouge de honte et Jessica tout en lui triturant les seins, lui demande :

– Pourquoi tu n’as pas de sous-vêtements?

Comme elle ne répond pas assez vite, elle lui pince un téton à travers le chemisier et Sylviane pousse un couinement de douleur. Elle s’empresse de répondre :

– C’est mon mari qui me l’a demandé. Bafouille-t-elle. Ça l’excite de savoir que je ne porte rien.

Anne-Sophie regarde son beau-père avec un air outrée. Rachid s’approche d’elle et lui demande de soulever sa jupe. Elle refuse en lui lançant qu’elle n’est pas une pute.

– Ta mère aussi disait ça, t’as vu les photos sur le site?

Je suis humiliée que ma fille entende ces propos si dégradants. Paul, mon mari, ne dis rien, les yeux baissés. Bruce et Rachid s’empare d’Anne-Sophie et la pousse vers le canapé où elle est mise à quatre pattes. Bruce soulève sa jupe dévoilant son cul moulé dans le collant. Bruce commence à lui donner des claques sur les fesses. Anne-Sophie pousse un cri à chaque fessée.

Pendant ce temps, Jessica n’arrête pas de tripoter Sylviane sur tout le corps, les fesses, ses seins, sa chatte où elle enfonce un doigt puis deux et trois. Elle masturbe Sylviane avec délectation. La bourgeoise si hautaine de tout à l’heure a laissé la place à une femme qui commence à avoir du mal à se contrôler. Elle donne des coups de reins pour mieux s’empaler sur les doigts de Jessica qui la fouille sans ménagement. Jessica lance soudain à Rachid :

– Occupe-toi des mecs, demande-leur de se foutre à poil!

Rachid avance vers Pierre et Charles et leur lance :

– Vous avez entendu? A poil!

Comme ils hésitent, Jessica rize escort fait crier Sylviane en lui donnant une violente claque sur les fesses. Ils commencent à se déshabiller et quelle n’est pas ma surprise de découvrir que, comme mon mari juste avant eux, ils ont une érection d’enfer. Je suis complètement déstabilisée de découvrir cela. Peuvent-ils vraiment être excités de voir leur mère et épouse humiliées par ma bonne, et leur future épouse et future belle-fille recevoir la fessée? Les hommes ne sont-ils donc tous que des pervers?

Bruce déchire le collant d’Anne-Sophie, découvrant un string rouge très sexy. Il écarte le string et enfonce deux doigts dans son vagin lui caressant la fente. Anne-Sophie pousse un hurlement et Pierre veut aller la secourir mais Rachid l’en empêche en le ceinturant. En rigolant, il approche Pierre de force devant le canapé. Bruce ordonne à Anne-Sophie de se mettre à genoux sur le carrelage.

– Allez, fais-lui une gâterie à ton futur. Tu vois bien qu’il bande comme un taureau!

Elle proteste disant que c’est hors de question mais Bruce lui pince le nez et quand elle est obligée d’ouvrir la bouche pour reprendre sa respiration, Rachid force Pierre à y engouffrer sa bite déjà dressée. Forçant sur la tête d’Anne-Sophie, Bruce commence à entamer un va et vient autour de la colonne de chair de Pierre. Petit à petit, Bruce n’a plus besoin de tenir la tête d’Anne-Sophie et c’est même Pierre qui lui prend la tête et qui la dirige.

Jessica traine Sylviane qui manque de tomber en titubant sur ses magnifiques talons aiguilles italiens. Elle la pousse vers la table du salon et lui relève sa jupe sur ses hanches. Elle ordonne à Charles de venir derrière sa femme. Il obéit la queue à l’air. Jessica se tourne vers moi qui suis restée dans un coin du salon et elle me demande de venir. J’obéis, tremblante. Jessica me demande de faire une pipe à Charles pour le mettre en forme. Je me mets à genoux et j’engloutis cette imposante matraque. Je le pompe en montant et descendant ma tête jusqu’à parfois toucher ses poils avec mes lèvres. Jessica, pendant ce temps, continue de branler Sylviane qui pousse des couinements et des gémissements. Elle pousse un cri quand Jessica lui enfonce un doigt dans le cul et s’amuse à le tourner. Elle m’ordonne d’arrêter de sucer Charles et le prenant par la bite elle le contraint à s’approcher des fesses de sa femme.

– Encule-la! Lui ordonne-t-elle.

Sylviane veut dissuader son mari :

– Charles, mon ami, vous n’allez pas…

Charles hésite une fraction de seconde mais l’instinct est le plus fort. Prenant sa bite à pleine main, il la guide vers l’ouverture des reins de son épouse, qui ne doit pas être une adepte de ce sport, et s’enfonce brutalement dedans en poussant un cri. Sylviane pousse un hurlement de bête blessée. Charles s’agrippe aux hanches de sa femme et commence à la pilonner en lui donnant de violents coups de reins qui font sauter ses grosses fesses. Pendant ce temps, Pierre accélère son mouvement de va et vient entre les lèvres d’Anne- Sophie. Me tirant par les cheveux, Bruce me positionne à genoux devant lui.

– Ouvre la bouche, prépare-toi à accueillir son foutre dans ta belle gueule de bourgeoise.

Pierre sort précipitamment sa queue de la bouche d’Anne-Sophie et se masturbe un peu devant mon visage avant d’éjaculer, lâchant des giclées de sperme sur mon front, mon nez et ma bouche. On me force ensuite à nettoyer la bite de Pierre avec ma langue. Mais le comble de l’horreur, c’est quand on oblige Anne-Sophie à me laver en me donnant des petits coups de langue sur ma figure pour lécher le sperme de Pierre.

Charles est toujours en train d’enculer sa femme. Son ventre claque contres ses fesses, de plus en plus vite. Jessica lui ordonne de se retirer avant qu’il n’éjacule. Elle a trouvé autre chose. Charles doit se finir devant elle. Il se masturbe d’abord doucement, gêné, puis de plus en plus vite, il s’active, sa bite entre ses mains et il éjacule en poussant un râle. Des jets de foutre vont s’écraser sur le carrelage du salon. Jessica engueule Charles, le traitant de cochon et l’oblige à se mettre à quatre pattes et à nettoyer le sol avec sa langue. Elle exige que Sylviane, qui grimace en se massant le cul, fasse la même chose. Charles et Sylviane se retrouvent donc à genoux en train de nettoyer le sol avec leur langue pendant que Rachid filme la scène.

La sonnette du portail me fait sursauter. Bruce s’exclame :

– C’est surement les autres.

Je dois ouvrir le portail et Bruce sort pour les accueillir. Je suis horrifiée de les voir débarquer chez moi. Il y a Leila suivie d’un homme que je ne connais pas. Il s’agit de Mehdi, son frère, qui travaille dans un sex-shop rue Saint-Denis et dont j’ai déjà entendu parler. Il y a aussi Francis et son fils Thierry, les propriétaires du bar où toute cette aventure a commencé et je reconnais Roger, le garagiste qui m’a réparé ma voiture.

Leila et Jessica font sakarya escort connaissance. Leila a un sourire méprisant en voyant ce couple de bourgeois à genoux en train de lécher le sol. Le cul de Sylviane remue à chaque fois qu’elle se déplace.

– Elle a un beau cul cette salope! J’ai ce qu’il faut pour elle! Dit-elle en désignant un sac que son frère porte.

– Mon frangin a ramené des jouets pour qu’on puisse s’amuser toute la nuit.

Et elle commence à sortir des godes, de toutes les tailles et de toutes les couleurs. Certains me paraissent énormes et un frisson me parcourt le dos. J’ai un tressaillement quand Leila sort de son sac un martinet qui peut faire double emploi puisque le manche peut servir de gode. Il y a également des colliers, en cuir, en acier, ainsi que des laisses et des menottes. Elle sortit également une espèce de boule en caoutchouc que l’on peut attacher par des lanières autour de la tête. Elle sort enfin des « tenues de putes » comme elle le dit elle-même. Il s’agit de robes en vinyle, une noire et une rouge ainsi que des cuissardes à hauts talons. Jessica secoue la tête :

– Je les préfère dans leurs fringues de bourgeoises respectables, c’est plus excitant, je trouve.

Elle me met le collier en cuir noir autour du cou avec la laisse et fait de même avec Sylviane. Elle nous oblige à marcher à quatre pattes dans le salon, tenues en laisse pendant que Leila nous donne des coups de fouet sur le cul.

Nous entendons un gémissement sourd et Jessica se retourne en tirant sur la laisse. Anne-Sophie est courbée en avant sur la table du salon, la jupe enroulée autour de sa taille, le collant déchiré pendant lamentablement. Bruce avec un sourire sadique a enfoncé son membre dans sa chatte. Anne-Sophie a poussé un gémissement. Bruce donne un grand coup de bassin pour s’enfoncer encore plus, il se met alors à la baiser avec fougue. Rachid s’est mis devant le visage de ma fille qui grimace en ouvrant la bouche à chaque coup de boutoir. Rachid en profite pour y introduire sa queue.

Jessica nous ramène vers les hommes qui n’attendent que ça. Sylviane est aussitôt prise en main par Francis et son fils Thierry. Francis commence à déboutonner le chemisier en satin de Sylviane. Elle porte en dessous un élégant soutien-gorge également en satin de couleur noir. Francis sort chaque sein des balconnets et commence à jouer avec, les malaxant sans douceur, faisant rouler les tétons entre ses doigts, les suçant. Thierry, pendant ce temps, enfonce ses doigts dans le vagin, la masturbant, lui titillant le clitoris. Sylviane, les joues rouges, commence à mouiller.

Pour ma part, c’est Mehdi qui s’occupe de mes seins. Il les soupèse, tire sur les bouts et suce alternativement les tétons.

Francis force Sylviane à prendre sa bite dans sa main et elle doit le masturber pendant que son fils à genoux lui lèche sa vulve à grands coups de langue. On entend toujours les gémissements d’Anne-Sophie. Sylviane est mise à genou et Francis pointe sa bite vers les lèvres serrées de la bourgeoise. Il force à peine et elle ouvre la bouche pour avaler sa queue ; Elle accepte le membre tout entier. Thierry, la bite à la main, lui tire la tête en arrière pour qu’elle le prenne en bouche également. Elle doit alterner entre Francis et son fils. Elle prend la queue de Francis, le suçant avec application, lui léchant le gland, lui caressant les couilles et ensuite faisant de même avec Thierry. Elle a plusieurs fois des hauts le cœur et manque de vomir.

Mehdi me force à m’allonger sur le sol, il veut se branler entre mes gros seins. Je dois les serrer autour de son sexe et il commence à bouger me tenant les seins par les tétons pour imposer son rythme.

Sylviane a mal à la mâchoire à force de sucer Francis et Thierry, leurs grosses queues déforment sa belle bouche de bourgeoise. Ses mains manucurées s’agitent autour des sexes en érection pour les faire éjaculer. Ils finirent par l’asperger d’un foutre copieux et épais. Elle a du sperme qui lui coule sur les seins, dans les cheveux et sur les joues.

Bruce, les mains accrochées aux hanches de ma fille lui claque les fesses tout en la besognant. Rachid, lui, lâche tout son sperme sur ses lunettes, l’aveuglant. Bruce lui donne encore plusieurs coups de rein violents et, sortant précipitamment, il éjacule sur son dos. Une giclée plus violente atteint même son épaule.

Mehdi s’active de plus en plus entre mes seins qu’il maltraite, les serrant comme un fou autour de sa bite. Il s’arrête brutalement et se masturbe au-dessus de mon visage. Il se libère en poussant un cri, lâchant plusieurs jets de sperme qui tombent sur mon menton et ma bouche.

On nous laisse un peu respirer mais c’est de courte durée. Jessica et Leila, nous tirant toujours par notre laisse, nous amenent devant le sac contenant les godes. On nous positionne, Sylviane et moi, à quatre pattes. Je sens que Leila m’enfonce un gode dans le cul et je pousse un gémissement de douleur samsun escort tant il est gros. Jessica fait de même avec Sylviane qui proteste tant bien que mal.

– J’en ai marre de l’entendre gueuler cette salope de bourge. S’écrit Leila.

Jessica ne dit rien mais elle s’empare de la boule avec les lanières et l’enfonce dans la bouche de Sylviane l’attachant derrière la tête. Sa bouche est déformée par la boule et elle ne plus articuler aucun son, ce ne sont plus que des plaintes étouffées qui sortent de sa bouche. Du coup, Leila fait de même avec moi. Je sens des poils qui me caressent le cul et, ne comprenant pas, je regarde le derrière de Sylviane. Le gode est en réalité une réplique d’une queue de cheval. Nous ressemblons donc à des juments ainsi attifées. D’ailleurs, Jessica et Leila nous tanne le cul avec leur fouet, nous ordonnant de nous promener dans le salon. Nous devons nous relever et courir sur nos talons aiguilles, le gode dans le cul, nos seins à l’air ballotant dans tous les sens, le visage déformé par cette boule qui nous empêche d’émettre le moindre son.

– Eh les gars! regardez nos « pony-girls ». Dit Jessica.

Nous sommes le point de mire de ces pervers qui viennent nous flatter la croupe et faire coulisser dans nos cul nos queues factices. Nous nous arrêtons devant mon mari qui doit nous inspecter le vagin à moi et Sylviane. Il enfonce ses doigts, me caressant la fente et fait de même avec Sylviane. Nous faisons ainsi le tour du salon. Même Pierre, le fils de Sylviane, est contraint de masturber sa mère. Cela donna une idée à Jessica. On oblige Pierre à se mettre à genoux et à lécher la vulve dégoulinante de sa mère. Il hésite mais s’exécute, peut être excité par la situation. Il donne des coups de langue d’abord maladroits puis de plus en plus précis. Sylviane donne de petits coups de reins vers son fils comme pour l’encourager à continuer.

Je suis trempée en regardant cette scène d’une perversité absolue et Leila s’en aperçoit. Elle m’emmène sur une des chaises du salon où elle m’ordonne de m’assoir, les jambes largement ouvertes dévoilant ma fente humide et c’est au tour d’Anne-Sophie de venir me sucer la chatte. Ma fille promène sa langue sur ma fente, m’agaçant le clitoris. Elle a vite le visage barbouillé de mouille. Je ne peux plus résister, je jouis en poussant un cri étouffé par le bâillon.

Jessica ordonne à Pierre d’arrêter de lécher la fente de sa mère. Elle oblige Sylviane à se mettre à genoux sur un grand fauteuil, ses seins écrasés sur le dossier. Mon mari, Paul, doit faire le tour et se masturber en attendant. Pierre, lui, suivant les instructions de Jessica, enfonce sa bite dans la chatte de sa mère et commence à la limer avec brutalité. Jessica retire le bâillon à Sylviane pour qu’elle puisse sucer Paul qui s’enfonce dans cette bouche accueillante sans hésiter.

Leila s’est emparée d’un gode et me l’a brutalement enfoncé dans le vagin et elle s’amuse à me masturber sans me permettre de jouir. Elle observe mon visage et chaque fois qu’elle « sent » que je vais avoir un orgasme, elle s’arrête, me laissant frustrée.

Rachid et Bruce se sont emparés de ma fille et la pousse vers un fauteuil où elle est immobilisée. On attache ses poignets sur ses chevilles, ce qui fait qu’elle est dans une position qui dévoile sa fente. Ainsi, ils peuvent la lécher à tour de rôle et lui enfoncer des godes. Elle se retrouve un moment avec 3 godes : Un dans sa bouche, un dans sa chatte et le dernier dans son cul. On la laisse comme ça un bon moment. Francis et Thierry prennent des photos de toutes ces femmes humiliées. On entend soudain un hurlement étouffé. Tout le monde se retourne vers Sylviane , Pierre en train d’enculer sa mère.

Charles, lui, est puni. Il est assis sur une chaise et doit se masturber sans interruption. Il y a déjà des traces de sperme un peu partout sur ses jambes et le sol. Mais dès qu’il fait mine de s’arrêter pour se reposer, on lui ordonne de continuer le menaçant d’un gode dans le cul. Sa bite est déjà toute rouge a force d’être masturbée. Il a un regard de fou, les yeux exorbités en voyant sa femme se faire baiser par son fils. Mais il bande.

Je suis amenée au milieu du salon, la chatte en feu puisque je n’ai pas eu le droit de jouir. Mehdi s’allonge sur le sol et je dois m’empaler sur sa bite dressée. Bruce fait le tour et m’encule sauvagement après avoir retiré ma « fausse queue de cheval ». Ils me baisent à tour de rôle alternant leur mouvement.

– On est en train de baiser notre pouliche. S’exclame Bruce en rigolant.

Leila s’est mise derrière Pierre et lui fouette le cul en le traitant de fils indigne.

– Regardez le vilain garçon qui encule sa mère.

Pierre sort sa bite et éjacule, lâchant un torrent de sperme sur le cul de sa mère. Paul fait de même, lui envoyant plusieurs giclées de foutre sur son visage déformé par le plaisir.

Anne-Sophie a été détachée et mise sur le canapé par Rachid qui, lui ayant relevé les jambes à la verticale, s’est enfoncé dans son vagin et la bourre avec frénésie. Autour d’eux, Thierry et Francis lui enfonce dans sa bouche leur bite à tour de rôle et ma fille, visiblement enchantée, tend son visage vers ces queues dressées pour les aspirer, les sucer, les pomper comme la dernière des putes.

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Ma mère Martine

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Cette histoire tirée de mes archives a été écrite il y a une dizaine d’année par un certain Gabrieldutour. Mes remerciements à cet auteur.

Avertissement : Ce récit n’est qu’une fiction sortie de l’imagination de son créateur. Vous trouverez dans ces quelques lignes une expérience sexuelle mélangeant brutalité, soumission et humiliation.

Si vous n’aimez pas ce genre de lecture, ne continuez pas à lire. Merci.

*

Je m’appelle Julien et je suis étudiant en faculté de lettre moderne et actuellement en vacances scolaires. J’ai réussi à me dégoter un petit boulot dans une épicerie que tient un de mes oncles dans le Sud-est de la France.

Mais je commence qu’à partir du mois d’Août et je suis confiné dans la résidence de mes parents.

Nous venons de passer la fête du 14 Juillet et la chaleur est insoutenable ce qui implique que je passe la plupart de mon temps enfermé dans la résidence cossue de mes parents. Comme vous pouvez le constater, je suis issu d’une famille bourgeoise. Mon père s’appelle Dominique et il est cadre supérieur dans une entreprise renommée basée à Nantes. Il gagne bien sa vie et travaille beaucoup. De plus, il est fort probable qu’il prenne du galon très prochainement. Nous vivons correctement grâce aux revenus de mon père.

Ma sœur, Catherine, est étudiante en première année de chimie et vit avec un jeune ingénieur de 27 ans à 150 km de là. On ne la voit pas beaucoup.

Enfin, ma mère s’appelle Martine. C’est une très belle femme bourgeoise d’1m64, étonnement bien conservée pour ses 47 ans. Elle est brune et aime se coiffer au carré. De temps en temps, elle se teint les cheveux en un peu plus clair (proche du châtain) mais ces temps-ci, elle opte pour le brun.

Ses yeux sont de couleurs noisette et elle aime maquiller ses paupières d’une couleur verte qui donne davantage d’éclat à son regard.

Ses lèvres sont pulpeuses et sont misent en valeur par un fabuleux rouge à lèvres carmin. Son visage n’a presque pas de rides car elle passe beaucoup de temps à se faire des mascaras pour revitaliser sa peau (elle fréquente également de temps à autres les instituts de beauté). J’oserai comparer son visage à celui d’une présentatrice de télévision Evelyne T. qui anime une émission inepte sur la troisième chaîne.

Ma mère a un très beau corps pour son âge. On pourra lui reprocher un léger embonpoint au niveau des hanches à cause de ses deux grossesses (ma sœur et moi), ce qui est normal après tout.

Ses jambes sont bien lisses et bien épilées et elle aime porter des mules en cuir noir, lacets aux chevilles, où l’on peut voir ses doigts de pied recouvert d’un superbe vernis rutilant de couleur crème.

Dernier détail qui a son importance : ma mère a de très gros seins. Pour elle, c’est un handicap à la fois physique (mal de dos et gêne dans les quelques travaux qu’elle effectue à la maison) et moral (maman est assez timide et cache sa poitrine qui attire le regard de la gente masculine).

Elle met des soutiens gorges spéciaux à armatures.

En règle générale, ma mère a un corps superbe et plantureux.

Elle est issue, elle aussi, d’une famille bourgeoise et puritaine et a beaucoup de principes très stricts (surtout dans la manière de nous tenir devant les autres et dans la réussite scolaire). J’ajouterai cependant, qu’elle a toujours été honnête et correcte avec ma sœur et moi.

Elle ne travaille pas car les revenus de mon père suffisent largement à nous procurer un niveau de vie élevé. Ma mère est une femme qui est très maniaque et propre sur elle. Elle est exigeante dans ses tenues qui somme toute, ne sont pas très variées dans la mesure où elle ne porte que des tailleur-jupes classes.

Ce n’est pas le type de femme a porter des tenues provocantes et loin s’en faut.

Depuis quelques temps, pourtant, elle porte un petit chemisier blanc très beau mais incroyablement diaphane. On peut voir à travers son soutien-gorge blanc à armature et en dentelle qui maintient son énorme poitrine. Celle-ci est largement visible à travers le tissu fin.

On peut également voir la couleur de la peau de son ventre ainsi que son nombril. Elle porte une jupe noire qui lui arrive jusqu’aux genoux mais qui contraste tellement avec le chemisier blanc que le regard se focalise inéluctablement sur ses gros seins.

Elle sort faire des courses toute seule, ingénue, vêtue de la sorte sans se douter des tentations qu’elle est susceptible de provoquer. Un soir, mon père lui a même fait des petites réflexions sur sa tenue (pas trop invectives dans la mesure où ma mère prend la mouche facilement et se vexe) mais elle a répondu que c’était à la mode tout simplement. Je ne me sens pas le courage de lui dire que sa chemise est provocante et préfère me taire. Peut- être que si j’avais eu un peu plus d’audace, ce qui s’est passé par la suite n’aurait pas eu lieu.

Ma mère part donc faire ses courses comme à son habitude. Le terme lèche-vitrine est plus approprié. Elle file en centre-ville avec sa chemise diaphane, sa mersin escort jupe noire et son sac à main en cuir. Elle adore faire les magasins et de préférence, ceux qui proposent des articles de luxes. Il lui arrive d’y passer des heures, même si elle n’achète rien.

Les rues sont bondées de personnes de toutes nationalités et de catégories sociales différentes. La promiscuité et la chaleur ne semblent pas l’affecter dans son activité favorite et, sans s’en apercevoir, elle s’éloigne du centre et se laisse entraîner par les boutiques dans une rue un peu plus calme et non fréquentée.

Elle est tellement concentrée sur son activité qu’elle ne fait même pas attention au regard des hommes qui la croisent ni à ce jeune en survêtement qui la suit discrètement depuis le centre-ville. Il a remarqué cette bourgeoise qui dépense des fortunes en vêtements de luxe depuis le début de l’après-midi et compte bien la soulager de quelques billets. Il n’est pas du coin mais semble connaître l’endroit.

C’est une rue relativement déserte, qui possède une multitude de petit recoins sombres avec des commerces qui ne marchent pas et mettent souvent la clé sous la porte. Elle est adjacente à la rue principale où fourmille les touristes en tout genre. Pourtant, ceux-ci n’y mettent jamais les pieds, on ne sait pour quelle raison.

Ma mère fait exception à la règle (pour son plus grand malheur) et s’aperçoit bien trop tard qu’elle est tombée dans un traquenard. Tout se passe très vite : Le jeune homme bâillonne maman avec sa main gauche et la menace avec un couteau dans son autre main. Elle sent la lame effilée titiller ses côtes de manière significative.

Il la force à se mettre dans un coin sombre, entre deux murs. Et il sort son portable devant ma mère épouvantée, les larmes aux yeux et complètement surprise. Il appelle ses complices qui arrivent une bonne dizaine de minutes plus tard. Une grosse Mercedes gris métallisé s’arrête devant eux et ma mère est poussée sans ménagement dans la voiture qui démarre aussitôt.

A l’intérieur du véhicule, c’est l’enfer : La chaleur est insoutenable et la musique est assourdissante. Il y règne une odeur pestilentielle de sueur, d’alcool, de tabac et d’autres substances prohibées qui lui donnent des nausées.

Elle est coincée entre deux jeunes hommes d’environ 20-25ans : un blanc et un noir avec des têtes pas très engageantes. Ils n’hésitent pas à lorgner sur ses gros seins et cela la gêne au plus haut point. Ils regardent tous son corps sans éprouver le moindre complexe. Ma mère a du mal à réaliser ce qui se passe. Ce genre d’incident n’arrive qu’aux autres. Elle ne se sentait pas concernée par ce genre de problèmes dans la mesure où cela ne la touchait pas ni elle, ni ses proches. Mais aujourd’hui, c’est différent.

La Mercedes roule pendant une bonne demi-heure et s’engage dans un quartier mal famé de la ville. Ce quartier est en fait un vaste chantier où la plupart des immeubles sont en cours de démolition afin de rénover entièrement l’endroit. La voiture décide enfin de s’engouffrer dans un terrain vague où se trouve un immeuble désaffecté.

Le jeune en survêtement blanc sort le premier de la voiture et ordonne à ma mère de descendre du véhicule. Elle s’exécute toujours sous l’effet de la peur et de toute façon, elle est poussée par le noir sans ménagement vers l’extérieur.

Les quatre garçons se retrouvent dehors maintenant. Ils ont entre 20 et 25 ans avec des mines patibulaires. Leur chef est un brun avec un bouc et porte un t-shirt moulant kaki. Il examine attentivement les paquets de maman qui se trouve debout devant eux toute tremblante. Elle ne comprend pas et ne réalise pas encore ce qui est en train de lui arriver.

Elle baisse les yeux et elle croise les bras sur son opulente poitrine car elle a bien remarqué l’intérêt qu’elle suscite auprès de ses kidnappeurs.

Le brun au bouc farfouille dans les paquets et pousse un sifflement d’étonnement :

– Eh bien Madame ne se refuse rien! Je vois qu’on n’est pas dans le besoin!

Il passe les paquets remplis de vêtements et de parfums de luxe à ses trois complices puis il s’intéresse au sac à main en cuir duquel il extirpe un joli petit portefeuille en cuir. Sans gêne, il regarde la pièce d’identité et la carte grise où il peut lire précisément l’adresse de notre résidence.

– Je comprends mieux! C’est vraiment un quartier de bourgeois là-bas!

Il remarque l’alliance à son doigt et dit :

– Je vois que t’es mariée! T’as des mômes?

Ma mère relève la tête et a le vague espoir d’apitoyer son ravisseur :

– Oui, j’ai deux grands enfants : Julien et Catherine que j’aime beaucoup et…

L’homme la coupe :

– Grands! Tu m’étonnes! Avec les nénés que t’as ma salope, ils n’ont pas du manquer de laitage!

Et tous rient à cette réplique salace et humiliante. Ma mère est vexée et réellement outrée par une telle réflexion. Comme elle est susceptible, elle hausse le ton et s’adresse aux jeunes muğla escort avec un air hautain et méprisant :

– Bande de voyous parasites! De quel droit vous osez me parler sur ce ton! Vous feriez mieux de travailler et de vous rendre utile à la société au lieu de vous en prendre à des gens bien comme il faut!

Là, les jeunes ne rient plus du tout. Le brun au bouc s’avance vers elle et lui administre une belle gifle.

– T’aurais mieux fait de la fermer, sale pute de bourge! On t’aurait relâchée car t’étais mariée et on respecte en général les mères de famille mais là, t’as ouvert ta gueule une fois de trop!

Maman est sur les genoux et frotte sa joue légèrement endolorie et commence à pleurer. Elle se sent terriblement humiliée qu’un jeune de l’âge de son fils ose lever la main sur elle. Elle n’a pas compris que les règles sont différentes ici.

Furieux, le brun au bouc lui ordonne de se lever et dit :

– Bon, de toute façon ça tombe bien cette histoire car on a tous envie de tirer un coup, pas vrai les mecs?

Tous opinent et reluquent les formes plantureuses du corps de ma mère avec des yeux de pervers. La chaleur intense et l’émotion suscitée par son enlèvement ont fait suer maman. Elle transpire tellement que sa chemise transparente lui colle à la peau et épouse littéralement les formes de son corps. Ses gros seins, encore cachés par son soutien-gorge blanc à armature, ressortent encore plus et de manière provocante.

Sa respiration s’accélère et, vu le regard de ses ravisseurs, elle comprend le sort qui l’attend sans oser y croire réellement. Soudain, elle entend :

– Vire-moi ton soutien-gorge! Tu n’en as pas besoin!

Ma mère ne sait plus quoi faire. Elle n’arrive pas à concevoir ce qu’il lui arrive, elle ne peut pas admettre ce qui va se passer. Pourtant, lorsqu’elle voit le gars en survêt sortir son couteau pour la menacer, elle se met à pleurnicher et soulève sa chemise imbibée de sueur. Elle a du mal à dégrafer son soutien-gorge à cause de la transpiration et de la panique engendrée par les insultes de ses ravisseurs qui s’impatientent.

Lentement, avec hésitation et toujours en pleurant, elle enlève son soutif, libérant enfin les deux énormes nichons qui tombent lourdement et ballottent à l’intérieur du chemisier devant les yeux concupiscents des jeunes mâles.

Il est vrai que ma mère a de très gros seins, blancs avec de larges auréoles brunes et de petits tétons que l’on voit pointer à travers le chemisier décidément si transparent.

Je crois qu’elle en a toujours eu honte. D’ailleurs elle met rarement des décolletés et c’est en de très rares occasions que j’ai pu voir ma mère les seins à l’air. Ce que je peux ajouter, c’est que j’ai eu souvent l’opportunité de voir des films pornographiques avec de superbes actrices bien fournies de ce côté-là et je n’exagère pas en disant que maman n’a rien à leur envier et loin s’en faut.

Elle croise les bras contre sa grosse poitrine laiteuse en tenant toute penaude son soutien-gorge, le regard dirigé vers le sol en guise de soumission.

– Envoie-nous ton soutif qu’on regarde mieux! Demande le brun au bouc en s’avançant vers elle.

Elle tend le bras et le jeune s’empare du gros soutien-gorge à armature en coton et le porte à ses narines. Il renifle bruyamment le bout de tissu comme un chien en rut et le passe à ses camarades qui examinent la pièce avec la plus grande attention.

Maman ne comprend pas comment un morceau de tissu peut les mettre dans un état pareil. Ils ont l’air excité en reniflant et en touchant fébrilement son dessous. En regardant la taille gigantesque des bonnets ornés de dentelle, ils peuvent se faire une idée de la grosseur des seins de ma mère qu’ils ne peuvent apercevoir bien comme il faut pour l’instant.

Cela les met dans des états pas possibles et les quolibets fusent. Ils n’hésitent pas à la traiter de salope, vache à lait, de pute à gros seins. Inutile de vous dire que ce langage choque ma mère au plus haut point. Soudain, elle entend :

– Maintenant enlève ta culotte et vite fait sinon….

Maman s’exécute, toujours en pleurnichant et baisse lentement sa culotte blanche, elle aussi en coton et assortie à son soutien-gorge. Elle est obligée de se pencher pour leur donner son jolie slip en dentelle. Tous peuvent voir facilement ses gros seins ballotter outrageusement à l’intérieur de son chemisier transparent.

Ils reluquent aussi ses jambes galbées, bien épilées et relativement bronzées ainsi que ses superbes mules noires où l’on peut voir ses pieds aux ongles vernis d’une couleur crème.

Ils ont du mal à se retenir de se précipiter sur cette bourgeoise aux formes provocantes. Mais ils sont tous d’accord. Ils veulent faire durer le plaisir le plus possible et d’abord bien humilier cette femme afin de lui montrer qu’elle n’est pas au-dessus des autres.

Ils s’emparent de la culotte et se la passent comme le soutien-gorge. Ils la froissent entre leurs mains, la sentent et nevşehir escort font des commentaires salaces devant les yeux écœurés de maman. La culotte finit par se perdre entre les mains des jeunes qui s’intéressent maintenant à elle. Ils s’avancent vers ma mère, sûr d’eux et le regard plein de d’idées perverses. Ma mère essaye de reculer mais se heurte au véhicule.

Le brun au bouc s’empare de son bras et la tire vers lui. Que peut-elle faire? Tenter de se défendre pour fuir? Les jeunes mesurent en moyenne 1m80 et elle fait 1m64. Elle se sent ridicule à côté d’eux, impuissante et vulnérable.

Elle voit le brun au bouc s’agenouiller devant elle tandis que le noir commence à lui défaire les boutons de son chemisier un à un. Les mains du brun au bouc caressent ses mollets et ses cuisses tendres et lisses et commence à les lécher.

Il en profite également pour lui enlever ses mules une à une. Les doigts habiles du noir parviennent à déboutonner totalement le chemisier ce qui a pour effet de faire tomber les deux gros seins aux larges auréoles brunes devant les yeux subjugués des autres jeunes.

– Soulève ta robe, sale pute! Montre ta chatte à tout le monde! Ordonne le brun au bouc.

Ma mère ferme les yeux et sanglote.

– Magne toi salope! Pas la peine de chialer, ça ne fera qu’empirer les choses!

Elle soulève sa jupe avec hésitation et finalement tous peuvent apercevoir le minou bien entretenu de ma mère. Elle pleure à grosses larmes et se demande le mal qu’elle a pu faire pour subir une telle humiliation.

– C’est bien ma salope! Et en plus tu sens bon!

Soudain, elle sent la langue pointue du brun titiller son sexe qu’il écarte largement de ses doigts experts. En fait, sa tête est en dessous de la jupe mais comme elle est relevée, les autres peuvent admirer l’exploit.

Quelque chose se passe à l’intérieur du corps de ma mère. Une chaleur semble l’envahir, une sensation qu’elle croyait éteinte se manifeste peu à peu.

La langue est experte et chatouille son clito.

Le noir lui a enlevé entièrement sa chemise et ma mère se retrouve poitrine nue, ses gros seins à l’air et à la vue de tous. Elle ne souhaite plus que le brun au bouc s’arrête et commence à onduler du bassin. Sa chatte commence à s’humidifier et cela satisfait le jeune. Le noir soupèse et palpe les grosses loches de maman qui commence à gémir de plaisir. Elle aime beaucoup qu’on lui tripote les seins. Ils sont vraiment gros, fermes et laiteux. Ses tétons pointent dur et le noir commence à les téter tout en les malaxant lentement.

Instinctivement, elle lui prend la tête et la plaque le plus possible contre son sein. Son instinct maternel est réveillé et la voilà se faisant téter avidement par l’un de ses ravisseurs.

Sa chatte est une véritable fontaine maintenant et elle ne maîtrise plus son corps humide de sueur et elle se laisse entraîner dans la luxure.

Pourquoi se retenir après tout? Ses enfants ne sont pas là, son mari pareil. Et de toute façon en ce qui concerne le sexe entre mon père et elle, cela n’a jamais été très fort. D’autant plus qu’elle n’a jamais connu quelqu’un d’autre avant lui. La nuit, elle faisait souvent des rêves naissant de ce manque de sexe.

Mais il s’agissait de rêves pervers, inavouables où elle se voyait baisant avec des hommes bien plus jeunes qu’elle. Elle a même rêvé se faire carrément violer et humilier dans des endroits sordides par des dizaines d’hommes.

Aujourd’hui, le fantasme rejoint la réalité. Certes, une femme normale serait sérieusement traumatisée par une telle chose, mais pas ma mère et bien au contraire.

Elle gémit très fort en ouvrant bien la bouche et excite les mâles.

– Je vois que t’aime ça ma salope! Et bien à ton tour de nous faire une petite gâterie!

Ma mère est mise à genoux et les quatre hommes se mettent autour d’elle. Ils baissent leur pantalon exhibant des sexes énormes et turgescents.

Le noir la saisit par les cheveux sans état d’âme et la force à lui sucer la queue. C’est la première pipe de ma mère car elle ne l’a jamais fait avec mon père ou personne d’autre. Elle tente de faire au mieux et pompe la grosse queue d ‘ébène. Elle aime soupeser les testicules bien lourds et bien remplis.

Le noir gémit de plus en plus fort :

– Suce salope de bourgeoise bouffeuse de queue!

Ses gros seins à l’air ballottent honteusement et excitent les autres qui veulent aussi se faire sucer par ma mère. Le noir n’en peut plus et, vaincu par le plaisir procuré par ma mère, il lui éjacule dans la bouche de toute ses forces. Elle en avale la moitié et le reste coule sur ses gros seins.

Frustré, le noir la gifle en la traitant de ‘pute à gros seins’ et laisse sa place aux autres. Son visage est recouvert de foutre et son rouge à lèvre se mélange au sperme qui dégouline sur son menton.

Les bites s’engouffrent tour à tour dans la bouche goulue de maman mais les gars parviennent à se retenir. Las de ce petit jeu, le brun au bouc décide de la prendre en premier. Il la plaque sur le capot de la Mercedes et lui arrache violemment sa jupe noire puis il la pénètre. Son sexe effectue des va et vient dans celui de ma mère bien mouillé.

Elle aime cela et le lui rend bien en poussant des gémissements de plaisirs. Le brun au bouc s’énerve :

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