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Madame Le Prince, collection Histoires vécues

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Madame Le Prince, collection Histoires vécuesDans les petits villages, certains ont en leur sein, une bâtisse isolée, un manoir, une gentilhommière, presque un château parfois, avec un peu de terre arborée autour, transmis d’héritier en héritier, jusqu’au jour où le propriétaire connaît d’énormes difficultés pour continuer l’entretien de la bâtisse…Chez nous, au village, c’est Madame Le Prince qui détient ce bijou…Il est à mi-chemin vers le village d’à-côté, isolé, entouré d’arbres centenaires, avec un étang au milieu… On ne voit pas grand-chose de la route, ni des bois…Cette demeure alimenta pas mal d’histoires au fil des années. On parlait de décès inexpliqués, de bruits, de fantômes, de cris de bêtes les nuits de pleine lune… On allait, enfin la Germaine, jusqu’à parler d’orgies, de lieu de perdition que l’on évitait absolument, passant par l’autre route plus longue…Marie, ma coiffeuse, me rapportait ce que les habitants en pensaient, lorsqu’un fait nouveau attirait les commérages, faisait marcher les esprits…Mme Le Prince, Catherine, était discrète sur ses activités. Son mari décédé très tôt après son mariage, dans des circonstances obscures, on parlait d’accident de chasse, la laissa dans une situation relativement incertaine, avec une pension qui fondait au fil des ans…Elle avait quelques biens de son côté, personne ne savait sa fortune, mais on disait qu’elle finirait dans la dèche totale…Les conversations allaient bon train, lorsque on lançait le sujet au salon… Germaine, évidemment, la commère de service, avait toujours une nouveauté, un tuyau… Marie la connaissait, puisqu’elle venait se faire coiffer chez elle, choisissant des horaires libres, où elle serait la seule cliente…Elle était encore jeune, vers la cinquantaine, très bien portée, ne travaillait pas et s’occupait du domaine… Elle avait un jeune employé discret, quelqu’un de sa famille, qui venait certains jours, et qu’elle logeait dans une annexe, derrière la cour, vers les anciennes écuries…Entretenir le jardin, les pelouses, l’étang, piscine naturelle, dans lequel elle aimait à prendre un bain parfois, demandait du temps, des moyens, de l’argent… Que dire alors des 12 pièces ? Elle avait pensé créer un gite, une maison d’hôte, et faire des repas, mais les règlements obligeaient des mises de fonds trop importantes…La Baronne, comme l’appelaient les gens du village, restait un mystère, cloitrée, ne recevant que ce parent, un neveu sans doute, qui ne devait pas se gêner de la regarder dans son étang…On disait qu’elle s’y baignait nue, entourée d’un parterre de roses de toutes les couleurs…Bref, tout cela excitait les passions, mais qui était cette Baronne, dont le prénom était Emilie ?Il se passa quelque chose, il y a trois ans. Elle avait sollicité le maire pour trouver du personnel pour le service, pour la cuisine. Elle désirait organiser des fêtes musicales privées, elle se renseignait sur la loi et ses devoirs….On entendit ainsi de la musique jusque dans les abords du village… La Baronne donnerait-elle des soirées chaudes ? 12 chambres… Le parking proche de la grille était plein, car certains étaient allés traîner alentours dès les premiers flonflons, ce soir de printemps…Des fourgons avaient livré toute la journée, sans marque, et personne ne savait ce qui se tramait…Mariage ? Sa famille ? Elle ?Au matin, tout était plié, terminé, rangé et le parking vidé… Marie resta de marbre lorsque je lui en parlais… Emilie était sans doute venue se faire coiffer, Marie avait dû récolter quelques infos ?…Elle restait bouche close, elle avait juré… -De plus j’étais invitée…-Quoi ? Et tu ne me le disais pas ? Oh ! tu me caches des trucs pas clairs…-Mais non, il n’y a rien à cacher… Soirée avec des gens de la haute, de Paris pour la plupart, et ce que je peux te dire, c’est le gratin, des politiciens, des acteurs, des gens de la télé, du théâtre, people quoi…-Et tu as baisé ?-Oh, que tu es méchante !…-Et toi, avec Riri ? Ça va mieux ? Et Michel, tu l’as revu ? Après ce qui s’est passé chez toi entre nous 3 et ton mari (Voir La femme à Riri)… Rien, pas un mot… Célia ne vient même plus au salon, elle a honte… Elle voulait quitter le sien… Moi, bof, on ne vit toujours pas ensemble… Je suis open pour tout… Et là c’était une occasion.La Baronne est gentille, elle a bon fond, elle reste marquée par la perte de son mari, le fait de ne pas avoir eu d’enfant, et de sentir la maison partir doucement… Elle pourrait se remarier pour transmettre son héritage, mais bon…-Elle attend quoi ? Le messie ? Elle a presque cinquante non ?-45, oui, la pente se dévale vite…-Et cette soirée ?-Une trentaine de personnes, donc, du beau linge, des belles voitures, des amis, elle avait eu une vie riche à Paris avant de venir s’enterrer, mais son mari était amoureux de la maison, il y est enterré d’ailleurs, enfin ses cendres… Elle les avait répandues dans l’étang où ils aimaient faire l’amour… Ils n’avaient pas trente ans…-Romantique…-Il était dans une banque, cadre supérieur… Il est mort d’un coup, ce fut atroce, elle n’est pas sortie pendant près de dix années… Juste un neveu vient la voir et fait les travaux d’entretien, et reste quand elle se sent seule, ou malade… Mais sa fête fut géniale, de la vraie musique, des gens ravissants… Au salon elle est triste et se confie rarement, là elle était stressée, puis elle s’est lâchée, je suis restée avec elle…-Et tu l’as sautée !-Mais non… Enfin si… Mais… Le neveu…-Aussi ? Beau ?-Oui, jeune la vingtaine, fort, plaisant et délicieux d’esprit, comme sa tante…-Ouh, raconte ! Quand ? Où ?-Quand ls invités sont partis, certains donc ont dormi ici, et moi j’ai dormi avec elle… Rien ne s’est passé, elle était exténuée… On avait fait la fête, ces gens aiment les bons vins, les jolies femmes, et ne gênent pas… Elle a flirté, m’a dit comme avant, c’était bon de se laisser caresser dans les couloirs, dans le jardin… Elle était ivre un peu…Moi pareil, et je me suis laissée emportée, j’étais la nouvelle, la copine, lesbienne ? Ils ne savaient rien… Ils ont testé, tenté, osé, elles ont été jalouses, ont fait pareil, m’invitant à danser, prendre le frais, boire, glisser leurs mains…C’est vrai que cette soirée était chaude et que les hommes ne se privaient pas, elle s’en arrangeait, car selon leur dogme, pas de maris, ni de femmes, juste des sexes…L’eau de son étang est délicieuse, douce, une vraie source… Et baiser dans ce havre c’est le paradis… Transformée en Eve…Les Adam ont été plusieurs, attirés par nos râles, puis d’autres Eve, ravissantes, déchainées, volontaires, excitées, ce fut génial…-Bien ma chérie… Tu as passé un week-end extra, cela t’a reposé, et tu as une nouvelle amie alors ?-Oui, elle est simple entre nous… Elle m’a expliqué ses ennuis, sa vie monacale, alors ils font des soirées, souvent sur Paris, enfin aux alentours, dans de belles maisons… Ce n’était pas la première fois qu’elle s’envoyait en l’air avec ses copains et copines…Il parait qu’elle est très gourmande, elle se libère enfin de son mari, mais ne regrette pas ses années de retraite… Cela fait cinq six ans qu’elle a renoué avec ses anciens amis, pour un réveillon…-Mais Riri ne la connait pas ?-Non, c’est l’autre factrice qui la visite, et juste boîte aux lettres, sinon poste avec avis de passage… Elle s’est mise au net, aux Emails, aux SMS, avec un portable. Elle se téléphonent avec ses amies de la bande, mais ne veut pas autre chose pour l’instant… Certaines voulaient qu’elle vende et revienne, mais non, elle est bien ici…-Et son neveu ?-Un Riri avec 20 ans de moins… Beau, intelligent, serviable, gentil, doux, performant, elle était jalouse de me voir avec lui…-Elle n’a pas craqué ?-Si… Cela faisait quelques années, depuis qu’il est pubère, qu’il essaie… Là, il m’a prise devant elle, m’a fait jouir, elle nous a rejoints et il l’a baisée aussi…-Le lendemain, elle n’étais pas ivre, c’était consenti, muri, presque provoqué, je pense…-Il est trop jeune pour devenir officiel ?-Puis il va continuer sur Paris, les grandes écoles et tout, et tout…-Ah !… Dommage…-Elle va être seule de plus en plus, alors j’ai pensé l’inviter à une vente, comme l’autre jour avec Célia… Que des produits de luxe, elle adore cela… Et puis des sex-toys, elle ne connaissait pas… On referait pareil qu’avec Riri, un barbeuc à 4… Je suis certaine que Riri la remettrait sur les rails, lui ouvrirait ses chakras, et le reste… Michel serait ravi… Une occasion en or de me faire sauter par mon amant devant mon mari…-Incorrigible ! Paula, tu es une cougar !… -Et si on se retrouvait 6 ? Quand tu nous présentes ton copain ?-Paula, Marie, La baronne, Michel et Riri, oh, et Célia ?-Oui…-On ferait cela chez elle ? Dans l’étang ?-Ça t’a marquée ! Mais il faut tout transporter ?-T’inquiètes, j’ai une idée, rien n’à faire, Michel a été traiteur, il a tout dans une grande remorque frigo, four, barbeuc, verres, assiettes, couverts et même une machine à laver la vaisselle au retour… J’ai tout visité…-Alors tu l’as revu ?-Oui… Chez lui… Dément, un week-end entier, il m’a démontée, on a baisé partout de la cave au grenier et dans son camion, comme j’en avais rêvé !… Ce qui m’a plu, c’est la cave, il m’a attachée, il y a des fers, tu sais le BDSM, écartelée, excitée au bout du désir, prise au bout du plaisir, dans des positions délirantes, s’aidant de godes, de pinces sur les tétons, le clito aussi, du grand art, mais douceur… Pas de souffrance, sinon !… Il est réglo et j’ai vraiment aimé jouir comme ça… Oh, et lui aussi, attaché, offert, je l’ai laminé, l’astiquant à la décrocher, le faisant pleurer de désir, et jouir, un gode dans le cul, comme moi…-Ah, je ne connais pas, jamais osé jusque-là…-Je te promets de le faire tous les trois, ça te va ? Pour te remercier de tes confidences sur la Baronne…Quelques semaines passèrent…-Salut, alors quand me présentes-tu la Baronne ?-Justement, elle m’a appelé… Besoin de se laver les cheveux, mais chez elle…-Alors et moi ?-Ben attend, je vais la chauffer…Quelques jours encore…-Allo, c’est moi, Marie… Je l’ai vue et elle est d’accord pour une vente, disons entre amis… Il va faire beau samedi, ce serait idéal pour profiter de son étang…-OK, je note… Riri et Michel ?-On verra après, d’abord nous deux… J’aimerais ton avis…-Parfait, à samedi, tu passes me chercher ?-OK, vers 18 h…La grille s’ouvre dès notre approche, la barrière levée, permet d’accéder au garage derrière la bâtisse, vers les écuries…Une porte s’ouvre donnant sur la cour, une dame, bien habillée nous salue et Marie l’embrasse…-Bonsoir Catherine, voici mon amie Paula. Paula voici notre Baronne, elle connait son surnom au village, et ne s’en formalise pas…-C’est vrai, merci Marie de nous mettre à l’aise. Je ne suis en aucun cas noble et suis sans titre… Juste une veuve qui a bien du mal depuis la mort de son époux, il y a bien trop de temps maintenant et je désire tourner cette page, tout en pensant à lui dans mon jardin secret.-Noble et nécessaire, n’est-ce pas Paula ?-Certes, avec le temps bien des tourments disparaissent, des pans entiers parfois, facilitant le passage… Je vous remercie de nous accueillir pour découvrir quelques vêtements féminins et quelques dernières pièces que l’on m’a proposé…Elle nous invite à entrer, je prends deux grands sacs et m’installe dans son boudoir, petite pièce intime…Elle nous sert à boire, puis écoute notre speech…D’une voix douce, je lui présente des vêtements de haute couture, enfin des sous-vêtements, très ouvragés, voire complexes. Suivis de maillots, venus de l’étranger, encore peu distribués en France.Elle trie, choisit, et me sélectionne quelques pièces… Je me retire et les passe les une après les autres…-Vous êtes très belle…-Merci, mais on peut se tutoyer, nous sommes voisines qui plus est…-Vrai, volontiers… Au fait Cathy suffira, je suis restée simple, malgré les apparences que j’entretenais pour ma sécurité et ma tranquillité…-Je comprends, Cathy…-C’est beau, magnifique, le second et le troisième ensemble. Le maillot coloré, j’adore, malgré mon âge, j’aime le fleuri, le moderne, le jeune quoi…-Tu peux les essayer sur toi, je vais prendre ta taille… On range le reste ?-Oui, je pense, j’ai des goûts arrêtés…Elle revient avec un ensemble nuisette, soutien-gorge et slip, en soie et dentelles, blanc, elle est vraiment encore potable… Je décèle quelques poils vers l’entre-cuisses, un oubli…Elle fait les aller-retours deux fois pour se changer dans l’autre pièce, puis se change devant nous…-Cela ne vous dérange pas ? Je suis encore visible ?-Bien plus que cela, vous mettez en valeur mes produits… C’est irréel, votre classe et votre corps, j’aimerais prendre des photos, mais je n’ai pas mon appareil professionnel…-Un sexto ?On se regarde avec Marie, la proposition est tentante…Et pourquoi pas ?-J’aimerais envoyer un MMS à mes amies de Paris, lesquelles viennent parfois jouer avec moi… Marie a participé, je pense que tu es au courant de mes petites sauteries mensuelles…. Parfois ici, mais souvent là-bas, je prends le TGV et hop !…-Sauteries bien anodines, non ? De quoi te remettre sur les rails ?-Exactement, tu es finaude, comme elle… 10 ans de jeûne m’ont laissée dans un état de jachère… Elles insistaient depuis longtemps, elles avaient commencé à ma tarabusté au bout de cinq ans, mais j’hésitais, il était encore partout en moi, dans mes rêves, dans mes pensées, la nuit, le jour… Puis lors d’un réveillon, j’ai accepté de les revoir, 3 d’entre elles étaient amies intimes avant… On a repris nos soirées coquines entre nous, puis on s’et ouvertes aux hommes, maris, amants, copains, etc… Et j’ai apprécié. Ma première soirée ici fut un peu triste… Puis j’ai réagi et suis montée chez elles, on a fait les quatre cents coups, j’ai repris ma vie de veuve, mais avec réalisme… Mon neveu est venu m’aider, j’ai réparé, tondu, agrémenté, il m’a aidée… Je l’hébergeais les week-end, au risque de voir ma réputation détruite… Mais bon c’est un parent, et il est beau, travailleur et gentil… De plus gratuit…-Cela mérite une attention et quelques égards… Comme l’autre soir…-Oui, il se récompense seul aussi… Mais c’est de son âge…-Tu participes parfois ?-C’est arrivé, mais on a trente ans d’écart… En fait c’est super bon de se taper un jeune !…-Cathy, tu deviens cougar !…-Marie tu es une véritable amie désormais, et mon cercle s’étend avec toi Paula…Nue et sans défense, elle vient me narguer… S’en est trop, et je lui prouve en quelques secondes que le cercle est d’accord…Elle est douce, tendre, active et rapidement, notre vente tourne au trio de Milfs en chaleur…Léchage en règle, mise en sandwich, caresses vaginales, 69 à trois… Et les échos de nos râles montent dans la grande maison, par cet escalier magnifique…Doigtées, flirtées, frottées, excitées, masturbées, nous reprenons nos esprits et elle nous invite à passer un maillot et un peignoir…L’eau est délicieuse, douce, une source… On nage nues, cet espace étant sans vis-à-vis, on se libère, on recommence, on la fait jouir un maximum, elle aime l’amour, les femmes, et sait y faire…-Marie m’a parlé de toi, et de ton mari que je n’ai vu qu’une fois, il remplaçait Solange, de l’autre village pour quelques semaines…-Et ?-Pas mal pour un rustre…-Salope !-Cocue !Elles se jettent l’une sur l’autre, puis Cathy se met à rire…-Mais non, il n’est jamais venu, c’est Marie qui…Et vlan je me jette sur Marie et nous retombons dans l’eau, riant et pleurant avec notre nouvelle amie…-Je regrette que ce soit si court, j’aurais aimé vous avoir pour la nuit…-Partie remise, on n’en avait pas parlé. Barbecue chez Paula samedi prochain ?-Si vous voulez, tu auras ma commande ?-Oui, je pense, je vais faire un mail pour la taille… On n’a pas vu le reste… La prochaine fois ?-C’est quoi ?-Des sex-toys de folie…-Oh ! Mais je n’en ai pas besoin, avec mon neveu…-Oh, Cougar et pratique tabou…-Ce n’est pas véritablement un parent… Juste le fils d’une amie…La vie est belle, je suis rassérénée, Marie me dépose, Riri me fait l’amour, il est trois heures du matin… Je viens de lui dire qu’elle sera notre hôte, avec Marie samedi soir…Samedi, la soirée a bien commencé… La Baronne est mûre pour une biture de baronne…Apéro, rosé en mangeant, l’œil rivé sur le short de Riri, parlant ouvertement de ses nouvelles dispositions, liberté sexuelle comprise…Quant à la suite dans la piscine, ce fut l’apothéose…Madame Le Prince se dévêtit allégrement, puis plongea direct, et nous fit quelques brasses, et elle alla derechef, rejoindre Riri délaissé…-Je crois que l’on ne se connait pas Riri, vous m’évitez à la Croix Blanche ?-Pas mon secteur, et je le regrette, car c’est une femme qui fait la tournée… Ma collègue de l’autre village…-Exact, très serviable, et pas mal roulée…-Chut, Paula est jalouse…-Moi, non… Oh, tu bandes chéri… Je suis ivre presque, mais j’ai envie de le sentir en moi…-Oh, Paula va nous voir…-T’inquiète, mon lapin, elle a d’autres chattes à fouetter, regarde, j’ai amené Michel, mon copain du marché, c’est un bon coup à ce qu’on dit… Je ne l’ai encore pas testé, comme pour toi… Caresse ma chatte, viens… Tu as vu mes seins ? Ils te plaisent ? Tu aimes les gros lolos ? C’est confortable, on essaiera plus tard, dehors… Viens, oui… C’est ça, c’est bon… Frotte ma vulve pour la réveiller… Accélère, excite mon clitoris mon ange, j’adore vibrer, je vais couler mais ça ne se verra pas… Continue comme ça… Tu peux tout découvrir, tout tester, tout utiliser, je suis tienne ce soir…-Tu es bonne Cathy, tes seins sont des bouées, des havre de repos… Ecarte tes cuisses, que j’aille fouiller ta chatte…-Oh, oui, je te sucerai plus tard, viens !… J’ai envie de la sentir me prendre, 3 semaines sans rien… -Et tes doigts ?-Bof, parfois, mais ils ne remplacent pas une bite comme la tienne qui me met le feu…-Je vais t’empaler, tu veux ?-Oui, soulève moi… J’écarterai mes cuisses et les enroulerai, tandis que ton dard s’enfoncera…-Oh, que tu es large… Prends mon cou, ça y est, je vais t’embrocher…-Oui, viens, descends-moi… Oh que c’est bon de te sentir, ta pine est si intense, si large… Je jouis…-Ouvre-toi, oui… Viens, laisse-toi descendre, sens-là ouvrir ta chatte, écarter tes chairs, plonger dans ton vagin…-Oh oui, je jouis… Tu es au fond… C’est délicieux… Donne-moi tes lèvres, je veux te goûter…-Tiens, tiens ! Oui, je te baise dans ma piscine, tu te laisses porter par l’eau, par mes mains sous tes fesses, tu es ouverte et je te prends comme une bourge insatisfaite, avide de bite, viens chérie, prends-toi avec mon pieu…-Oh ! Oh ! Ouiiiiiii !…. Je jouis de toi… J’aime aussi en levrette, et en ciseaux, et puis tu me prendras en sodomie… Cela fait longtemps que je n’ai pas eu une queue dans mon derche… On le faisait avec mon mari… 10 ans de jeune, et maintenant je respire, je me fais mettre par le facteur… Un recommandé de choix !… Allez, viens, encore… je sens l’orgasme… va au fond, oui, viens, fais-moi mal, oui, encore !…Tu peux me donner ton jus, je ne crains rien… Je ne suis pas encore ménopausée, mais ne risque rien, baise la baronne, chéri, regarde ta femme aussi, elle ferme les yeux quand il se colle contre elle en la soulevant et que Marie enfonce sa queue dans sa chatte… Je les connais les femmes, mon chéri, continue, je vais rejouir à regarder ces furies… Et puis viens, on sort ! Tu vas m’enculer sous leurs yeux…Le trio, Paula, Marie et Michel se déchaîne… Riri a été surpris de le voir, surtout avec Paula… Il semble bien l’aimer et la prend avec fougue, et Marie ne perd pas une miette, elle s’offre à lui, pendue à l’échelle et crie son plaisir, ses cuisses sur les épaules de Michel qui fouille sa chatte avec sa langue et la porte à l’orgasme… Paula embrasse ses seins et lui roule des pelles à mourir, masturbée d’une main par Michel…Quelle orgie !…Riri n’a pas perdu de temps et a embroché son amante, calée sur les épais matelas… Cathy monte en régime, le fesses ouvertes, que les autres regardent bouche bée… Mais elle s’en fiche et sent l’orgasme arriver dans ses tripes, il la baise avec passion, avec tendresse, puis il accélère et jute dans son anus…-Tu m’as démontée… Putain, quel pied… Tu m’as faite jouir comme une salope… Oh, que tu es bon Riri…, Revient par devant un moment, je te veux tendre, je veux de l’amour avec le sexe… Baise-moi comme ta femme, avec ta tendresse…Michel est sorti, suivi de son harem… Elles se sont jetées sur son sexe… Se le partageant tendrement, leurs bouches se touchant, leurs mains se caressant puis venant autour des bourses, tandis que Marie termine sa fellation, il est aux anges, sa bouche est un fourreau…Il regarde Riri enfiler la baronne… Il a du style, elle a un cul de dingue, anus ouvert, il la reprend un moment… Elle jouit pleinement gémissant ses orgasmes…Paula s’est donnée aussi à Michel, lui a abandonné son derrière et se laisse sodomiser en feulant de plaisir, à quatre pattes sur les matelas… Marie rejoint l’autre couple et embrasse son amie… Cathy la caresse, elles se gouinent devant Riri… Il devient fou et les prend à tour de rôle, côte à côte, en levrette, les fesses offertes, la chatte à l’air, grande ouverte et ruisselante…-Oui, mon Riri, prend tes deux amies, baise-les à fond, donne leur ton jus de facteur, et si tu n’en as plus, tu reviendras me baiser… Viens Marie, ta copine est sublime, Paula est une belle femme, j’en ai envie… Riri m’a épuisée… Par devant et par derrière, je suis vidée…-Tu vois, nous aussi on se distrait au village…-J’ai été idiote d’attendre, j’en crevais d’envie… J’allais parfois au marché simplement pour tes confitures et pour Michel, pour son sourire… Mais je n’ai jamais osé, ce n’est pas dans ma nature… C’est bête… J’ai perdu cinq ans…-Pas perdu, tu vas les ratt****r avec nous, tu vas voir…-Et toi, Marie, tu as vu mes copines l’autre jour, il y en a d’autres… Cela vous dirait de m’accompagner un jour chez mes amies… Elles connaissent le Tout Paris, un aéropage de personnalités triées par nos soins, rien que des gens bien, des personnes aimant le sexe, et aimant les femmes… On essaie souvent d’être en parité femmes hommes… C’est plus sympa, bien que certaines consomment des femmes aussi… Alors on rajoute quelques jeunes personnes coquines et très ouvertes… Un régal…-Riri appréciera et Michel aussi…Michel parla de Paula à Riri, qui convint qu’elle a fait un pacte, pour cette soirée, donc elle est libre, et je pense que notre couple va évoluer vers une plus grande liberté… J’aime baiser aussi, c’est du sexe, et comme toi, j’aime les femmes, toutes… Marie est un vrai plaisir aussi, et la baronne, une chaudasse qui se libère… On va se régaler… -Au fait, Michel, tu la connais depuis quand Paula ?-Quelques mois, on s’est vus à une foire, elle m’a proposé ses confitures. Je les ai intégrées et depuis je les vends bien, elle me garde l’exclu, elle aime renégocier souvent, car elle apporte des nouveautés… J’aime sa façon de dire les choses, tu as de la chance, elle doit être sympa à vivre…-Oui, vrai… Mais je suis homme, et j’ai péché… Elle aime le sexe, les deux… Elle aime la vie… Autant que ce soit avec des gens bien…-Merci… Tu verras, j’ai une amie, une ex, je te la présenterai, tu vas aimer… Viens au marché mardi… Elle sera sur mon stand…-Elle te remplace ?-Oui, j’ai d’autres activités à mettre en place…Et la baronne vient se faire faire une douceur par les deux hommes, ses seins balancent au rythme de sa fellation sur Michel, tandis que Riri l’a prise doucement, par derrière, et elle jouit en regardant les deux femmes faire l’amour tendresse devant elle…-Oh oui… Allez-y… Lâchez votre foutre, prenez-moi en sandwich et baisez la baronne… Elle aime se laisser aller, jouir par les deux trous, ratt****r le temps perdu et rugir de plaisir…Après cette soirée, nos 5 compagnons de jeu se donnèrent un peu de temps…Paula, était ravie d’avoir eu son Michel, se changeant les idées sans prise de tête, et se donnant sans regret devant son Riri…Riri était enchanté !… 3 femmes, dont la sienne, mais surtout la Baronne Le Prince, un objet de fantasme dans la région… Il avait baisé mobil porno comme un chef, Marie était la cerise sur le gâteau, un souvenir enfoui, mais vivant… Cette soirée marque pour lui le renouveau de sa libido, ouvrant avec Paula une fenêtre sur des pratiques sexuelles modernes, ouvertes, et libérées…Marie connaissait cette liberté de n’appartenir à personne. Elle avait mis les choses au point avec son ami, elle avait un métier prenant, pas d’horaire parfois et devait se libérer lorsqu’elle en sentait le besoin. Il savait qu’elle jouit avec ses clientes at parfois en retrouvait dans son studio. Ils étaient en contact, par SMS, pour leur sécurité.Cathy, enfin, s’était éclatée dans ces soirées, c’étaient ses premiers pas libertins et qui plus est dans son village, et avec des autochtones…Elle y avait découvert Marie, sa coiffeuse, invitée à la petite sauterie qu’elle avait décidé d’offrir à ses amies parisiennes, et elle en avait été ravie… Marie était une femme très active, qui savait ce qu’elle voulait, intelligente, sensée, qui amenait beaucoup avec son caractère enjoué… De plus, elle ne trichait pas, et se donnait, corps et amitié, pour un bouquet explosif et divin…Quelques semaines plus tard, Marie fit une découverte… La maison était fermée, la baronne avait quitté le nid sans dire quoi que ce soit… Pas un mot ? Souvent un coquin en était la cause, elle reviendrait aux anges et transformée…Elle appela Paula, qui de son côté s’était calmée, mais avait rejoué la bête à 2 dos avec Michel, un mardi après-midi, justement jour de marché…Petit hôtel sympa, dans la forêt, restaurant pour se mettre en train, puis après-midi de baise, elle en avait envie, et s’était démontée… Michel l’adorait à tel point qu’elle en avait un peu peur, il ne faudrait pas qu’il s’attache à elle… Elle adorait son sexe, avait commencé par une longue fellation qui l’avait mise en joie et lui aussi…Puis, écartelée, dénudée lentement, il avait ouvert ses cuisses et bouffé son minou, comme un affamé… Elle avait dû contenir ses râles, tant c’était bon !…Une fois les corps excités, ils étaient passés aux choses sérieuses, d’abord debout, puis elle s’était offerte, courbée sur le bureau, puis l’avait pris en amazone, heureuse de mener le combat, avec cette tendresse qu’il lui apportait…Elle jouissait tant que leurs rapports devaient bruyants, quand il la prenait et la portait sur son nuage, des bruits de succion, se manifestaient, les rires fusaient, mais elle jouissait de plus belle sous ses coups de reins violents…Il savait la prendre doucement, écartelée, ou sur le côté, tendrement pénétrée, ses mains sur ses seins, qu’il aimait masser longuement et exciter ses tétons…Pour le dernier assaut, il avait terminé entre ses seins, et éjaculé dans sa bouche, un instant de passion sexuelle intense, une délivrance magique…Elle était belle, nue, abandonnée, mais il était l’heure, Riri rentrait vers 18 heures de ses tournées… Elle le regardait en s’habillant, le trouvait très beau, sa chatte était délabrée d’avoir été distendue toute l’après-midi, et son anus lui cuisait, elle ne supporta pas de culotte pour rentrer, et cette folie lui apporta beaucoup… Elle se mettait aussi à l’aimer ?Ils s’entendaient bien, avaient des goûts partagés, et le sexe étant leur ciment, ils se revirent tous les quinze jours…Elle ne le dit à personne, aimant ces heures volées, ce besoin d’être désirée, et c’était fusionnel, car dès la porte de la chambre refermée, ils se déchainaient tous les deux…Une fois, ils prirent un chemin dans la forêt, et firent l’amour dans les bois, sur une couverture, avec les animaux pour témoins…Il la prit longuement, elle jouissait sans arrêt et se prêtait à ses jeux divers, des positions libertines, attachée à une souche, baisée comme une catin, puis sodomisée alors que des gens passaient dans le chemin proche… Elle le sentit éjaculer, elle eut un orgasme de se retrouver si bien, en plein air, baisée sans relâche, presque regardée…Ce que Michel ne disait pas, c’est que les autres mardis après-midi, il allait chez la baronne et la sautait ardemment. Elle était devenue avide de sexe, de jeux, fouet, liens, godes, et elle se laissait prendre au jeu, demandant de pousser ses actes jusqu’au bout… Elle criait parfois, se pinçant les seins, elle aimait la v******e et il faisait rougir ses fesses, tandis qu’elle débitait des mots décousus, de plus en plus hard, qui détonnaient dans sa bouche, mais attisaient son désir…Un soir, elle eut envie de marcher dans les bois, jusqu’à une aire d’autoroute, connue pour accueillir des prostituées et autres libertins…Elle dragua un routier devant lui, qui l’invita à monter… Elle accepta, mais avec Michel aussi. Elle se laissa caresser par le routier excité, s’offrit dans la couchette, prise en sandwich par les deux hommes…Ils la baisèrent ensemble, elle jouissait bruyamment, se laissa ensuite prendre seule par le jeune homme, empalée sur sa queue dressée, sautillant, ses seins suivant le rythme…Ils la mirent KO… Michel la fessa, elle voulait les branler ensemble, ils se laissèrent faire jusqu’au bout et elle les suça avec application… Michel reprenait vigueur, elle le voulut encore, écartelée, offerte, insatiable, inondée de sperme… Des routiers regardant par la portière attirés par ses cris de chatte, se proposèrent… Elle les fit monter sur le siège avant et les branla, puis elle s’offrit les deux suivants, écartelée, et sodomisée, elle se donna comme une chienne, sous le regard des deux compères dans la couchette… D’autres vinrent profiter du spectacle, mais Michel l’emporta dans ses bras après l’avoir vaguement rhabillée…-Quel pied, chéri… Merci… je n’aurais pas arrêté de la nuit… Que c’est bon de se faire défoncer par des mâles en rut, j’en ai compté six à la suite, ils déchargeaient dans mon vagin, ça coulait sur le tissus du siège, ils m’ont trituré les seins… Ma chatte brûle, j’ai l’anus encore grand ouvert, je le sens… J’ai envie de dormir dans tes bras… -Tu as avalé un litre de sperme ma douce…-C’est vrai !… Je suis une catin… Je n’ai jamais autant sucé de queues…Ce que j’ai toujours préféré, c’est après l’amour… Avec mon époux, j’adorais faire ma chatte, lovée en chien de fusil, il somnolait dans mon dos, une main sur un sein, l’autre égarée entre mes cuisses…Puis, je sentais son désir poindre… Selon mes caresses, ma respiration, mon désir…Michel connaissait ma préférence et, après l’amour torride, il partageait ces instants divins…Je perdais tout contrôle et n’avais plus qu’une idée…Je me faisais douce, miaulais doucement, lui offrant mes fesses bien bombées…Parfois, j’ouvrais mes cuisses en ciseau, dégageant ma chatte qui devenait énorme, et à sa merci…Alors, quelques soupirs, et la machine se mettait en route… Mes doigts caressaient ce bout de chair qui durcissait…Je devenais féline, tendre, offerte, pleine de désir…Je guidais son membre au contact de ma vulve… J’étais trempée depuis pas mal de temps…Je haletais mon impatience…Il lui suffisait de s’apercevoir qu’il était bien placé, aux premières loges, et qu’une simple poussée allait le faire pénétrer dans mon antre…Ses mains enserraient mes seins, je les plaquais avec plus d’autorité…Il me massait doucement, je commençais à gémir, et mon flot de cyprine recommençait à couler…Il durcissait, grandissait, respirant fort, s’éveillant à l’appel de la forêt et le loup qui était en lui devenait homme et prenait sa proie, à grands coups de reins, comme des dents dans ma chair, je sentais la vie investir mon corps…Je me mettais à jouir, ouvrant encore mes cuisses, pour qu’il aille au fond…Il me besognait tendrement, je me cambrais un peu plus, sortant mes fesses, écartelée…Oui, il était là, me lutinant, goûtant ma vulve avec ses doigts qui m’offraient ce mélange de nos secrétions, son sexe fourrait mon intimité, l’envahissait, le distendait…L’orgasme venait m’emporter sur mon nuage, je m’étirais comme une chatte, jouissant sans complexe dans ses bras, partageant cette sensation de plénitude, de plaisir total…Il faisait durer, longuement, merveilleusement, se retenant, s’arrêtant…Puis il reprenait son rythme, envahissant de nouveau mon ventre, me portant aux nues, à l’extase, et je devenais sa chose, folle poupée démantibulée, qu’il menait au point le plus précieux, la délivrance de nos désirs, l’apogée de notre plaisir, déchargeant son sperme, en moi, suintant de partout, des traces blanches autour de mes grandes lèvres tendues autour de sa verge, jusqu’à ce qu’elle redevienne un sexe normal, et que ma langue vienne y puiser le fruit de notre rapport sexuel…Il revenait se planter en moi en reprenant sa place, rangé et fourbu, je m’endormais petit à petit en sentant sa chaleur dans mon vagin repu, et il se mettait à ronfloter à mon oreille, terminant avec délice cette nuit de sexe…Puis un jour, après ces séances merveilleuses, je glissais vers lui, j’en étais imprégnée, il devenait mon amant officiel…J’allais chez mon amie la baronne, sans prévenir, un après-midi, je passais par la porte dérobée dans la clôture et entrais dans la maison fraîche…Ils étaient là, nus… Elle beuglait son plaisir, sodomisée en levrette au milieu du salon, plantée par un sexe énorme, sombre… L’homme que je voyais de dos, m’impressionna… J’aperçus alors Michel sur le dos, elle s’était empalée sur lui, et il se régalait, le guadeloupéen la prenait par derrière… Ils combinaient leurs efforts pour lui procurer un orgasme de première et sa voix retentit comme un chant de tigresse en rut, nous emportant comme jamais, elle se mit à trembler, et ils accompagnèrent son orgasme un long moment, puis ils jouirent en elle tous les deux…Personne n’avait fait attention à moi, trop occupés sans doute, épuisés par leurs efforts…Elle venait de délirer des mots sans suite, au sommet de sa jouissance, et s’était plaquée contre Michel, l’embrassant avec sa passion, érotisme qui me torturait, combinant rage et désir…Je me surpris en train de jouer avec mon clitoris, main dans la culotte…-Oh, Paula, on ne t’avait pas entendue… Viens nous rejoindre, ils sont parfaits… Voici Constant, un ami parisien de passage…Que faire et que dire ?…Michel se soumettait sans doute, et le nouveau tombait à pic pour une séance improvisée… Je savais qu’elle adorait Michel et qu’elle le voyait, et je ne lui en voulais pas, juste qu’elle le faisait dans mon dos…Il aurait pu, lui aussi, me tenir au courant… Mais on avait fixé aucune règle entre nous, nous étions simplement amants, donc libres…Je quittais mes vêtements, et me glissais entre eux, j’embrassais Cathy. Les garçons me souhaitèrent la bienvenue en me caressant partout, léchant, triturant, excitant, puis tandis que la baronne m’ouvrait ses cuisses, on força ma vulve, et un gros dard commença à me prendre, et d’autres mains vinrent participer…Je sentais le sexe différent, j’avais raison, Constant appréciait mon fourreau, et s’en délectait, plantant son dard dans mes entrailles, ouvrant ma chatte en version XXL, et je perdis vite pied en le sentant butter contre mon utérus… Je me détendis et lui ouvris mes cuisses… Je ronronnais… Il était parvenu au bout, sacrément enraciné dans mon con, tandis que Michel tapait à ma porte arrière, aidé par Cathy qui voulait participer à ce quadrille…La bite chocolat de notre copain m’envoya sur des étoiles inconnues… Je délirais de le sentir me démonter, tandis que Michel me sodomisait avec passion, excité par nos positions délurées, mon abandon total entre leurs mains et mes cris de louve quand Constant me prenait en cadence, élargissant encore son champ d’action !…L’engin de TP me laboura, Michel explosa, et Cathy le suça avec plaisir, en avalant le trop-plein…Constant m’avait pour lui seul, il me retourna, et me prit en levrette… Position plus confortable pour les sexes longs et puissants, il me porta à un orgasme en éjaculant, ses mains massant mes seins, puis allongée sur le ventre, mon fessier ouvert, ma chatte ouverte suintant sa semence… Il continuait à me baiser, un vrai démon…Plus tard, je me pris sur lui, en amazone, après une fellation qui le laissa sans voix, au bord de l’explosion, sa bite dans ma gorge, enfin, ce que j’ai pu entrer…Madame Le Prince jouissait de celle de mon amant, sur le dos, en missionnaire, écartelée, portée à l’extase une énième fois…La bazar de Constant faisait impression au repos aussi, il semblait en érection, mais non, il était normal, j’ai vérifié… plusieurs fois… avant de chercher ma culotte dans toute la pièce…Je retrouvais Cathy à la salle de bains, on s’embrassa, on se caressa, elle était heureuse, défaite, anéantie, ils avaient commencé vers 13 heures, en prenant le café, j’étais arrivée vers 14 heures 30…-Tu ne m’en veux pas pour Michel ? Je sais que tu le fréquentes aussi… C’est du sexe et il est super… Que penses-tu de mon ami Constant, as-tu déjà connu pareille bistouquette ? J’en ai plusieurs en réserve, je ne les ai pas tous connus de près… Pas encore…-Je sais que tu vois mon amant et cela me plaît… Je sais avec qui il baise… Oui, ton ami est un super héros tique… Oui, j’ai aimé, et c’est une première de l’avoir sucé ainsi… Il a détruit mes fesses, il avait la place, car Michel s’en était donné à cœur joie de me sodomiser en même temps, et quand Constant a pris sa place dans mon jardin, j’ai pensé qu’il y avait erreur et qu’ils étaient 2…-Et Riri ?-Je le trompe, mais il avait parlé avec Michel et on avait sa bénédiction, tandis que Riri revoyait Célia en catimini, une de nos amies venue assister à une de nos ventes et qui avait craqué pour mon Riri… Je lui avais ainsi officialisé le fait que nous devenions libertins, et que nous pouvions en toute tranquillité, nous offrir des parenthèses, sans que notre couple soit impacté…-Super, et tu l’as respecté ?-Oui, sauf que Constant est une nouveauté… Il le rencontrera à Paris, il comprendra pourquoi j’ai craqué, pour l’instant je me tais…Riri pendant ce temps s’occupait de Célia, la consolait, car son mec revenait à la charge… Riri était partagé, car Marie était libre en ce moment… Libre et triste, elle avait décidé de larguer son mec, trop conventionnel… Elle voyait la baronne, et ses femelles assoiffées, mais n’avait rien de prévu comme réjouissances…Riri passait après la tournée, si le salon était vide… Ils s’enfermaient dans le studio, elle adorait ce sexe qui lui donnait du plaisir, et comprenait pourquoi, on parlait tant de la bite à Riri… Elle s’en foutait d’être la xième, ce qui comptait c’est qu’il l’emportait, en se transformant en bête de sexe et elle en panthère, en chienne, ou en salope…Elle passait voir la baronne, la coiffait, ou juste la baisait… Elle sentait un changement…-Cathy, tu as un problème ?-Heu… Non, je ne vois pas, pourquoi ?-Je te sens songeuse, un peu lointaine, comme amoureuse…-Ah ? Personne ne le sait alors, même pas moi… Tu sais que je revois Michel, il passe régulièrement, je le partage ainsi avec Paula qui s’est arrangée avec Riri…-Oui, je sais, parenthèses… Lui baise la Célia, tu étais là… Elle lui ouvre sa porte chaque mardi…-Oui, ils ne font rien de mal, juste se changer les idées… On refait une vente ?-Pourquoi pas ? Les même ?-Si Constant pouvait redescendre… Moi, toi, Paula, Riri, Michel et Célia ?-Il faudrait une autre femme…-Deux filles, j’ai envie d’inviter mon neveu… Un petit jeune bien monté, une queue presque neuve, une langue de velours…-Je vais voir qui on pourrait… Michel m’avait parlé d’une ex…-Ah, oui… Il m’en a parlé aussi !… Un super coup… Elle tient son stand quand il ne peut pas. Mais mardi dernier pas de marché avec la tempête… Oui, qu’est-ce qu’on a pris, le temps est déréglé…-Justement, moi aussi…-Non ? Bébé ? -Impossible… Mais… Enfin tu le sauras… J’ai exagéré il y a quinze jours avec Michel… J’avais envie de me distraire… Il est venu, puis on est sortis… Et là… Je me suis offerte à des gens sur un parking, des routiers, ils m’ont démontée, baisée à plusieurs, Michel m’a ramené quand il a jugé la coupe pleine… J’étais dans un état second, comme droguée, je crois… Mais je me suis vraiment régalée… Danger en tous cas, Michel a été un amour… Il m’a prise avec le premier, celui du camion, puis j’ai sucé et baisé ses copains sur les sièges avant, écartelée, prise en sandwich, suçant tout ce qui se présentait à la portière, ou sur mes seins… Une orgie !… Alors je t’en prie, pas de vagues… J’arrête… Je préfère mon salon et mon groupe, et les nôtre dans ton studio, ou chez Paula et sa piscine…-Tu es folle, baronne… Tu vas trop loin… Te faire niquer par des inconnus, les exciter, même sous surveillance… -Je voulais savoir, je voulais qu’il me conduise… Me punir aussi…Il me regarde de là-haut… Je le sais… Pardon chéri… Je resterai dans le partage entre amis…-Surtout que tu as un groupe très ouvert sur la région Parisienne… Tes amies sont très sensuelles… Elles apportent un sang frais, et nous des hommes endurants…-Michel et Riri sont deux forces de la nature… Riri est plus brut…Célia a souffert ces temps-ci, alors que son horizon se dégageait, qu’elle avait rencontré ce groupe d’amis, Marie, en premier, puis ce qui l’avait réveillée, sa rencontre avec Riri, Paula, Marie, et Michel… Une soirée de sexe entre amis, intime, tendre, pleine d’amitié…Riri l’avait charmée, et bien que marié, elle avait eu envie de le revoir… Sa femme lui lâchait la bride, sans doute pour sa propre liberté… Mais bon… Mais son ex revenait la tarauder, essayant par tous les moyens de lui soutirer de l’argent, des baisers, ou faire l’amour…Elle avait cédé aux trois…Elle avait eu un temps de répit pourtant. C’est depuis quelques semaines qu’il revient. Elle a peur d’en parler…Puis, rencontrant Marie dans son salon, elle a craqué et lui en a parlé…Aussitôt, la jeune femme a pensé à Riri et surtout Michel… Deux armoires assez convaincantes… Alors ils ont organisé un repas chez Célia, elle avait contacté son ex pour une futilité, un papier du notaire à signer… Elle voulait reprendre la maison, il ne payait plus depuis plus d’un an…Bref, alors que l’apéro était bien entamé, l’ex a tapé à la porte…Michel l’a ouverte, l’a fixé droit dans les yeux, l’autre a fait demi-tour et couru vers sa voiture. Les deux hommes l’ont rattrapé et lui ont fait jurer de ne plus venir, s’approcher, téléphoner, même penser à Célia… Sinon !!!La soirée reprit calmement, puis les femmes voulurent remercier les deux hommes à leur manière, et le petit salon connut un moment inoubliable, les voisins aussi…Célia avait commencé par Riri, puis était passée à Michel arraché à Paula… Puis ce fut une soirée très sexe, de partage sans limite, Célia se retrouva butinée par ses quatre amis, portée à de multiples orgasmes, ils durent fermer les fenêtres pour ne pas ameuter les voisins…Marie la félicita pour s’être confiée, c’était facile de se rendre service entre amis… Rien, ne peut justifier de garder des secrets si perturbants, voire dangereux… Et puis c’est bon de se retrouver ensemble, entrelacées, désinhibée, et oublier tout reste en faisant l’amour…Paula retrouva le sexe de Michel, s’empala avec passion, se livra à lui, éperdue de plaisir, de liberté…Riri la regardait jouir en baisant Célia, ils devraient se rencontrer tous les quatre plus souvent…La baronne n’avait pas pu venir, un empêchement… Son neveu ? Ou son ami Constant ?Michel était aux anges entre Marie et Paula, Célia le remercia quand même de vive voix…-Oh merci… Michel tu es génial et je t’adore autant que Riri, et vous me sauvez la vie de ce con… Viens sur le tapis, prends-moi par derrière, je veux être ta soumise ce soir et le resterai toujours… Tu peux m’appeler si tu as besoin de quoi que ce soit…-Merci, pourquoi pas, cela te dirait de faire les marchés ?-Oui, oh, c’est super, le mardi ?-Oui, en premier, mon ex m’a joué un sale tour, mais ce n’est pas de sa faute… Je devais vous la présenter… Surtout qu’elle adore les femmes maintenant…-Oui, avec plaisir…Et elle s’agenouille en levrette, écartelée, les fesses offertes, elle attend le messie, campée sur ses deux bras…Elle jouit très vite, et Michel doit se calmer, il la bascule sur le côté pouvant ainsi mieux la contrôler et la faire jouir, guidant son sexe avec précision et caressant son corps si sensuel… Elle écarte ses cuisses pour jouir, il la prend avec fougue, passant de l’anus au vagin, puis Riri vient l’aider et ils la prennent ensemble pour des onomatopées très rudes, des mots très crus, attirant les deux autres femmes, dont les talents en la matière ne sont plus inconnus… Célia jouit longtemps, et épuisée, elle s’endort… Marie et Paula se sont rapprochées et leurs gémissements sont reconnaissables, stridents, aigus, perçants… Elles s’offrent, se lèchent, se masturbent, se frottent l’une à l’autre, échangent des caresses et des baisers fondants…Marie, Paula contre Riri et Michel, un quadrille sans frontière et les deux femmes emplissent le petit appartement de leurs râles et de leurs vagissements…Marie et Riri, Paula et Michel, s’endorment épuisés, l’amitié est sincère et communicative…C’est au bout de quinze jours que Marie reçoit un premier coup de fil de la baronne…-Marie ?-Oui, comment vas-tu, Cathy ?-Bien, je viens d’avoir mes amis. Le 28 ils seront ensemble près de Versailles, une belle maison que j’ai déjà visitée, un couple charmant. Nous sommes tous invités. Riri et Michel, Paula, Célia, toi et moi… 2 nuits, 3 jours, plus si vous pouvez… Ce sera le rêve, Constant sera là avec un ou deux de ses copains, les filles que l’on connait et d’autres messieurs…-Super, je le dis aux autres ? Et si on organisait une soirée pour se coordonner, chez toi, j’adore l’eau de ton bassin…-Si tu veux, samedi soir… Tu les préviens tous ?-A plus… Au fait tu peux venir ce soir ? quelque chose à te montrer…Le soir après la fermeture, je passe chez elle, par la porte du jardin…Elle m’attend dehors, et je vois un corps dans le bassin, un homme…-Tu ne connais pas mon neveu, Benji…-Enchantée, Benji…-Benji, c’est Marie ma coiffeuse et amie…-Bonjour Marie, j’ai souvent entendu votre prénom dans la bouche de Cathy…Il est roux, grand, mince, yeux bleu foncé, souriant, une main franche…Elle raconte son voyage en TGV, il avait laissé sa place à une dame et un bébé, et s’est endormi dans le couloir… Enfin il a raté l’arrêt, et est descendu 100 km plus loin, retour et elle est allé le récupérer à minuit en gare…Il nettoie le bassin, retire des feuilles, et des débris de végétaux, tombés au fond… Il laisse les plantes vivantes et filtrantes, ça sent bon…-Tu peux participer, on mangera plus tard, pizza commandée…-Mais je ne voulais pas…-Allez, maillot et hop !…Je ramasse, ratelle, nettoie, il me sourit, regarde sa tante bien foutue, avec le soutif qui laisse voir deux gros lobes presque entièrement, il manque deux tailles ou trois et sont prêts à s’évader…J’ai de l’eau sous les miens dans le grand bain, c’est plus propre ici…Il capte souvent mon regard, son sexe grossit son maillot…Cathy voit son manège pour me parler sans qu’elle entende, venant près de moi…-Beau spectacle, tu aimes ?-Je viens pour ça… Non, j’adore ma tante… Elle est si tendre…-Jusqu’à la toucher ?-Pas eu la permission, mais j’ai essayé…Ses yeux sont craquants, bleus profonds, des paillettes d’or leur donnent des reflets dorés, charmeurs…La bosse grossit lorsqu’il me détaille de près…-Je te plais aussi ? Ils sont moins fournis…-Mais aussi bandants…-Je vois…Il rougit… Il a eu dix-neuf ans, a son bac et prépare son entrée en fac… Médecine en principe…-Tu aimerais les toucher ?Je me colle devant lui… Il n’ose pas les regarder…Le maillot va craquer, Cathy me sourit…Elle abaisse ses bonnets, et ses seins apparaissent, beaux, pleins, attirants…Je prends une main de benji, la pose sur ma poitrine…Il est contre moi, fixe mes yeux pour savoir si je ne plaisante pas… Puis il interroge Cathy du regard… Celle-ci hausse les épaules, le laissant décider…Les paumes glissent, puis s’ouvrent et repousse le tissus et ses mains empaument mes seins avec tendresse, délicieusement… J’en frémis, mais lui aussi et son désir augmente au point de zenci porno toucher mon ventre…Je l’imagine alors, entrer en moi, après une fellation, le gland décalotté venant ouvrir ma vulve, la solliciter, en doux aller-retours fondants, provoquants, enivrants…Sa main vient entre mes cuisses, soulève mon maillot et se glisse sur ma chatte, le tout sous l’eau du bassin, dans un geste anodin et secret, qui fait ouvrir et trembler mes jambes…Elle doit l’avoir vécu aussi, peut-être une parenthèse familiale ?Elle semble comprendre ce qui se passe en moi… Je vais craquer… Lui offrir mon sexe, peut-être me faire pénétrer par ce sexe déjà bien dressé…J’ai envie de le soupeser pour savoir… Si ses doigts viennent me masturber, pourquoi pas moi ?Je sens la main prendre sa place, les doigts justement s’ouvrir en corolle… Je ferme les yeux de désir, je suis trempée de cyprine, ma main se referme sur son sexe, commence un aller-retour…Un doigt s’attarde sur mon clitoris, le flatte, l’excite… J’écarte mes cuisses, ou bien ce sont elles qui s’ouvrent à la caresse… Ma main accélère et son membre apprécie, durcit, grossit…-Allez, on rentre… Cessez ce jeu et à la douche, elle vous calmera…Il retire sa main d’un coup sec, j’arrête ma branlette, serre sa belle queue entre mes doigts, un peu de liquide s’échappe du méat… Il s’apprêtait à sucer mes tétons…-Flirt d’ado… Tu as pris ton pied ! Il est rapide hein ?-Il ne fallait pas ?-Je fais son éducation sexuelle, j’en suis aux préliminaires… Je ne peux guère aller plus loin… Tu viens de lui montrer la suite… C’est bien… Une autre femme désirable, sensuelle, prête à le déflorer…-Il est puceau ?-Je ne pense pas car il a de l’aplomb, et sait y faire, il m’a faite jouir hier soir… Juste sa main dans ma culotte en matant un DVD… C’est tout ce à quoi il a eu droit… Mais tu peux… Devant moi… J’aimerais le voir te prendre, si tu vas jusque-là…-On n’en était pas loin…-Oh ? Mais ?…La douche me fait du bien, je respire et mon minou a lissé ses moustaches, image subjective puisqu’il est consciencieusement rasé…Bref, on se retrouve au salon, devant un verre de l’amitié et Cathy m’embrasse sans complexe devant Benji…Le jeune homme ne se formalise pas, et au troisième verre, elle vient contre moi et me donne un baiser de folie, très sensuel, j’en ressens les effets immédiatement… Benji me regarde et sort…-Ne t’en fais pas, Benji supporte mes humeurs depuis qu’il vient échapper à ses parents, des cons sans jugeotte qui évitaient de parler sexualité… Je lui ai enseigné les bases des rapports entre adultes, le B-A-BA, puis les exceptions qui sont devenues des acceptations au fil des années, homo femmes ou hommes, pacs ou mariage, puis quelques images floues, car il m’a vite vue dès mes premières soirées auxquelles il assistait, embrasser des femmes, avec des gestes directs, des caresses sexuelles, qu’il maîtrisait pour certaines. Il y avait une jeune fille qui elle aussi, regardait sa tante, et vint vers nous pour en savoir plus. Je leur expliquais, car ils avaient des lacunes, internet ne fait pas tout, clitoris et seins, pour le désir, les mécanismes de l’excitation sexuelle, la masturbation, homme et femme, puis les actes, les prémices très importants pour une bonne entente… Lesbienne pourquoi ? Pour le sexe ? Sodomie le plus ? Les tabous ?J’expliquais ce que je ressentais avec une femme, les différences et ils me comprenaient… Je vis la jeune fille regarder sa tante, embrochée par un magnifique éphèbe, elle jouissait simplement, prise en levrette, sans complexe, devant tout le monde… « Elle n’arrête pas de faire sauter… »Le neveu voulut prendre la jeune fille dans ses bras, mais elle avait une autre idée, se collant contre une des femmes du groupe, jusqu’à pouvoir l’embrasser en dansant… Benji était scotché, elle avait des pulsions lesbiennes et vint me le rapporter… Je ne pus que constater, elles se doigtaient debout, dans un coin du salon, la petite jouissait, son amante la guidait… Benji me caressa, excité par le tableau, je lui cédais quelques minutes, pour la première fois… On recommença, en se retrouvant seuls, les jours de tristesse, ou avec l’alcool, il ne parlait jamais de nos flirts, qui restaient sans pénétration, mais avec force masturbation ce qui me suffisait et lui aussi, surtout que je lui avais enseigné la cravate de notaire, éjaculation entre mes seins… Il adorait se masturber dedans, en les pressant…J’ai arrêté de l’inviter à mes soirées ou d’en donner quand il était avec moi…Benji est sorti par pudeur, nous laissant nous caresser, et mes gémissements ne l’ont pas fait revenir… Plus tard, je l’ai vu avec Cathy qui lui faisait une fellation dans la cuisine, un remerciement en nature…Mardi, au marché, je (Marie) retrouve le stand de Michel, sans Michel… Une belle brune trône derrière la table, lisant un journal, parfois répondant aux sollicitations de confrères intéressés… Elle se présente comme femme de Michel, ce qui les calme et les remet derrière leur propre banque… Je m’approche…-Bonjour, je suis Marie, coiffeuse ici. Michel m’avait dit de passer pour vous voir…-Ah, oui, en effet, il m’a dit votre groupe… Intéressant… Tu es très belle, vous êtes nombreux ?-6 en tout, je suis en contact avec la gente féminine et réponds parfois à des cas urgents, si tu comprends…-Oh, oui, je vois… Nous sommes de pauvres femmes, avec nos maux…-Exactement, je soigne ces maux dans mon studio…-Tu as un 06 ?-Tiens, appelle moi…Je prends un pot de confitures de mirabelles de Paula, et lui donne ma carte pro…La Baronne m’appelle vendredi, Paris de dessine, mais dur-dur d’avoir un soir en commun… 20 personnes, plus nous, mais nous sommes les plus élastiques au niveau disponibilité.Michel n’a rien le dimanche en ce moment, son ex-femme le remplace afin qu’il puisse prospecter d’autres produits…Riri, bien lui c’est dimanche, avec une RTT, pareil pour Célia, Paula et moi… J’ai le dimanche et le lundi, mais peut m’arranger.Le pied serait de monter samedi matin tôt et revenir dimanche soir, retour dernier TGV…Elle pense que cela devrait se dérouler le mois prochain vers le 15…J’attends, donc, en appelant Paula et Riri, puis Célia, ensuite Michel…Mardi midi, l’ex-femme de Michel, Lilas, passe au salon…Je l’invite à manger, elle doit me donner des nouvelles de Michel qui est au Canada…Repas simple, avec salade, pas de vin, juste de l’eau, un fruit et des yaourts.Café machine, excellent, son sourire me fait penser à Michel… Nous bavardons, elle se livre enfin, raison de sa visite, car côté coiffure, elle n’a besoin de rien…-Excuse, oui, j’ai pris ce prétexte… Mais en fait je voulais te parler. Michel m’a dit que tu es psy à tes heures, en fait, tu enjolives nos tristes vies, nos pensées moroses, par des conseils et de plus tu le connais, et tu connais Paula… J’aime toujours Michel… Depuis 2 ans, j’ai essayé de l’oublier, amants, amantes, tous niveau, rien ne m’intéresse, oui, le sexe. Cela me fait du bien un moment, puis je me sens seule, vieille et triste… Et je fais des conneries…Alors je reviens vers lui, et comme il aime ça, on baise de nouveau, je prends mon pieds et je tiens un mois, puis on remet ça… -Normal, Michel est un homme sincère dans ce qu’il fait, métier, relation, loisirs, il vit tout très fort. Il est empathique, et sait charmer… Sexuellement performant, il a une cohorte de groupies, qui attendent le bon moment…-C’est ça… Il faut prendre un ticket, et pas que des moches…-Tu l’aimes à quel point et qu’est-ce qui a causé votre séparation ?-Il m’a trompé… J’étais dégoutée, dépitée, désarçonnée… J’ai réagi, vite, trop vite… Avocat, plainte, etc… Je suis partie vivre chez un copain, il n’en manque pas sur les marchés qui me tournaient autour, autant que de filles pour lui…-Classique réaction, mais c’est vrai, trop rapide… Après on regarde de plus près, on se dit qu’on aurait pu parler, réfléchir, faire un effort… La preuve tu as recouché rapidement avec lui…-J’ai tenu près d’un an, conciliation, visites chez l’avocat, etc… Puis de le revoir… Et hop, une nuit entière comme avant, il n’y a qu’avec lui que je ressens ça… Indescriptible et fusionnel… L’amour avec Michel, c’est la passionata… Je suis capable de tout, je crie, je deviens salope, crue, divine… Je fais tout sans limite, pendant des heures, partout… D’en parler, ma culotte se mouille, je sens sa langue, ses mains… Il m’arrive de me masturber en pensant à lui… Tu vois dans quel état je suis…Ses yeux s’embrument, des larmes perlent… Marie avance ses lèvres, Lilas aussi…Le baiser est tendre, puissant et doux, sensuel, et devient lesbien, avec la langue, et les caresses, les frottements discrets, puis appuyés, les boutons sautent, les blouses s’ouvrent, comme les chemisiers, et le reste suit, et tombe…Etalée sur le sofa rouge, écartelée, Lilas s’offre, se donne, puis partage et donne, et leurs râles montent dans le studio, et Lilas jouit la première, leurs intimités emboitées, Lilas se frotte, connaissant les caresses lesbiennes, et les deux femmes jouissent ensemble, doigtées profondément, ouvertes et libérées… Les orgasmes arrivent montent, les gémissements s’amplifient, les délires, les baisers, le corp à corp, charnel, enivrant, sensuel, Marie n’en croit pas ses yeux, elle grogne de plaisir, frottant leurs seins, se masturbant réciproquement, une vraie lionne, contre une liane, Lilas est magique, électrique, sauvagine, envoûtante… Une vraie nature, que l’on déguste avec passion…Enlacées, épuisées par cette longue étreinte, Marie caresse ses cheveux, Lilas somnole en ronronnant, la tête en les seins de sa nouvelle amie…-J’ai aimé…-Tu pensais à lui ?-Aussi…-Moi aussi, parfois… Michel fait partie de mon groupe, des amis, nous sommes six… Il n’y a que deux hommes… Nous sommes libertins, liés par la soif de sexe, j’ai quitté mon ami pour vivre ces instants, une fois par mois environ… Je suis sincère avec toi, je ne veux pas de triche…-Rassure-toi, je le savais, il me l’a fait comprendre… Je sais pourquoi maintenant…-Tu vas lui dire ?-Je pense, je ne cache rien… A quoi bon maintenant…-Tu as quel âge ?-28… Je sais, je suis plus jeune que vous, de 7 à huit ans, ce n’est pas grand-chose…-Non, et tu es si belle et si adorable, fraîche et reposante, et j’adore ton parfum…-Tu crois que je peux venir parfois avec vous ?-Pour lui ?-Je sais qu’il couche avec une femme, plus âgée, la baronne… Je sais aussi pour vous 2, le reste bof…-La baronne est dans le groupe… Elle a aussi son propre milieu, d’anciens amis, revenus après un long deuil, celui de son mari, près de 10 ans de purgatoire… Mais elle revient, se déchaîne et donne des soirées ici… Nous sommes en train de préparer une soirée chez eux, sur Paris, ils sont une vingtaine, des gens merveilleux, des hommes tendres, puissants, érotisants… Des femmes chattes, sensuelles, avides de sexe, tous les sexes… Un plaisir que de se fondre avec eux et oublier nos maux…En plus, ils sont d’un très bon milieu social, sensés, ouverts…-Oui, tu dépeints un tableau de Rembrandt…-Ou Courbet, mais modernisé pour les formes…Marie l’embrasse, Lilas est triste de partir… Elle fait le serment de parler à Michel pour l’intégrer au groupe, ils décideront… Mais elle sait la réponse…La date pour Paris est fixée, enfin… Le groupe qui monte sera composé de sept personnes, 5 femmes et 2 hommes… Un harem…Cathy, Marie, Paula, Célia, Lilas, Riri et MichelEn haut, ils seront 15, en parité à 1 homme près et donc les hommes seront comblés par les nouvelles arrivantes… Il n’y a qu’un vrai couple marié, comme ici avec Paula et Riri, mais certains vivent ensemble, Lucie, Carine, et Lou se partagent Constant, Tino et Grégoire, trois blacks magiques… J’en connais 6 autres, 3 femmes et 3 copains, vus lors de ma première soirée chez Cathy…Je téléphone à tous les intéressés, en insistant sur le fait de se libérer de samedi matin à dimanche soir, vendredi au lundi serait top…Paula est ravie, elle suivra Riri… Célia est libre, Lilas suivra Michel, Cathy est libre, et moi je m’arrangerai avec la majorité. Passer le samedi à visiter Paris serait magique… A la limite partir vendredi soir pour avoir notre samedi entier… Il n’y a pas de problème, ils sont assez nombreux pour nous héberger tous…J’appelle Cathy un soir de la semaine, je lui parle de Lilas, lui fais le point… Elle est ravie…Puis je demande pourquoi ils seront un de plus…-Je pense Benji mérite sa place avec nous… Il sera heureux comme un prince pour sa première soirée de débauche…-Oh, c’est sympa, il est remonté ?-Oui dimanche soir, il avait des examens…Je vois Michel lundi, sur l’autre marché, on passe l’après-midi dans mon studio, il parle de Lilas avant moi, me remercie, elle est transformée…-Mais comment tu as fait ? C’est une autre femme, je suis ravi pour elle…-Elle t’aime… Elle sait que je te vois, et cela l’arrange de te partager, maintenant que nous sommes amantes, elle comprend… Elle ne veut pas te perdre, mais juste vivre pas loin de toi, pouvoir faire l’amour sans soucis de temps en temps, et puis le reste, elle s’en fiche… -Tu l’as ensorcelée…-Je l’ai faite parler, elle s’est racontée, en commençant par « Je l’aime encore… ». C’était simple… Puis ses larmes m’ont émue, et on a fait l’amour, naturellement, comme elle aime, en se livrant, en s’aimant à fond, vibrant l’une contre l’autre, comme deux amantes…-Tu donnes de ta personne…-Je ne me plains pas… Elle est liane, sensuelle et aime aussi se donner aux femmes…-Je sais… On avait essayé… Mais mauvais choix…Les quelques images que je lui dépeints de notre abandon, suffisent à le mettre en forme, alors je continue et c’est l’extase… Deux heures d’extase… Il bande comme un malade, il n’a pas pu voir Cathy pendant 15 jours, il n’a rien fait depuis notre dernière soirée, 3 semaines… Il se répand partout, gicle dans tous mes trous, je jouis de tout, il est fou, je suis folle, je gicle aussi, en fontaine, c’est assez rare pour le noter, tant il m’a excitée tout du long de notre séance… Il est vraiment encore amoureux d’elle au fond de lui, il regrette sa tromperie pour une pouffiasse mal lavée, et il se complairait dans ce deal croisé, entre Cathy, Lilas et moi, nos soirées de mode, nos baises en duo, il nous aime toutes…Alors il nous prend sans réfléchir, à fond, à nous déboiter la chatte, il adore nous entendre jouir, c’est son dada, quand on se pâme, quand il nous détruit, en nous limant pendant des heures, et nous orgasmise, explosant en nous, dans la volupté et la plénitude… On se sent bien, comblée, rassasiée, ses baisers nous rassurent, on n’a pas rêvé…C’est si beau l’acte d’amour quand il est partagé, à la limite d’être sentimentalisé, mais la femme aime cela, ces gestes anodins quand il nous prend dans ses bras pour un gros câlin tendre, en caressant nos seins, nos cheveux, notre chatte suintante de lui… Je ne parle pas des fesses, encore sous le coup d’une séance porte ouverte… De mes vagissements, sentant son dard me pourfendre, parfois exploser dans mon fondement, déchirant mon cul de salope…Propos repris de mes errances verbales, quand je jouis vraiment, pleinement, même par là, et que j’ai déjà joui de partout, orgasmé 10 fois, en tremblant de plaisir d’être tant aimée…Si Lilas savait que j’ai pris ses 3 semaines d’abstinence en pleine chatte !… Et ma Cathy qui aime tant sa bite, la sucer tendrement, lécher le gland à deux mains, s’en repaître… Puis se la glisser délicatement à l’entrée de son vagin grand ouvert, sentir ses tissus gonfler, cette sensation délicieuse d’être possédée dès qu’il donne ses premiers coups de reins… Ses premières notes sortir de ses lèvres… Apprécier la cavalcade éperdue d’un amant fiévreux de désir, recueillir son sperme chaud en feulant, comptant les coups de reins rageurs qui libèrent les dernières gouttes, gémissant en se libérant après l’extase finale, et enfin, le prenant dans ses bras, en le serrant très fort, comme pour le remercier de l’avoir faite jouir si longtemps, avec tant d’amour et de tendresse…Parfois prendre la chose en bouche et la nettoyer, en léchant, en avalant cette semence liquéfiée, sa main entre ses cuisses cherchant son clitoris pour lui donner encore ce plaisir d’être femme, et d’aimer ses caresses…Le temps s’étire très vite et les voilà dans le TGV pour Paris, ce vendredi soir, chacun a fait un effort pour se libérer…Riri et Michel, Paula, Marie, Célia, Lilas et la baronne, Cathy toute sourire…Ils arriveront vers 2H00 du matin, samedi matin, transport prévu par leurs amis de la gare de Lyon, vers Versailles, lieu de la fête du samedi soir. 2 voitures 7 places, et les voici dans une grande maison au milieu des prés, aux abords d’un village charmant de ce département des Yvelines…3 chambres de 2 à 4 lits, après un temps de repos, tout le monde monte dans une chambre, par affinité… Leurs hôtes sont adorables, a maison magnifique, mais simple, avec piscine, un beau jardin, des espaces arborés et la nature omniprésente.Riri avec sa femme, Marie et Michel rejoints par Lilas, un peu perdue, Célia avec Cathy…Lever 10h00, pour profiter d’un temps magnifique, direction Versailles, visite des jardins, où ils retrouvent une partie du groupe… Les affinités se créent assez vite, Cathy connait les penchants, les goûts, et le groupe parade dans les jardins avec force photos et beaucoup de rires…Ils décident de manger léger, une assiette près du centre du village, évitant un repas à la maîtresse de maison…L’après-midi, ils visitent le village, font quelques emplettes, souvenirs et photos, puis rentrent se reposer à la villa de Marc et Anne.Certaines bavardent à l’intérieur, d’autres font déjà connaissance, Célia et Lilas avec Kevin et Dino, deux gaillards très gentils, repérés le matin par les 2 jeunes femmes qui partagent la chambre à côté de Marie…Puis c’est autour de la piscine que l’apéritif se déroule. Tout le monde s’est habillé en conséquence, maillot, ou juste le bas, Cathy aime se montrer, et ses amies aussi… Célia arbore un ravissant trikini, Lilas un deux pièces, mais si petit que l’on se demande pourquoi elle en met…Si dans les premiers moments, le 2 pièces est de rigueur, dès le premier bain, les hauts tombent pour certaines, mettant en valeur leur poitrine, jouant carte sur table…Paula est topless, elle aime la décontraction, comme Anne, leur hôtesse…Marie a suivi aussi, topless et ficelle entre les fesses…Les invités arrivent vers 18h00 comme il était noté, et c’est la liberté, matelas près de la piscine, en terrasse avec vue sur le jardin, ou dans le jardin, au milieu de la fraîcheur des plantes…La piscine apporte aussi sa fraîcheur, un bassin de décantation suit la cascade, l’est étant remontée par la pompe passe par une autre cascade très large, formant un mur d’eau impressionnant…Marc a eu l’idée et son entrepreneur a suivi pour réaliser cette pièce d’eau, qui avec les plantes de filtration est entièrement naturelle…Anna adore se baigner, elle explique à ses amies ses recherches en la matière, comme pour son jardin, elle le voulait frais, abrité du vent et des regards, avec un barbecue et un four à bois. Ils aiment tous les deux faire le pain, des pizzas et autres pièces en cuisson lente, comme des jambons…Elle leur montre la cuisine d’été, possédant un auvent qui permet de s’en servir par temps de pluie et c’est agréable, car elle peut fermer devant pour garder la chaleur de la cuisine. Ce n’est pas rare qu’ils y viennent le dimanche en hiver, surtout que le petit bâtiment possède une chambre assez vaste pour 4 à 5 personnes… Célia et Lilas, avec Sarah se jettent sur les matelas, dévoilant une autre partie de leurs anatomies sous les roulades et les sautillements…Il fallait s’y attendre, les premiers baisers s’échangent dans ce havre d’intimité, Lilas embrasse Sarah, qui la badait des yeux depuis son arrivée… Célia partage ce duo, et elles restent toutes les 3, riant et gémissant déjà…Benji aperçoit son amie aux mains de deux furies, il se joint à elles…Il est aussitôt happé, dénudé entièrement, sucé alternativement, puis longuement caressé, et sollicité pour leurs premiers désirs…Le membre bien érigé, se retrouve entre les cuisses de Lilas assise sur le jeune homme… Ecartelée, elle avance sa chatte lisse, sa vulve de jeune fille, douce comme un abricot juteux qui s’ouvre de désir, en s’abaissant doucement. Le dard, guidé par ses deux amies, est aspiré par magie… Il pénètre lentement, jusqu’au fond, déclenchant les premiers soupirs profonds, tandis qu’elles caressent les deux seins magnifiques de la jeune femme, qui sent le sexe durci, bouger de plus en plus vite et l’emporter vers un plaisir infini…Elle râle, embrasse, caresse, masturbe, Sarah s’écartèle sur le visage de Benji, face à Lilas, elle lui donne sa chatte à lécher, elle en profite pour caresser ses seins tout en remuant son bassin… Le jeune homme est aux anges, sent la fin arriver… Mais la coquine s’arrête avant…Elle s’offre aux deux autres, écartelée, abandonnée à leurs mains, Célia l’a remplacée sur Benji et s’active en râlant son plaisir, et partager ces moments ludiques…Laissant Célia et Benji, Lilas et Sarah en viennent à se délivrer mutuellement, leurs sexes emboîtés, se frottant en sentant chacune un orgasme arriver…Célia se fait jouir, quand les deux autres explosent leur orgasme, elle sent le sexe gicler sa semence, il la tient par les hanches, et lui donnait la cadence…Les trois jeunes femmes, ravies de cet intermède, s’embrassent en y mêlant le jeune homme, amplement nettoyé, et presque relancé, par la main experte de Lilas…-Alors ? Il est bon ? Il te l’a mis profond ? La baronne adore se masturber avec, comme tu l’as fait, et le mener au bout, puis le lécher… Elle aime son jus, sa jeunesse, son inexpérience, et le fait éjaculer entre ses gros seins, il plane de plaisir…-Notre Sarah est experte aussi, elle sait comment s’en servir…-J’aime bien m’envoyer en l’air avec lui, il est doux, tendre, gentil, il me baise avec passion, il me sodomise aussi… Un must quand j’ai envie de me faire culbuter…-Laquelle est perverse, sensuelle, ou vaut le détour ?-Anne est pas mal dans le genre, elle semble la petite épouse dévouée, mais c’est une salope de première, qui adore la baise et le trompe ouvertement dès qu’il part en voyage… Valérie, qui se dit lesbienne et vit avec Marianne, aime se faire fourrer par toutes les bites présentes… Je l’ai vue se faire baiser dans une église, debout dans l’escalier qui monte à l’orgue… Ensuite, se laisser reprendre en levrette, penchée sur le clavier, heureusement souffle arrêté, brâmant son plaisir, écartelée par l’artiste jusqu’à juter en elle et sur quelques touches en ivoire…Elle en a oublié sa culotte, on en rit encore, j’ai tout regardé en attendant mon tour, mais il n’a jamais pu rebander, il était vidé…Elles sortent enfin, pour continuer l’apéro, de façon plus alcoolisée…Marie a eu le temps de faire connaissance avec Anne, leurs métiers, leurs goûts, et elle est adorable seins nus, provocante, la regardant dans les yeux…Après un long quart d’heure, un coup de main pour le service, elles se retrouvent à la cave, cherchant un pack de jus de fruits, nécessaire pour un cocktail…-Tu es certaine de l’avoir descendu ?-Oui, je le réservais et ne voulais pas l’entamer en le laissant au garage… La vodka est là… Tu peux prendre les 2 bouteilles quand on remontera ?…De voir les seins de Marie, onduler en cherchant dans les rayonnages, elle sent une poussée d’adrénaline…Elles se retrouvent face à face, et tombent dans les bras l’une de l’autre…L’effet est immédiat, dévastateur, elles s’embrassent longuement, et leurs mains découvrent et caressent, palpent et excitent, puis elles explosent en se masturbant énergiquement, quittent leurs culottes et s’offrent à la langue avide de l’autre, l’une après l’autre, puis sur la table de campagne, en soixante-neuf, en gémissant de plaisir…Sacré numéro cette femme… Blonde patine, visage agréable, yeux marrons, ligne sportive, agile, elle aime donner et prendre, sans réfléchir, jusqu’à l’extase libérateur… Elle se laisse doigter en rugissant, Marie zenci sex combine ses doigts, pour lui procurer une double pénétration, elle est prise de tremblements et jouit de tout son être…-Oh, oui, je veux, oui !… Encore, oui… Prends-moi toute, fais-moi jouir, j’aime ça, les deux trous, oui !…. Oh !… Je viens !… Oh, il y en a qui aimeraient ce que tu me fais là… Je me sens vidée… Oh !… Marie… Si Marc nous regarde refaire ce tableau vivant, il nous baise pendant le week-end… Tu aimes te faire baiser par un super coup ?-Oui, bien entendu… J’en ai repéré… Et je connais Constant…-Ah, oui, chez la baronne… Laisse-toi faire par Marc dans la soirée, tu ne le regretteras pas, seule si tu peux…-Et Benji !-Oh, le coquin ! Il est de tous les bons coups… Il nous a toutes eues un soir ou un autre, pleurnichant de détresse dans notre giron, ou venant nous consoler, puis profitant de ce qu’on abaisse notre garde, en suçant sa bite si jolie et si parfumée, il nous baise avec fougue, nous tronche comme une salope, nous emporte dans son monde et déchargeant sans complexe en nous entendant jouir… -Il est super bon en plus, tendre et viril… J’ai joui de lui comme avec un amant chevronné…-C’est vrai qu’il sait nous exciter et nous faire ce qui nous plait… Tu es géniale aussi…-Tu n’es pas mal non plus… Je me suis laissée aller… Ah, le voilà ! Je le savais qu’il était là… Prends la vodka…Marie remonte, en ayant encore le goût de cette jeune femme dans la bouche…Elle vaut le détour… Et si son mari est pareil !… Maintenant Marie pense au goût du sperme de Marc… La pensée est là… Elle essaie de la chasser, mais sans succès…Elle part vers la salle de bains, et se retrouve au garage…-Mince, quelle idiote !-Oh tu t’es trompée ? Ça arrive souvent… Je vais les marquer…Il est là, devant elle… C’est l’occasion… Elle prétexte une futilité, regardant la voiture de sport devant elle…-Oh connaisseuse ?-Un peu, et en tout…Elle est penchée vers l’intérieur, touchant le cuir et regardant la batterie de compteurs à l’ancienne…Son petit rebombé ressort et devient une cible pour Marc qui n’y résiste pas… Sa main se pose sur l’arrière-train sans doute offert…Marie sent la main, elle a réussi !… Facile, ils sont tous pareils…Elle se laisse caresser les fesses…, puis la main passe entre les cuisses…Elle s’est appuyée, les mains sur la carrosserie, arc-boutée, jambes écartées… Une tentation irrésistible…Elle le cherche derrière elle, trouve le pantalon, le membre durci…Il baisse sa culotte… La main redouble de précision et vient constater les dégâts…Marie coule sans réserve… Elle se redresse, et tend ses lèvres…Il a gagné et la serre dans ses bras en lui donnant un baiser fiévreux, tendre, mouillé, tandis que la main soupèse ses seins, ouvre, déboutonne, dézippe, elle sent le sexe libéré et s’en saisit…Viens, dans le sauna, il y a de quoi faire connaissance…Il la soulève, l’emporte et la pose sur une couchette, dotée de matelas douillets…Elle sent la langue sur sa chatte, et devient chutes du Niagara…Il la lèche, suce son bouton d’amour qui l’emporte vers une premier nuage…Elle se livre éperdue… Elle feule cette caresse démente…La langue s’agite, elle explose et jouit…Elle est prête, écartelée, genoux repliés, offerte, elle prend le membre et le savoure, il lui abandonne, et la fellation est divine… Les lèvres glissent le long de sa hampe en salivant… Il se sent en émoi surpris par ce festin…Elle touche ses bourses, il grogne… Il s’avance vers elle et vient entre ses cuisses et n’en pouvant plus il la prend…Déjà !… Oh qu’il est gros, sauvage, il m’a dépucelée… Oh, quelle force, quelle hargne, maintenant il me lutine lentement, c’est juste délicieux…Je suis Marie, la douce, la perverse, l’amoureuse éternelle…Je monte mon bassin vers lui, m’écartelant encore, il me baise en accélérant, tape mon pubis, je le sens venir contre mon utérus… Il me remplit entièrement !… Je ronronne, je jouis, je me tords sous lui, passe mes jambes sur ses épaule, il att**** mes chevilles et fait le capitaine de navire… Il guide son dard au plus profond de moi, de droite et de gauche, il me laboure, accélère, revient, me reprend, deux coups de reins rageurs, je pars de nouveau, ferme les yeux… Je suis à lui, je suis soumise, sa chose qu’il guide dans l’océan, à travers les iles du plaisir… Il est fier, beau, mon capitaine…Puis il m’allonge sur la plage, me retourne à quatre pattes et me reprend en levrette…Je n’en peux plus et crie mon plaisir…-Oh, oui !… Oui !… Oui !… Oui !… Je m’envole !… Encore !…Ses coups de reins me transpercent, comme un marteau-piqueur, il me déchire, et je perds toute notion et je jouis de lui, de mes seins qu’il masse, il me viole…-Ouiiiiii !Je jouis, un orgasme d’enfer !… Je plane, il me prend encore et ma tête s’effondre entre mes bras, je ne suis qu’une catin, les fesses relevées, qu’il termine en explosant en moi, grognant et rugissant ses derniers coups de bassin, sa bite sonne l’halali, déversant ce sperme désiré, que j’arrive à toucher de mes doigts, et je la prends dans ma bouche et la suce avec énergie jusqu’à la dernière goutte… Il me lèche alors aussi, dans un soixante-neuf inédit, mais ses doigts vont plus loin, étendent mes sucs, jusqu’à mon petit trou…-Oh, oui, viens !… J’aime aussi par derrière… Enfile ton mandrin, éclate ma rondelle !Sur le côté, en ciseau, mes attributs sexuels offerts, il se glisse derrière mon dos et son dard régénéré, ouvre mon intime méat et s’enfonce avec délice, lentement, délicatement, accompagnant mes râles de plaisir, ouverte… Je masturbe mon clitoris, le serre entre mes doigts, dès qu’il me lutine, et ses vas-et-viens m’emportent, et j’orgasme encore, me donne quand il prend mes seins à peines mains et les masse et excitant mes tétons, me fouillant encore et encore jusqu’à ce qu’il éjacule de nouveau… Epuisé…Je coule de partout, je suinte, il m’a remplie de semence et il se fait un devoir de venir me lécher, en commençant par l’anus que je sens encore ouvert, puis mes fesses rosies par quelques claques excitantes, et enfin mon minou, et sa langue s’attarde avec délice, venant ranimer mon clitoris énorme… Puis il s’allonge contre moi, s’imbriquant contre mon corps, et ses lèvres douces subliment ce tableau, sa langue tourne la mienne, j’ai encore envie de lui !…Il le sait, il le devine en voyant mon regard dans le sien, mes cuisses qui s’ouvrent, sa main qui vient prendre la température… Chaud ! Très chaud ! Et mon ventre se liquéfie lorsque les doigts refont la parcours, tâtant mon périnée, et chaque délice, comme une plume, je sens alors mon ventre s’ouvrir, ses doigts estimer, il vient sur moi, replie mes genoux, ouvre mon sexe avec son dard…Il glisse, revient, plonge, revient…Continue à exciter ma vulve grande ouverte et prête à resubir un assaut de sa part…Mon bassin se soulève vers ce sexe décalotté et exsangue… Je feule mon désir, je le supplie des yeux, je deviens sa soumise, femelle en chaleur, je lui crie de venir, et de me démolir !…Oui, il m’a prise de nouveau, d’un seul coup de rein, il a plongé au fond de mon vagin, et sa cadence a augmenté, il ne pourra se retenir très longtemps, moi non plus, je le veux, j’enserre son sexe avec les muscles de mon vagin, et je sens la chaleur intense m’envahir au terme d’un acte merveilleux de tendresse et de partage, du sexe, rien que du sexe…-Alors, tu as aimé ?Anne est là, un verre à la main qu’elle me tend…-J’ai hâte de le faire à trois…-Je n’ose y penser aussi…Elle me dirige vers la salle de bain de la chambre d’ami et on prend une douche ensemble, Marc est remonté vers les autres invités…-Mon cocktail a des vertus aphrodisiaques, tu as fondu dans ses bras, tu as été géniale, sensuelle, craquante, perverse, chatte ! Il a été immense, comme toujours, il te désirait comme rarement… Tu es si sensuelle !… Je peux te sucer ? Tu coules encore de lui…La journée se termine en beauté… Les invités font connaissance avec notre groupe, et comme la nouveauté attire, nous sommes sollicitées et sollicités… Michel et Riri embrochent à tour de bras, elles font la queue (c’est la cas de le dire), voire le traquent et Michel a compris que fuir n’est pas le bon choix, alors il reste dans la chambre d’ami de la maisonnette d’été…Elles s’y succèdent, des visages connus, et d’autres… Des chattes princières, rasées et parfumées, des bouches attirantes, qui enveloppent sans complexe nos sexes érigés, des salopes qui savent nous exciter, dévoilant avec art leur plastique de star, des lesbiennes curieuses, venant pour comparer, et s’envoyant en l’air, pour ne pas décevoir…Enfin, les têtes de séries, les suceuses accomplies, les amantes de haut vol, viennent mettre le feu à nos sexes endormis, s’embrocher sur nos vits, nous menant à l’extase par des caresses intimes, des baisers langoureux, leur fourreau grand ouvert, faisant le tour des actes, positions millénaires aux poses légendaires, et d’autres moins courantes, qu’on ne peut qu’apprécier… Attentives, douces lianes, elles n’ont de limite que leur propre plaisir, et se donnent violemment, terriblement garces, devant leurs amies, gigotant leur orgasmes, comme des messalines…Les gémissements, les râles, les extases deviennent le fond sonore de notre soirée coquine, et chacun et chacune, connait une envolée des sens, atteignant le summum d’un combat ancestral… Mille fois recréé, mille fois tant aimé, se partageant parfois à plusieurs partenaires, l’amour est partout, dans chaque pièce de notre maison d’accueil, et on n’a pas assez d’yeux pour regarder, d’oreilles pour écouter, pour se souvenir de ces heures intenses qui scelleront à jamais notre amitié…Anne et Marc, nos hôtes en région parisienne, proches de Cathy,Lucie, Carine, Lou, 3 copines bisexuelles, de 25 à 29 ansConstant, Tino et Grégoire, leurs 3 compagnons Guadeloupéens, 30 à 32 ans,Linette et Juliette, divorcées et bisexuelles, heureuses ensemble ou séparément,Jean-Marc, Kevin, Dino, 3 copains fêtards et queutards,Marianne et Valérie, 2 amies BCBG, amies de Cathy avant le décès de son mari,Benji et Sarah, dernier couple admis dans le groupe, 20 ans tout juste…Cathy la Baronne, la tête pensante, l’âme du groupe, approche la 50 aine, réside au village…Marie, le lien affectif, coiffeuse du village, 37 ans, soigne les âmes en peine de cœur…Paula, femme de Riri, amante de Michel, fait des confitures…Célia, nouvelle au village, récemment divorcée, maîtresse de Riri.Lilas ex-femme de Michel, fraîchement invitée…Riri, facteur, mari de Paula, amant de Célia, et ancien flirt de Marie…Michel, amant de Paula, ex-mari de Lilas, vend sur les marchés.Tous ont signé le pacte qui marque l’adhésion sans retour, aux pratiques sexuelles du groupe, sans réserve de participation, et sans modération. La signature du pacte entend être majeure et adulte, respecter la bienséance, éviter la douleur, les objets intimes blessants. Approuver tous les adhérents, sans réserve de race ou de penchant. Si un adhérent veut en forcer un autre, agir contre sa morale, son gré, pour pratiquer un acte inédit ou non autorisé par ce pacte, il sera destitué et banni du groupe. En revanche, l’adhérent, consent tacitement à tout rapport sexuel classique.Les adhérentes se plient aux exigences des autres, sans condition de sexe. Elles acceptent les rapports multiples, la mixité de partenaires, et en retour participent activement aux ébats, dans la recherche du plaisir.Non admis :Les rapports et actes sexuels engendrant de la douleur, de la saleté, les actes dégradants, avilissants, a****liers, et ceux nécessitant des objets, fruits, légumes, sont bannis.Les rapports homosexuels entre hommes sont bannis. Ceux entre femmes sont agréés.La sodomie est consentie, si elle génère du plaisir.Les liens sont autorisés, menottes, cordons, du moment qu’ils font partie de la scène et ne procurent aucune douleur.Il est possible sous contrôle de la présidence, d’organiser des soirées à thème débordant de ce cadre, pour des adhérents conscients des risques. Les règles et limites seront alors énoncées avant la début de la soirée, avec la possibilité de se soustraire sans motif. La jouissance doit rester le seul but à atteindre.Le respect de l’autre doit être le fil conducteur de tout acte réalisé.Il ne sera pas toléré un manquement, même pour motif de boisson ou autre. Les faits seront notifiés immédiatement, et seront suivis après délibération de la présidence, d’une sentence irrévocable.Un certificat médical excluant tout risque de VIH, et précisant la bonne santé du patient sera présenté chaque année, à date d’adhésion. S’il est prouvé qu’un adhérent a menti sur sa santé, il sera rayé des listes du club et fera l’objet de poursuites selon la gravité des faits. Le club se portant partie civile.Madame Cathy Le Prince, présidente du cercle des amis de la Baronne.C’est sur ce respect de chaque invité que nous nous sommes accoutumés, allant sans gêne, nues, dans la cuisine et dans toute la maison, au risque d’une rencontre nouvelle…Après Anne, j’avais besoin de connaître d’autres frissons…Je trouvais vers la piscine de quoi me rafraîchir, des jus de fruits, mais la fraîcheur de la nuit, me ramena à l’intérieur.Le salon était rempli de corps étalés, j’y croisais la Baronne, avec ses amies Marianne et Valérie, occupées avec deux guadeloupéens, Tino et Grégoire, amis de Constant…Elles gémissaient, Cathy les accompagnait, guidant, excitant, se lovant contre elles, dans une parfaite harmonie. Marianne, superbe brune, orgasmait souvent, le sexe impressionnant s’enfonçait en cadence, Cathy caressait ses seins, l’embrassait, se partageant avec l’autre couple… Valérie la blonde, était perforée en levrette par un sexe identique, puissant, qui lui arrachait des râles sensuels…Cathy attendait, patiente, se masturbant lorsque cela devenait cruel, de voir ses amies jouir avec une telle passion…Je poursuivis mon tour, et croisais deux hommes nus dans le couloir des chambres, je reconnus Jean-Marc et Kevin, sortant de l’une d’elles…-Une biche égarée ?-Un peu, elle cherche pitance…-On peut t’aider, Marie, nous connaissons les lieux…-Avec plaisir, nos hôtes sont occupés…-Que veux-tu belle enfant ?-Une boisson sans alcool de préférence, un peu de chaleur aussi…-Tu serais d’accord pour boire avec nous, partager quelques minutes pour faire connaissance ?-Je l’espérais…La chambre qu’ils ont quittée est encore ouverte et vide…-Je suis JM, voici Kevin, je vais nous chercher des bouteilles… Un peu d’alcool ? Quel genre ?-Orange, pour la base, vodka, whisky, gin, je suis éclectique… Mais léger…Kevin me met à l’aise, se glisse contre moi, sa mai entre mes cuisses vient me donner le LA…Je commence à couler, et à gémir quand la porte s’ouvre, un plateau entre, suivi de JM…-Vous avec commencé… Le tableau est érotique, deux corps nus allongés, la femme sur le dos, les cuisses écartées, l’homme qui flatte son intimité, lui donne de longs baisers, elle attend la suite en écartant les cuisses, sa vulve gonflée du désir de sexe…-Mais la belle est assoiffée… Et si le désir la tenaille, elle flirtait en attendant de recevoir le liquide promis…-Nous voici, allez, buvez belle dame, sirotez ce breuvage, quatre mains vont vous honorer, deux sexes vont s’ériger en voyant votre plastique attirante, vos tétons arrogants, déjà pleins de désir, et votre abricot juteux qui attend pour s’ouvrir sous nos doigts impatients…Il me prend dans ses bras, m’allonge sur son ventre, j’en écarte mes cuisses à hauteur de son sexe… Ses baisers sont parfaits, Kevin nous regarde, j’att**** son bijou le masse lentement, tandis que le membre de JM avance avec précision, venant au contact de ma chatte trempée…Le gland ne tarde pas à faire son travail, ouvre doucement la porte du plaisir, écartant mes deux lèvres, arrivant à ma porte, je gémis tout du long, je feule, en ouvrant ma bouche, happant le mâle attribut de mon second amant…Cela est fait, je le sens pénétrer, il est doux et puissant, explore mon vagin, arrive jusqu’au fond, pousse encore… Je lâche des râles et suce avec passion la bite dans ma bouche qui durcit de mes émois…J’adore sa façon de me prendre, attendant la suite des événements, et je sais ce qu’ils me réservent, j’en tremble de désir… Deux bites énormes rien que pour moi !Je caresse ses bourses, et finis ma fellation, le relâche à regret, mais il devenait mûr, même si j’avais du mal à le prendre en entier…On me tourne, on me lèche, on me suce, on m’excite, on mouille mon anus, un doigt tourne comme un fou ouvrant ma rondelle, on prépare l’assaut, une double pénétration, un sandwich de première… JM m’a mise sur le ventre, son sexe m’a reprise en me faisant jouir, jusqu’au fond du vagin, mes fesses relevées offrent un attrait intense pour Kevin médusé, par tant de coopération et d’abandon de ma part…Son sexe imposant vient au contact de ma grotte, et il n’a aucun mal à commencer sa tâche, poussé comme un piston entre mes fesses ouvertes, il franchit mon méat de façon idéale…JM m’embrasse longuement, Kevin, dans mon dos, prends mes seins dans ses mains, il me sodomise avec tendresse et mes craintes exprimées deviennent des miaulements de chatte…Ils me prennent en cadence, je passe plusieurs orgasmes sous un silence relatif, je jouis des deux sexes qui détruisent ma chatte et mon arrière-train, défoncent mon cul-cul, fouillent mes entrailles…-Oh, oui… C’est bon ! Prenez-moi ensemble, baisez la belle coiffeuse de province, avec vos queues magiques, deux pistons de concours, qui me donnent du plaisir, me font jouir, vous êtes magnifiques, deux perles des Caraïbes… Je vous veux jusqu’au bout…-Mais oui, ma belle, tu vas nous avoir, tu vas nous sentir pendant des mois, comme si on était encore en toi… -Et lorsqu’on t’inondera, tu croiras à un ouragan, quelque chose de surnaturel, et tu jouiras comme si c’était la première fois…Ils avaient raison… Je sentis poindre le début de la fin, leurs sexes amplifiaient mes sensations… Ils n’étaient pas violent, juste ensemble, et m’emportaient dans leurs vagues énormes, leurs tourbillons de vent, je ne pouvais plus rien faire, écartelée et plantée de tous côtés, embrassée, je me mis à jouir sans réserve, cela les excita de plus belle…Ils étaient synchrones, leurs sexes ressortaient de leur fourreau respectif, puis ils me reprenaient sans cesse, et je criais ma joie de les ressentir, à des endroits inattendus, je ne sentis plus rien, puis le déluge arriva, quelques coups de reins me terrassèrent, leur chaleur m’envahit, je ne voyais plus rien, je ne sentais plus rien, j’étais décervelée, et bramait mon plaisir, comme une chienne, jusqu’à ce qu’ils se vident enfin, qu’ils giclent les dernières gouttes, sur moi, sur mes lèvres, dans ma bouche, j’avais déjà quitté ce monde, pour vivre dans leurs bras…Trempée de sueur, seule au milieu du lit, un verre posé près de moi, je reprenais vie, redescendant sur terre… J’avais rêvé ?Je sentais leur semence dans ma bouche, elle se répandait dans les draps, je me levais et pris une douche, Cathy me rejoignis, avec ses deux belles, Valérie et Michelle, on fit l’amour à 4, un amour lesbien intense, tendre et envoûtant…J’avais passé l’ouragan, je vivais trois tornades, qui me propulsèrent dans leur monde de rêves, celui que j’adorais, des amours entre femmes, sensuels et plus calmes, lianes enchevêtrées, aux parfums de scandale, mais tellement intimes que j’en ai encore joui, en les portant au supplice, emboitées dans mon sexe, se pâmant de concert, Cathy était aux anges, on les avait terrassées… Elles étaient étalées, au milieu du lit, les bras en croix, les cuisses ouvertes, si désirables dans leur dénuement, leurs chattes attirantes, que l’on n’a pas eu le courage de les réveiller lorsque Riri et Michel sont entrés dans la chambre, tandis qu’on leur laissait nos places…Une heure dans la piscine, enfin, dans et à côté, pour faire connaissance avec Marc, qui m’a fait visiter les installations techniques, avec plein de tuyaux, de pompes, de robinets énormes, dans une sorte de cave sous le bloc de béton, au frais, rejoints par sa femme pour un trio inouï…Si Anne fut géniale la première fois, là elle se dépassa, ne voulant pas perdre la face devant son mari, ni s’avouer battue par ma technique… Spectacle gratuit, il s’avoua vaincu, asséché par deux furies qui lui démontrèrent que c’est mieux à 2…Il fut le roi de cet épisode, et ses coups de reins me laissèrent des traces, rouges et bleues, devant et derrière, car nous avons fisté l’autre lorsqu’il la sodomisait, masturbée en retour, écartelée sur sa face, et beuglant de tout notre être d’un orgasme irréel…Oui, ils savent recevoir, mais aussi nous garder, en mémoire et dans notre jardin secret, par des caresses intenses, venues des temps anciens, pour nous satisfaire…Célia fut de la prochaine partie, dans l’eau, elle perdit de rage, tombant de son cavalier, qui la doigtait sous l’eau, la masturbait debout, et la suçait à l’extérieur du bassin…Lilas se donnait aux caribéens, connut la satiété, l’extase, les coups de reins, cunnilingus destructeurs, et baise héroïque…Elle se souviendra longtemps de cet assaut final, à trois sur elle, Constant le sourire aux lèvres qui la clouait au sol avec son seul sexe, devenu bâton de berger, une crosse à en rêver la nuit…Paula se farcit la totalité des hommes, plus quelques femmes vers la fin, épuisée, elle dormit jusqu’à midi, dans une des chambres d’amis, amis d’amis, qui en profitèrent largement…Moi, j’avais fait le tour ou presque, mes fesses me faisaient mal, et les traitements de mes amis guadeloupéens y étaient pour quelque chose…Mais ce que j’avais vécu en quelques heures valait le détour.Linette et Juliette, firent connaissance de Riri et Michel, elles en garderont un souvenir, marqué d’un orgasme final impressionnant, les deux compères les ayant pénétrées chacune leur tour ensemble, Linette se distingua avec une double pénétration vaginale, mettant le feu dans le couloir des chambres d’amis, pour le plus grand plaisir des participants mâles, transpercés par les cris aigus de jouissance de cette magnifique brune aux cheveux longs et aux seins blancs, de forme oblongue, pétris par nos amis…Je pris part un instant, de cette envolée, comme d’autres venues les assister, et c’est dans le grand salon, sur les tapis et les coussins moelleux que se finit cette nuit dantesque, par une orgie générale, nos sens exacerbés par leurs râles et leurs cris de sirène. Je me laissais faire, sans pouvoir faire un geste, mes fesses grandes ouvertes, mes cuisses écartelées, mes seins abandonnés, prise et reprise, à la chaîne, par tous les mâles, je pense, à moins qu’ils aient triché… Benji me l’avoua, il adorait ma chatte, et il avait craqué avec sa dulcinée, Sarah, qui vint tout contre moi, partager mes extases…Dans le TGV du retour, personne ne parlait, quelques sourires, des visages enjoués, et des ronflements épars, des femmes et des 2 compères, campés dans leurs sièges, le visage recouvert, la tête qui bourdonnait encore de ce festin de sexe…Marie, m’a tout rapporté, j’ai tout écrit, respectant ses récits. Ce voyage avait marqué les participants, qui se rapprochèrent, devinrent libertins pour ceux qui ne l’étaient pas, refaisant plus souvent ces soirées coquines qui les avaient fédérés…J’aurais aimé y être, dans ces soirées libertines, connaitre ces moments d’abandon, quand notre sexe prend le pouvoir, suinte son désir, s’ouvrant à chaque regard et ce plaisir divin d’être aimée sans arrêt, s’offrir sans complexe, en suivant nos fantasmes, et partageant ceux des autres, en toute liberté, vivant chaque seconde, comme un nouveau challenge, liberté d’esprit, liberté de mœurs, se laisser emporter, ne plus rien entendre, fermer les yeux et jouir… Jouir sans réserve, de tout son être, jouir ensemble, jouir à plusieurs, jouir à en crier de joie, jouir encore et encore, performée et consentante, pour d’autres plaisirs, nouveaux ou oubliés, des membres indomptables, des vulves insondables, des actes audacieux…J’en coule en écrivant mon texte, mes doigts sentent ma cyprine, je trouve un exutoire, une douce-v******e, dont le but avoué est un plaisir secret, féminin, quand mon corps se raidit, que ma vulve palpite, mon ventre se soulève, je suis au paradis !… FINMarika842010 – Juillet 2019

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Ma femme en cam !!

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Ma femme en cam !!Nous nous étions inscrit sur un site de rencontre coquine et à quelques reprises nous avons ouvert notre cam pour nous amuser un peu. Les premières fois ma femme était un peu timide, mais elle se déshabillait quand même devant la cam et finalement finissait par bien aimer se montrer et en prenait plaisir. J’aimais bien savoir que d’autres regardaient ma femme. Nous avons aussi parfois fait de la cam avec des couples en privé. Mais un dimanche matin, alors que par curiosité nous sommes aller faire un petit tour sur le site pour voir ce qui pouvait bien se passer un dimanche, nous avons commencé à discuter avec un gars qui avait à peu près notre âge. Au fil de la conversation nous avons décidé d’ouvrir nos cams, c’était la première fois qu’on se retrouvait en privé avec un homme. Nous étions dans notre lit avec le portable. Moi j’étais seulement en boxer et ma femme portait une nuisette, l’homme en face de nous sur sa cam était aussi juste en boxer. Notre cam nous montrait tous les deux. Le gars a commencé à se caresser par-dessus son boxer devant ma femme et moi, j’ai commencé à faire pareil. Tous les deux sommes devenus bien dur. Ma femme devant ce spectacle a aussi commencé à se caresser les seins et il ne fallut pas beaucoup de temps pour qu’elle laisse glisser ses bretelles dévoilant ses beaux gros seins à notre nouvel ami virtuel. Cette fois nous étions vraiment bandés très dure. Elle retira complètement sa nuisette pour se retrouver seulement avec sa petite culotte. Elle avait le regard fixé sur l’écran attendant d’en voir plus pendant qu’elle se caressait un sein de la main gauche et laissait aller sa main gauche vers sa chatte. Ma main entra dans mon boxer et après quelques secondes je l’enlevais pour être enfin complètement nu. Finalement, le regard toujours fixé sur l’écran, le moment que ma femme semblait tant attendre arriva enfin, le gars mis la main dans son boxer pour en sortir sa belle grosse queue bien dure.Notre niveau d’excitation venait de montrer d’un cran. j’ai toujours adoré quand ma femme était cochonne avec moi, mais sex izle cette fois c’était en regardant un autre qu’elle le devenait et j’adorais ça. Je me masturbais en regardant ma femme regarder notre ami qui était maintenant complètement nu à son tout en train de se masturber aussi à nous regardant. Ma femme retirant alors sa petite culotte et nous étions maintenant tous les trois nus. Je pouvais voir la chatte de ma femme tellement mouillée, elle ne pouvait cacher son excitation et encore moins son désir. elle se caressait les seins, elle se caressait la chatte, son corps tout entier brulait de désir. Elle devenait de plus en plus cochonne dans ses touchers dans ses mouvements, c’était évident qu’elle avait juste envie de cette queue bien dure devant elle. Elle se léchait les doigts en s’imaginant qu’elle le suçait car c’était bien l’envie qu’elle avait. Je lui ai alors demandé si c’était bien ce qu’elle voulait et elle m’a répondu “Oh oui j’aimerais tellement avoir sa belle grosse queue bien dure dans ma bouche. Elle est tellement tentante, je la veux”. Je lui ai dit “Hummmmmm que tu es cochonne mon amour, j’adore ça et je voudrais tellement te voir en train de te régaler de sa queue.” et elle me répond sur le champ “hummmm oui toi aussi tu es cochon et j’aimerais que tu me regardes le sucer, je serais vraiment gourmande et cochonne et je suis sûr que tu voudrais essayer de le sucer avec moi, tu es tellement cochon toi aussi je le sais que tu aimerais ça autant que moi sucer une belle queue comme ça.” Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire qu’en effet j’aimerais bien le sucer aussi. Nous étions vraiment très excités.Pendant qu’elle se caressait toujours avec autant d’ardeur en admirant le superbe sexe devant elle, sentant très bien son désir, j’ai décidé de retirer la cam qui était toujours sur nous deux pour l’amener uniquement sur ma femme. J’ai commencé par montrer en gros plan à notre spectateur les beaux gros seins de ma femme. Elle a aimé ça et elle voulait vraiment l’exciter en se caressant et en se massant vigoureusement les seins, en se pinçant les mamelons mobil porno et en les léchant. Puis j’ai éloigné la cam pour lui montrer son corps tout entier. Finalement j’ai rapproché la cam entre les jambes de ma femme. Elle avait déjà les jambes ouvertes mais elle les a ouverte encore plus pour lui montrer qu’elle était prête à accueiliir sa queue en elle. Il n’y avait plus aucun doute possible elle avait vraiment envie de se faire baiser par lui. J’ai rapporché la cam encore un peu plus pour qu’il voit bien sa chatte et elle a alors commencé à écarter les lèvres pour qu’il voit encore mieux jusqu’à quel point elle était mouillée.C’était la première fois que je voyais ma femme aussi cochonne et j’avais sûrement autant envie qu’elle qu’elle se fasse baiser par ce gars. Je lui ai alors demandé “De toute évidence tu as vraiment envie de te faire baiser par lui, tu aimerais qu’il soit là et qu’il te baise pour vrai ?” Sa réponse est venu sans la moindre hésitation “Oui oh oui je veux qu’il me baise, je voudrais qu’il soit là, je veux sentir sa queue dans ma chatte, je veux qu’il me fasse jouir. ” Je lui dis “Donc on lui demande s’il veut venir nous rejoindre? Il n’est pas si loin, à peine 10 minutes” Elle me répond “Tu crois vraiment qu’on doit le faire pour vrai?” et je lui réponds aussitôt “Oh oui depuis le temps qu’on en parle, tu es tellement excitée, tu en as tellement envie, oui je veux te voir baiser et jouir avec lui comme une vraie cochonne et je sais que tu vas être encore plus cochonne si il est là. Alors oui on lui demande.” Son niveau d’excitation augmenta alors d’un autre coup, elle en tremblait presque.Sans plus attendre, je demandais à notre nouvel ami s’il avait envie de passer du virtuel à la réalité et de venir nous rejoindre. Nous avions vraiment envie tous les deux qu’il soit là avec nous. Malheureusement il a décliné notre invitation pour des raisons bien personnelles qui était très louables. Nous étions un peu déçus, mais nous n’avons pas cessé notre petit jeu d’excitation en cam pour autant. Tout le monde a recommencé sex porno à se caresser et se masturber. Ma femme en voulant encore plus a commencé à introduire un doigt et puiis deux et puis trois dans sa chatte. Notre ami s’était agenouillé comme s’il s’était trouvé devant ma femme la queue dans sa main prête à se diriger vers cette chatte qui l’attendait, moi j’étais à genou à côté de ma femme l’admirant en train de se donner du plaisir en imaginant ce sexe devant elle qui pourrait prendre la place de ses doigts. Puis ce qui devait arriver arriva. Notre ami explosa laissant sortir de magnifiques jets de sperme. À cette vue ma femme explosa à son tour dans une jouissance inouïe et bien entendu en entendant ma femme jouir dans autant de plaisir je lui inonda les seins de mon sperme tout chaud. C’était tout simplement fabuleux. Nous avons échangé quelques mots par la suite avant de se quitter. Malheureusement nous n’avons jamais répété l’expérience de faire de la cam avec lui.C’était la première fois seul avec un homme et c’était définitivement la plus chaude. Ce jour-là il n’y a plus eu aucun doute dans mon esprit. Premièrement, je savais maintenant que j’avais vraiment envie de voir ma femme baiser avec un autre. Durant toute cette séance de cam j’ai adoré la voir s’exciter, la voir exciter un autre, la voir devenir de plus en plus cochonne, la voir avoir envie de se faire baiser par un autre, la voir jouir pour un autre. Deuxièment, je savais maintenant que ma femme avait aussi vraiment envie de baiser avec un autre, qu’elle avait envie de se laisser aller et de s’abandonner au plaisir pour devenir une vraie cochonne. Des circonstances hors de notre contrôle on fait que nous avons dû mettre nos projets sur glace et que nous n’avons encore jamais baisé avec un autre. Mais je garde toujours espoir que ce jour arrivera et j’y travaille. Depuis ce jour je suis toutefois convaincu d’une chose, après avoir vu ma femme, je sais que quand elle se laisse aller au plaisir elle peut devenir une cochonne et presque qu’une vraie salope et je ne pourrai jamais effacer ses images de ma mémoire et c’est pourquoi que je peux m’empêcher de croire que ce jour arrivera enfin.En terminant ceci est une histoire véridique et pas seulement un fantasme, c’est vraiment arrivé un dimanche matin en 2012

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Le sauna

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Le saunaC’est décidé, en cette rentrée scolaire, il reprend le sport… Après sa hernie discale, il y a 2 ans, il a du complètement arrêter le sport et ça lui manque vraiment. Mais pas n’importe quoi, le dos c’est fragile ! Alors il s’est inscrit à un cours d’Aquados, de l’aquagym adapté pour remuscler le dos et la sangle abdominale.Il a trouvé un centre, plutôt sympa. Deux grand bassins, des cours en groupe de 10 maximum, avec une monitrice plutôt agréable à regarder, ce qui ne gâche rien ! Et puis surtout, un accès libre, avec son abonnement, à l’espace spa : jacuzzi, sauna, hammam… tout pour bien se ressourcer après une bonne séance d’aquados. C’est décidé, il signe ici !Il lie connaissance avec le groupe. De tous âges et de tous horizons, il croit cependant être le plus jeune, avec une autre trentenaire qui parait assez timide. Il remarque cependant la finesse de ses courbes, la beauté de son regard et son sourire ravageur. Il s’arrange pour être près d’elle pour les exercices, échange des banalités avec elle et petit à petit une relation plutôt complice s’installe. Elle aime le chambrer sur ses poignées d’amour, il aime la choquer avec des allusions plutôt coquines.Et petit à petit, ils prennent l’habitude de venir un peu avant le cours, pour profiter du jacuzzi et discuter de tout et de rien… De leurs vies sentimentales, de leurs jobs. Elle est journaliste et passe beaucoup de temps à travailler, elle se défoule avec des amis en courant et en pratiquant le badminton. Il lui apprend qu’il faisait du handball avant sa hernie, mais qu’il est toujours entraineur et qu’à l’occasion, il tape aussi du volant ! Il est chargé de communication et il lui arrive de travailler avec la presse, peut être travailleront-ils ensemble ? De leurs vies amoureuses, ils sont tout deux célibataires, insatisfait de leurs rencontres, et aiment à se raconter leurs pires rendez-vous !Pendant le cours, ils sont plutôt indisciplinés, parle devant la jolie monitrice qui ne se prive pas de les houspiller, avec le sourire. Ils passent leurs temps à se pousser dans l’eau, se chamailler, tout est finalement prétexte à se toucher, innocemment…Le cours se termine et il vont ensuite dans le sauna, avec les autres, et papotent gentiment. Mais doucement, de plus en plus souvent, ils croisent des regards troublants, et mettent ça sur türk porno le compte de leurs chamailleries. Puis ils rentrent chacun chez eux, après une bise, plus ou moins appuyées. Et pour rien au monde ces 2 là ne manqueraient ce rendez-vous informel.Plusieurs mois se passent comme ça, et arrive l’hiver, et les absences des uns et des autres dans le groupe à cause du froid ramène le groupe à 4 ou 5 personnes. Mais ils sont toujours là, fidèles au poste !Un soir, elle ne vient pas. Il est un peu surpris, mais bon, pourquoi pas… La semaine suivante pareil. Il se pose des questions…, s’inquiète ! Et puis enfin, début janvier la voila qui réapparait. Et comme si elle n’avait pas été absente du tout, elle lui fait la bise et l’invite dans le jacuzzi avant le cours.Elle commence à lui dire qu’un homme lui plait, qu’elle le voit depuis un moment… Et curieusement, ça l’embête vraiment… Il en reste tout interdit… Et puis le cours commence. Pas de chamailleries, pas de discussion… La prof est surprise de ce calme inhabituel, d’autant plus qu’ils ne sont que trois ce soir au cours.En sortant, il va directement au sauna, sans l’attendre, s’allonge dans un coin de la paillasse, et se laisse aller à ses réflexions. Elle le rejoint en lui disant qu’il ne seront que tout les 2 au sauna, l’autre à préféré le hammam ce soir.Silence…Et puis il s’énerve d’un coup… C’est qui ce mec, est ce qu’il prend soin de toi au moins, ça fait longtemps que tu le connais… Il ne peut s’empêcher de se rendre compte qu’il est jaloux, qu’il veut qu’elle soit à lui seul… Et sans jamais avoir fantasmé sur elle, il se rend compte à la douce lueur de l’ampoule du hammam combien il la trouve éblouissante.Elle sourit, semble ne pas voir sa colère. Oui il prend soin de moi, il ne s’est rien passé encore, mais il me plait, j’espère qu’il fera bientôt le premier pas.. ça fait quelques mois que je le connais et il a su m’apprivoiser…Dans sa colère, il s’emporte et lâche enfin : “et moi alors ?”Elle sourit encore plus, et lui répond presqu’en chuchotant : “mais c’est toi, gros bêta”…Silence à nouveau, mais ni pesant, ni dérangeant. Il reprend ses esprits, leurs regards ne se quittent pas. Il trouve dans ses yeux une lueur pétillante… Depuis le début, elle le faisait plus ou moins marcher..Tout s’accélère alors. Un pas vers elle, lezbiyen porno un pas vers lui, il se retrouve tout au milieu du sauna. La chaleur sèche monte légèrement. Leurs corps sont en sueur, leurs mains se croisent, leurs lèvres se touchent. Un long baiser tendre semble les lier l’un à l’autre. Leurs langues se mêlent alors timidement d’abord, puis avec plus d’hardiesse et de passion. Leurs corps se frottent, se caressent. Il l’entraine alors vers lui, s’assoie sur le rebord du banc en bois et doucement descend sur son cou, ses épaules… Ses mains caressent son dos, elle frémit… Il pétrit alors doucement ses fesses,  descend sur ses jambes puis remonte sur ses cuisses.Ils n’échangent plus un mot, c’est le langage corporel qui a pris la suite. Elle s’assoie près de lui, et en l’embrassant le fait basculer doucement sur le banc. Elle pose sa main sur son torse, lui embrasse les tétons, le torse, et laisse sa main descendre vers son sexe qu’elle devine déjà bien dressé dans son maillot de bain… Elle le lui retire, et saisis sa verge doucement dans sa main. Elle vient alors doucement poser un délicat baiser sur le bout de son gland, puis tout le long de son sexe… Elle garde son membre bien en main et le masturbe délicatement de haut en bas… Elle embrasse ses testicules puis d’un coup de langue délicieux, remonte doucement jusqu’en haut… Elle s’arrête un instant, le regarde dans les yeux, et d’un sourire mutin retourne doucement sucer, lécher, embrasser ce sexe qu’elle trouve à son goût… Puis rapidement, arrête, et reviens l’embrasser tendrement. Il se redresse, elle est assise sur lui, l’embrassant, lui passant ses mains dans ses cheveux.D’un main délicate, il baisse à son tour la bretelle de son maillot de bain, découvre ses petits seins délicatement sculptés, terminé par des petits tétons délicieusement pointés… Il pose sa bouche sur l’une deux, l’embrasse, le lèche… Sa langue tourne autour, le titille… Elle se cambre, se penche en arrière pour pleinement offrir ses seins à sa bouche experte… La blancheur de sa peau contraste, sous la lumière orange du sauna, avec le rose de ses tétons. Il porte alors l’autre téton à sa bouche et lui procure le même traitement, tandis que ses mains la saisissent par les hanches pour l’attirer encore plus près de lui. Il liseli porno plaque son bassin contre le sien et frotte contre son pubis son sexe encore plus raide…Il l’assoit alors sur le banc supérieur, où il fait encore plus chaud… Il reste sur le sien et entreprend de retirer complètement son maillot de bain. Il lui embrasse les pieds, les jambes, l’intérieur des cuisse, puis découvre alors sa vulve trempée de sueur et d’excitation. Elle n’est pas rasée mais entretien son maillot… Il apprécie particulièrement et pose un baiser sur son clitoris qui semble trépigner d’excitation… Elle écarte encore les jambes, posant les pieds sur le bord de son banc et offrant ainsi son sexe à celui dont elle rêve depuis des mois. Il s’approche doucement, glisse sa langue sur son clitoris, tourne autour, le lèche, le suce, le titille, puis descend doucement entre ses lèvres et la pénètre doucement avec sa langue…Il se retire, se redresse et se penche doucement sur elle pour l’embrasser. Elle saisit son sexe et le guide jusqu’à elle, et d’un coup de rein puissant et doux à la fois, il la pénètre… En quelques allées et venus, le voila complètement entré en elle. Leurs corps s’accordent, s’accompagnent dans la jouissance qu’ils veulent s’offrir… Elle l’att**** par le cou, se redresse et c’est lui qui se retrouve assis et elle sur lui. Elle resserre doucement son vagin sur sa verge puis le relâche… Monte et descend sur lui… Lui lui caresse les seins, les embrasses, puis s’allonge sur le banc, pour juste la regarder prendre du plaisir que son sexe. Elle monte, descend… Elle ferme les yeux, se mord la lèvres inférieures… rouvrent les yeux et croise son regard… Alors il se redresse, et tout deux, mêlant leurs langues, leurs mains, leurs corps, leurs sexes, se laissent submerger par un orgasme doux et puissant à la fois…Ils s’allongent tout deux, nus, côté à côte, seulement vêtus de la chaleur du sauna, témoin silencieux de leur rencontre…Elle est la première à rompre le silence, en sortant du sauna et en filant sur la douche. Lui est encore dans ses pensées, interdit par cette déclaration. IL repense à sa première rencontre avec elle, il l’avait croisé le jour des inscriptions…Quand une voix alors semble le sortir de sa torpeur… Monsieur, monsieur ??L’assistante administrative de la piscine de la piscine… Elle vient de terminer la visite du centre et lui demande s’il souhaite ou non s’inscrire pour cette année… On est en septembre, et dans le groupe de visite, une jeune fille timide parait comme lui avoir rêvé pendant la visite… 

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Mein neuer Hausarzt -Teil 2

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Mein neuer Hausarzt -Teil 2Mein neuer Hausarzt – Teil 2Es war der zweite Besuch bei Jens, meinem neuen Hausarzt. Wir beide haben einige Gemeinsamkeiten. So ist er, wie ich, glücklich verheiratet aber sexuell ein wenig unausgelastet. Ebenfalls hat er eine Vorliebe für erotische Damenunterwäsche, allerdings nicht bei seiner Partnerin, sondern er kleidet sich selber gerne darin. Auch diese Vorliebe teile ich mit ihm. Und wir haben noch etwas gemeinsam. Wir lieben beide nicht nur den Verkehr mit unseren Frauen, sondern auch den gleichgeschlechtlichen Sex. Jens rief mich ca. eine Woche nach meinem ersten Besuch bei ihm wieder an. Er machte mich darauf aufmerksam, dass ich mal ein Belastungs-EKG machen lassen sollte. Ich dachte gleich an unser erstes Abenteuer und war sehr damit einverstanden. Wir verabredeten einen Termin für heute Abend. Bevor es soweit war, hatte ich genügend Zeit, mich vorzubereiten. Nach einer ausgiebigen Dusche und Intimrasur überlegte ich, was ich anziehen sollte. Ich entschied mich für ein schwarzes, sehr transparentes und äußerst feminines Hemdchen mit dazu passendem Stringtanga, der meinen Schwanz eher betonte als ihn zu verbergen, sowie schwarzen halterlosen Nylonstrümpfen. Bei unserer letzten Begegnung hatte ich Jens zunächst nur gezeigt, dass ich gerne Damenunterwäsche trage. Heute wollte ich noch ein Stück weiter gehen und sehen, wie er auf die Nylons reagiert. Zum Schluss noch die „normale“ Alltagskleidung drüber und schon war es Zeit zu Fahren. Wenige Minuten später war ich in der Praxis. Jens hatte seine „Mädels“ schon nach Hause geschickt und schloss hinter mir ab, sodass wir vollkommen ungestört waren. „Schön, dass es geklappt hat.“ begrüßte er mich mit einer Umarmung. Es war für mich noch ein wenig ungewohnt, dass er gleich so vertraulich war aber auch angenehm und macht mich gleich ein wenig lockerer. „Komm mal gleich mit in das EKG-Zimmer.“ Er setzte sich auf einen Stuhl neben dem Ergometer und bat mich, mich auszuziehen. Jetzt galt es, ich war schon etwas nervös wegen seiner Reaktion auf meine Unterwäsche. Langsam zog ich zuerst meine Schuhe aus und ich sah, wie er sehr interessiert auf meine nylonbestrumpften Füße sah. Als nächstes öffnete ich ein wenig aufreizend meine Hose und zog sie aus. Es war schon recht aufregend für mich,so vor ihm zu zeigen und mein Puls war schon auf 100. Jetzt sah er also zum ersten Mal meine, in Nylon gehüllten Beine. Da mein Hemd etwas länger war, konnte er den Tanga noch nicht erkennen. „Deine Beine sehen wirklich sehr schön aus in den Strümpfen.“ Er lächelte mich an und ich verstand, dass er es wirklich so meinte. Davon ermutigt knöpfte ich langsam mein Hemd auf. Mit gespannter Neugier beobachtete er mich, wie ich nach und nach mein Hemd öffnete. Beim letzten Knopf angekommen stand Jens auf und trat einen Schritt auf mich zu. Er streifte mir selber das Hemd von den Schultern. Aufmerksam betrachtete er mich von oben bis unten. „Du siehst wirklich sehr geil aus.“ Er strich mit beiden Händen von meinen Schultern abwärts zu den Brustwarzen und streichelte sie eine Weile sehr sanft durch den transparenten Stoff des Hemdchens. Diese Berührung ließ meinen Schwanz schon ein wenig anschwellen, sodass der Slip immer enger wurde. Seine Hände wanderten weiter nach unten. Mit einer Hand strich er nun über meine Pobacken und knetete sie gefühlvoll. Dabei strich er auch ab und zu durch die Ritze, was mich nur noch mehr aufgeilte. Die andere Hand widmete sich der Vorderseite. Mit nur zwei Fingern strich er über den Stoff entlang den Konturen meines Schwanzes. Dieser erhob sich nun zu voller Größe und ragte oben aus dem Slip heraus. „Es freut mich, dass Du wieder so geil bist. Wir werden heute wieder sehr viel Spaß miteinander haben.“ Jens umschloss meine Schwanzspitze mit Daumen und Zeigefinger und streifte die Vorhaut nach unten. Die ersten Lusttropfen verteilte er langsam auf der Eichel und steckte mir anschließend den Finger zum ablutschen in den Mund. „Jetzt werden wir erstmal das EKG schreiben.“ Sagte er. Das Hemdchen war vorne mit Schleifen geschlossen, die er nun auf zog und es bis zu Hälfte öffnete. Jens brachte die Elektroden an und ich sollte auf dem Trimmfahrrad Platz nehmen. So wie ich war führte er die Untersuchung durch, nicht ohne hin und wieder über meine Nylonstrümpfe zu streicheln oder seine Hand in meinen Schritt zu legen. Dabei wurde ich so unruhig, dass das Ergebnis des EKG sicher nicht richtig war. „Das ist jetzt genug.“ Sagte Jens nach einer viertel Stunde und befreite mich von der Apparatur. „Mach dich ein wenig frisch und komm dann nach nebenan.“ Ich verknotete wieder die Schleifen meines Hemdchens und wusch mich ein wenig, da es doch etwas anstrengend war und ging dann, ohne mich weiter an zu ziehen nur in meiner Unterwäsche gekleidet in das Nebenzimmer. Wenn ich zu Hause alleine bin laufe ich auch fast immer nur mit einer Nylonstrumpfhose und Neglige bekleidet herum. Daher war es für mich hier in der Praxis nichts ungewohntes mehr, da wir ja auch alleine waren. Als ich in das Zimmer trat sah Jens hinter seinem Schreibtisch auf, lächelte mir freudig entgegen, stand auf und trat auf mich zu. Sehr zärtlich nahm er mich in den Arm und sagte: „Nun können wir ja den aufregenderen Teil des Abends beginnen.“ Sein Gesicht näherte sich langsam dem meinen und sein leicht geöffneter Mund berührte sehr zärtlich meine Lippen. Es war für mich immer noch sehr ungewohnt. Zwar hat er mich beim letzten Mal auch schon geküsst, aber in einer anderen Situation. Damals ließ er dabei mein Sperma in meinen Mund fließen, das ich ihm vorher in den Mund gespritzt habe. Bei dem Kuss heute erinnerte ich mich plötzlich an meine Jugendzeit. Ich hatte früher hin und wieder mit einem Cousin ‚Man und Frau’ gespielt. Dabei haben wir uns nackt ausgezogen, gestreichelt und geküsst. Er war immer die treibende Kraft, aber ich habe es sehr gemocht und mich den Gefühlen und ihm hin gegeben. Jens´ Zunge drang in meinen Mund ein und jetzt erwiderte ich seinen Kuss leidenschaftlich und lange. Dabei streichelte er mit seinen Händen meinen Rücken und den Po und strich sehr fordernd durch meine Arschritze. Ich war jetzt nur noch geil und wollte es ihm auch zeigen. Ich hauchte in sein Ohr: „Jens bitte fick mich jetzt. Ich bin so geil und möchte endlich deinen Schwanz in mir spüren. Die ganze letzte Woche habe ich an unser erstes Mal gedacht und dabei ist mein Schwanz immer knüppelhart geworden. Ich möchte endlich wieder deine Muschi sein.“ „Das sollst du auch. Ich werde dich heute noch schön vollspritzen. Aber zuerst werden wir uns noch ein wenig um deinen Hintereingang kümmern. Er soll doch alles aushalten können, oder?“ „Ja, bitte, aber mach sikiş izle es endlich. Ich halte es sonst nicht mehr aus.“ „Dann komm zuerst mal mit ins Bad. Wir müssen doch erstmal deinen Darm leeren. Ich mache dir ein paar Darmspülungen. Das magst du doch, oder?“ Und wie ich dass mochte. Zu Hause mache ich mir hin und wieder sehr gerne einen Einlauf oder eine Darmspülung auch als Vorspiel wenn ich mich hinterher selber mit einem dicken Dildo ficke. Jetzt führte er mich im Bad zu einer Vorrichtung, die ich beim letzten Mal noch nicht gesehen hatte. Es war ein Sitz, ähnlich wie der Gynstuhl, über einer Wanne mit großem Ausguss. Nun sollte ich darauf Platz nehmen. Ich gehorchte natürlich gerne, zog meinen Slip aus, setzte mich und legte die Beine in die Halteschalen. Mein Hintern ragte ein wenig über den Rand des Stuhls hinweg, sodass die Hinterpforte schön zugänglich war. „Ich werde dir jetzt ein paar Darmspülungen machen. Wenn du dich entleeren musst, bleibst du auf dem Stuhl sitzen und lässt es einfach heraus. Ich kann dein Loch in dieser Stellung danach ganz einfach sauber machen.“ Erklärte mir Jens. „Und jetzt entspann dich.“ Er nahm etwas Gleitgel und schmierte mein Arschloch ein. Langsam erhöhte er den Druck auf meine Rosette und drang mit einem Finger ein. Er fickte mich nun etwas, während seine andere Hand meinen Schwanz umschloss und mich vorsichtig wichste. Ich stöhnte vor lauter Geilheit. Nun nahm er einen Wasserschlauch an dessen Ende ein Aluminiumaufsatz mit einem Durchmesser von ca. 2 cm angebracht war. Am Ende des Aufsatzes waren mehrere Löcher gebohrt, aus denen das Wasser spritzte. Diesen Aufsatz kannte ich bereits, da ich zu Hause einen ähnlichen verwende und freute mich auf das Kommende. Jens führte mir das Rohr ein und das Wasser strömte in meinen Darm. Er fickte mich ein wenig mit dem Aufsatz, während seine andere Hand meine Eier streichelte und knetete. Langsam nahm der Druck in meinen Eingeweiden immer mehr zu. „Jens, ich kann nicht mehr. Ich will es raus lassen.“ „Ok, für den ersten reicht das auch.“ Er zog das Rohr heraus und im selben Moment entleerte ich das Wasser ins Becken. Als ich fertig war spülte er mein Loch sauber und wischte es noch ab. Dann nahm er wieder etwas Gleitgel schmierte meine Rosette nochmals ein und nahm einen anderen Aufsatz. Dieser hatte zwar den gleichen Durchmesser, war aber sicher 40 cm lang. „Den willst du doch nicht etwa ganz in mich reinstecken?“ Ich war bei dem Anblick doch etwas ängstlich. „Keine Sorge, dass geht schon. Ich werde sehr behutsam sein.“ Jens versuchte mich zu beruhigen. Und ich wusste, dass er es auch so meinte. Also lehnte ich mich wieder zurück und entspannte mich. Gebannt sah ich zu, wie Jens sehr vorsichtig und mit viel Gefühl das Rohr in mich einführte. Das warme Wasser, das in meinen Darm floss und die streichelnde Hand von Jens an meinem Schwanz führten dazu, dass meine Geilheit nun ein Maß erreicht, das ich bisher noch nicht erlebt hatte. Immer mehr Wasser breitete sich in mir aus und dauerte immer länger, bis ich nur noch stöhnte. Jens entfernte das Rohr und augenblicklich schoss alles Wasser aus mir heraus. Es war super geil mit anzusehen, wie das Wasser aus meinem Arschloch in die Wanne strömte. Als ich vollständig entleert war, wusch mich Jens wieder ab und cremte mein Loch noch zärtlich ein. „So, jetzt bist du auch wieder schön sauber. Bitte zieh deinen Stringtanga wieder an, dein Schwanz sieht so schön geil darin aus, und komm dann wieder nach nebenan.“ Ich tat, was er mir sagte, und ging hinterher. „Jetzt nimm wieder auf dem Gynstuhl Platz. Ich möchte dich noch weiter vorbereiten.“ Ich setzte mich und legte wieder die Beine weit gespreizt in die Schalen. „Bitte Jens fick mich endlich. Ich bin so geil, gib mir deinen Schwanz, bitte!“ „Keine Sorge, du bekommst bestimmt, was du willst.“ Er trat nahe an mich heran und ich streichelte seinen Schritt während er mir wieder, wie beim letzten Mal, die Beine fest schnallte. Auch der Oberkörper wurde verschnallt, so dass ich zwar meine Arme und Hände frei hatte, mich aber selber nicht befreien konnte. Ich war nun Jens vollkommen ausgeliefert. Aber ich vertraute ihm und daher war es für mich noch geiler. „Wir werden nun mal sehen, ob dein Fickloch auch noch voll in Ordnung ist.“ Jens nahm ein Spekulum und ich merkte, wie er es durch meine Rosette schob und anschließend weitete.Ich stöhnte, aber nicht vor Schmerz. „Ich werde nun mal probieren, wie weit ich dich dehnen kann.“ „Ja, weite meine Möse. Ich möchte schön weit sein, wenn du mich fickst. Bitte fick mich endlich.“ „Immer mit der Ruhe. Vorfreude ist doch die schönste Freude, oder? Erstmal werde ich dir noch einen Vibratorplug geben.“ Er entfernte das Spekulum und ich sah, wie er ein recht großen Plug in mich steckte. Ich hatte schon Mühe, dieses Ding zu verkraften, aber als er saß war es doch sehr angenehm. Ich fühlte mich schön ausgefüllt aber er tat mir nicht weh. Und plötzlich fing er an zu vibrieren. Genau unter meiner Prostata spürte ich es zucken. Ich stöhnte nun hemmungslos: „Uhohh… ist das geil…….bitte komm her, ich möchte dich blasen. Steck mir deinen Schwanz in den Mund.“ Er kam um mich herum und wichste vorsichtig meinen Schwanz. Aber als ich ihm grade in den Schritt fasste um seinen Schwanz heraus zu holen ging urplötzlich die Zimmertür auf und ein Mann in einem Anzug betrat den Raum. Ich erschrak bis ins Euro. Augenblicklich verlor mein Schwanz an Spannung. Ich wollte aufspringen und mich verstecken. Niemand sollte mich so sehen, in der geilen Damenunterwäsche, die Beine weit gespreizt und mit einem Plug im Arsch. Doch ich konnte nicht, ich war ja festgeschnallt auf diesem Gynstuhl. Ich merkte, wie mir die Schamesröte ins Gesicht schoss und es mir die Kehle zuschnürte. Jens drehte sich zu dem Fremden um und lächelte ihn an: „Hallo Dirk.“ „Hallo Jens,“ grüßte dieser zurück. „Holger, ich möchte dir Dirk vorstellen. Er ist ein Kollege und mehr als ein Freund.“ Jens ging auf Dirk zu und umarmte ihn sehr herzlich. Beide küssten sich sehr innig und leidenschaftlich. Bei diesem Anblick beruhigte ich mich wieder ein wenig und spürte die Geilheit wieder leicht erwachen. „Das ist also der Patient, von dem du erzählt hast?“ Dirk löste sich ein wenig und lächelte zu mir herüber. „Ja und ich habe ihn schon ein wenig vorbereitet. Aber leg doch erst einmal ab.“ Jens drehte sich zu mir und sagte: „Dirk und ich sind schon sehr lange zusammen. Ich habe ihm von dir erzählt und er wollte dich so sehr gerne kennen lernen. Ich hoffe, du bist mir nicht böse?“ Ich war immer noch zu geschockt um zu antworten und sah nur zu ihnen herüber. „Ich glaube, wir müssen ihn noch ein wenig mehr zeigen, bevor er etwas lockerer genç porno wird.“ Sagte Dirk. Er nahm Jens wieder in die Arme und küsste ihn erneut. Dabei fingen sie an, sich gegenseitig aus zu ziehen. Nachdem Jens Dirk die Jacke abgenommen hat knöpfte er ihm das Hemd auf. Darunter trug Dirk ein schwarzes und transparentes Muskelshirt, das seinen trainierten Oberkörper gut betonte. Jetzt öffnete Jens ihm auch die Hose. Langsam streifte er sie ihm nach unten und ging dabei auf die Knie. Sein Gesicht war jetzt genau vor Dirks Slip. Es war ein schwarzer Tanga aus Leder, der vorne geschnürt wurde. Jens zog an den Schleifen und befreite den Schwanz. Dieser hing nun leicht geschwollen heraus und Jens nahm ihn gleich in den Mund. Geil sahen sie sich in die Augen und Jens blies sehr ausgiebig und mit viel Hingabe den Schwanz, der sich immer weiter aufrichtete. Dieses Schauspiel und auch der immer noch vibrierende Plug in meinem Loch ließen auch mich nicht mehr kalt und die Geilheit kehrte nun langsam zurück. Jetzt stellte sich Jens wieder hin, küsste Dirk noch einmal leidenschaftlich, bevor nun Dirk anfing ihn zu entkleiden. Er streifte ihm das Polohemd über den Kopf und ich sah, dass er darunter eine blaue Spitzencorsage trug und als die Hose ausgezogen war sah ich sehr schöne Nylonstrümpfe im gleichen Farbton, die von einem Strapsgürtel gehalten wurden. Also hatte auch Jens ganz offensichtlich eine Vorliebe für erotische Nylons. Jens drehte sich zu mir um und fragte: „Und, gefalle ich dir auch so?“ „Ja, sehr. Du siehst wirklich geil aus.“ Langsam kam auch meine Stimme wieder. „Aber für den perfekten Look fehlt noch etwas.“ Er ging hinter seinen Schreibtisch, öffnete ihn und kam mit einem roten und einem weißen Paar High Heels wieder zu mir. Sich selber zog er das weiße Paar an und mir anschließend die Roten. „So, jetzt sieht es noch viel geiler aus!“ Er ging zur Seite und ich betrachtete die Schuhe an meinen Füßen. Er hatte Recht. Ich hatte noch nie Damenschuhe getragen, weil ich mir nicht vorstellen konnte, dass mich das anmacht. Nun aber mit den roten High Heels an meinen Füßen und dem Kontrast zu den schwarzen halterlosen Nylons sah es vollkommen geil und nuttig aus. „Ja,“ sagte ich, „Du hast wirklich geile Ideen.“ Jens stand nun eben mir und wichste wieder leicht meinen Schwanz, der langsam wieder zum Leben erwachte. Auch Jens sah megageil in seinem Dress und mit den weißen Schuhen aus, was wohl auch Dirk so empfand. Dieser stellte sich nun hinter Jens hin und legte seinen Schwanz in die Arschritze. Langsam bewegte er ihn in fickenden Bewegungen in der Ritze auf und ab. Jens drängte sich dabei weiter dem Schwanz entgegen und stöhnte auf. Er legte seinen Kopf seitlich in den Nacken und beide küssten sich sehr intensiv und während er mich weiter wichste langte ich zu seinem Schwanz, was ihm ein weiteres Stöhnen entlockte. Ich war nun wieder vollends geil und wollte mehr. Nun ließ Jens von Dirk ab und beugte sich nach vorne über mein Gesicht. Seine Lippen kamen meinen immer näher und jetzt hatte ich keine Scheu mehr davor. Bereitwillig öffnete ich meinen Mund und als ich seine Lippen auf meinen spürte empfing ich gerne seine Zunge. Während dessen ging Dirk auf die andere Seite von meinem Kopf. Ich merkte plötzlich, wie er seinen Schwanz zwischen unsere Lippen steckte. Jetzt konnten wir beide Jens´ Schwanz blasen. Wild und hemmungslos umspielten unsere Zungen den harten Schaft und abwechselnd fickte Dirk uns in unsere Mundfotzen. Nach einer Weile ging Dirk weiter um mich herum zwischen meine Beine. Er schaltete den Vibrator aus und entfernte ihn aus meinem Darm. Das war mir sehr recht. Ich wollte nun von etwas anderem gestopft werden. Dirk beugte sich vor und ich spürte seine Zunge an meinem Schaft. Er leckte sehr gekonnt immer wieder hoch und runter. Weiter zu den Eiern, die er abwechselnd in seinen Mund saugte und ordentlich einspeichelte. Dann leckte er noch weiter runter über den Damm zu meiner Rosette. Diese stand durch die Dehnung des Plugs noch sehr weit offen und er drang mit der Zunge in mich ein. Ich stöhnte in Jens Mund: „Bitte, fickt mich endlich. Gib mir nicht nur deine Zunge. Fick mich endlich mit deinem Schwanz. Ich will deinen Schwanz in meiner Arschfotze.“ Ich kannte Dirk nun erst sehr kurze Zeit, aber ich war geil und wollte endlich einen Schwanz in mir. Außerdem vertraute ich auf Jens. Dieser setzte sich mit seinem Arsch auf mein Gesicht so, dass er zu Dirk sah. Ich wusste, was er wollte und leckte seinen Sack mit den Eiern und auch weiter zu seiner Rosette. Hier leckte ich ausgiebig und drang auch bei ihm ein. Dann kniete er sich nun über mich in der 69er Stellung und ich nahm gerne seinen Schwanz in meinem Mund auf und Jens tat bei mir das Selbe. Während dessen hat sich Dirk ein Kondom übergezogen und ich spürte nun endlich, dass er seinen Schwanz bei mir ansetzte. Meine Analmöse war so weit offen, dass er gleich in voller Länge bei mir eindringen konnte. Ich konnte nur noch stöhnen, da ich ja auch einen Schwanz im Mund hatte. So ausgefüllt war ich noch nie. Gleichzeitig einen Schwanz in beiden Löchern. Es war unbeschreiblich. Dirk fing nun an, mich in den Arsch zu ficken und gleichzeitig fickte mich Jens in den Mund und blies dabei meinen Schwanz. Ich fingerte an Jens´ Rosette und drang gleich mit zwei Fingern in ihn ein, was er auch gleich mit einem geilen Stöhnen quittierte. Nie zuvor erlebte Geilheit überkam mich und ich wusste, dass ich so etwas noch öfter erleben wollte. Dirk fickte mich immer weiter und zeigte eine enorme Ausdauer. Auch Jens stieß seinen Schwanz immer weiter in meinen Rachen ohne abzuspritzen. Dagegen merkte ich langsam, wie mir die Sahne aufstieg. Der Druck in meinen Eiern wurde immer größer und kurz darauf erreichte ich den Point of no returne. Meine Eier zogen sich zusammen und ich spritzte Jens die volle Ladung in den Mund während ich immer weiter in den Arsch gefickt wurde. Jens behielt meinen Schwanz noch so lange in dem Mund, bis er kleiner wurde und drehte sich dann herum, so dass sein Hintern jetzt über meinem war. Wieder näherten sich seine Lippen den meinen und ich wusste vom letzten Mal, was jetzt kam. Geil und bereitwillig öffnete ich meinen Mund und als mir Jens die Zunge hineinsteckte floss meine eigene Sahne in meinen Mund. Geil und hemmungslos küssten wir uns und Jens verteilte dabei mit seiner Zunge viel Sperma um meine Lippen herum und im ganzen Gesicht. Nun spürte ich auch, wie Dirk sich aus mir heraus zog und wie er nun in Jens eindrang, der daraufhin in meinen Mund stöhnte. Immer schneller fickte Dirk ihn jetzt und mit einem lauten Aufschrei kam er in Jens´ Arsch. Als er kleiner wurde zog grup sex er ihn heraus und kam zu unserem Kopfende. Jens nahm ihm das Kondom ab und dirigierte ihn vor meine Lippen. Ich streckte meine Zunge heraus und wollte ihn ablecken um auch mal seine Sahne zu kosten. Da sah ich, wie Jens das Kondom über Dirks Schwanz umdrehte und alles Sperma auf den Schwanz floss. Dabei bekam ich natürlich auch eine ganze Menge in den Mund. Aber auch Jens schloss seine Lippen wieder von oben über Dirks Schwanz und gemeinsam leckten wir ihn wieder sauber. Als kein Sperma mehr auf dem Schwanz war, beugte sich Dirk zu uns herunter und wir küssten uns alle drei und leckten die spermaverschmierten Münder. Jens war der Einzige, der noch nicht gekommen war. „Holger, du bist genau so eine geile Schwanzmaus, wie ich. Ich möchte dich jetzt auch noch ficken.“ „Ja Jens bitte. Ich bin schon wieder so geil durch diese Spermaspiele. Ich konnte mir bisher nicht vorstellen, dass das so geil ist. Aber bitte fick mich von hinten. Ich mag es besonders wenn ich von hinten gefickt werde.“ Ich sah nun Dirk an und sagte zu ihm: „Und ich möchte auch noch mal einen Schwanz gleichzeitig in meiner Mundfotze haben.“ Beide banden mich nun los und ich kniete mich vor Jens hin. „Bitte komm jetzt, fick deine kleine Schwanzmaus. Ich bin schon wieder so geil auf deinen Schwanz. Und dann spritz mir deine Sahne tief rein.“ Jens setzte seinen Schwanz an meine Analmöse und drang vorsichtig, immer Stück für Stück ein. Dirk legte sich nun unter mich in die 69 und ich konnte nun auch meine Mundfotze wieder mit einem Schwanz füllen, der auch schon wieder zu wachsen begann. Dirk blies seinerseits meinen Schwanz und knetete gleichzeitig Jens´ und meine Eier. Jens stieß mich sehr gefühlvoll und wieder überkam mich diese Gefühlswelle aus Geilheit und Zufriedenheit diesen Schwanz in mir zu spüren und so geilen Sex erleben zu können. Es waren endlose 10 Minuten in denen ich unter den Stößen von Jens dahin floss und Dirk mit dem Mund verwöhnte. Dann wurde Jens schneller. Ein letztes Mal stieß er mich kräftig bevor er seinen Schwanz aus meiner Möse zog und zu meinem Kopf kam. Auch Dirk kam unter mir hervor und wir beide öffneten unsere Münder weit. Nach zwei, drei Wichsbewegungen schoss Jens seine Sahne abwechselnd auf unsere herausgestreckten Zungen und in die Gesichter. Dann kniete sich Jens zu uns und wir küssten uns wild und leckten das Sperma gegenseitig aus den Gesichtern. Dann legte sich Dirk auf den Rücken. „Kommt meine beiden geilen Nylonschwänze. Saugt mir noch mal die Sahne heraus. Jens und ich drehten uns um und gemeinsam leckten und wichsten wir ihm den Schwanz. Dabei knetete er unsere Ärsche und fickte uns jeweils mit den Fingern. Langsam merkten wir, wie er immer unruhiger wurde und dann zum zweiten Mal an diesem Abend seine Sahne verschoss. Geil leckten wir alles von seinem Schwanz und gaben uns noch einen sehr feuchten Zungenkuss über der Eichel. Noch vor einer Woche habe ich nur hin und wieder mal mein eigenes Sperma vorsichtig nach dem Wichsen von der Hand abgeleckt. Heute war ich geil auf Spermaspiele und Zungenküsse. Nachdem sein Schwanz wieder sauber war musste Dirk leider schon wieder weg. Er zog sich an und gab Jens noch einen innigen Kuss. Dann kam er auch zu mir. „Du hast wirklich eine sehr geile Ader. Ich würde dich sehr gerne wieder treffen.“ Ich stand vor ihm in der Reizwäsche und Nylonstrümpfen die in den roten High Heels steckten mit vorstehendem Schwanz. Er nahm mich in seine Arme und gab mir auch noch einen innigen Zungenkuss, wobei er noch mal meine Arschbacken knetete. Danach war ich mit Jens wieder alleine. „Nun,“ fragte er mich, „habe ich dich mit Dirk heute zu sehr überfahren?“. Wir setzten uns auf eine weiche Matte, über der eine Decke ausbreitet war und er rückte nahe an mich heran. Langsam und zärtlich streichelte er über meine bestrumpften Beine und ich streichelte seine Brust unter der blauen Corsage. „Nein,“ antwortete ich nach kurzer Pause. „Anfangs war ich sehr geschockt, als er plötzlich in der Tür stand. Aber als ich gesehen habe, wie zärtlich ihr miteinander wart wusste ich, dass ich dir vertrauen kann. Du hast heute unglaublich geile Gefühle in mir geweckt. Es war einfach schön und ich möchte dass auch wieder mit euch erleben.“ Ich streckte mich aus und genoss sein Streicheln. Jens rückte nun noch näher an mich heran. „Das ist sehr schön, dass du das sagst. Auch Dirk und ich hatten heute sicher den geilsten Sex miteinander, obwohl wir uns schon sehr lange kennen. Wir hatten während unseres Studiums eine WG mit noch zwei anderen. Die sind dann aber nach einem halben Jahr ausgezogen. Irgendwann danach ist es dann passiert. Er stieg eines Tages zu mir in die Dusche und wir haben uns gegenseitig gewichst und ein paar Wochen später wollte ich wissen, wie es ist in den Arsch gefickt zu werden. Seitdem treffen wir uns sehr regelmäßig und haben Sex. Dirk ist auch verheiratet und hat drei Kinder. Ich denke er ist auch sehr glücklich, genau wie ich mit meiner Familie. Aber wir ficken eben auch gerne miteinander und leben unsere sexuellen Fantasien aus.“ Bei diesen Worten neigte er seinen Kopf wieder dicht über mein Gesicht. „Ich würde dich sehr gerne damit einbeziehen. Du hast eine genauso schöne und natürliche Geilheit wie ich. Und dein Fetisch für erotische Damenunterwäsche macht auch Dirk geil.“ Damit drückte er wider seine Lippen auf meinen Mund, den ich bereitwillig öffnete und er verstand, dass auch ich mich öfter mit ihm und Dirk treffen wollte. Seine Hand wichste nun wieder meinen Schwanz der wieder anschwoll. Jens haucht mir ins Ohr: „Ich möchte jetzt noch von dir gefickt werden. Du hast mich ja auch noch gar nicht gevögelt. Ich möchte dich reiten. Aber deinen Samen sollst du mir in den Mund spritzen.“ „Dann setz dich doch auf meinen Schwanz. Wenn du mich weiter so wichst spritze ich gleich ab.“ Er rollte mir ein Kondom über und hockte sich dann auf mich, das Gesicht mir zugewandt. Sehr einfach konnte ich in ihn eindringen und er fing auch gleich an, mich zu reiten. Dabei fasste ich ihm an den Schwanz und wichste ihn im gleichen Takt, wie er auf mir ritt. Dann stützte er sich nach hinten ab und ich fickte ihn von unten immer schneller. „Jens, ich komme gleich.“ Ich war nur noch zu einem Stöhnen in der Lage. Er ging von mir runter und hockte sich wieder in der 69er Stellung über mich. Wir bliesen und wichsten uns gegenseitig und als ich in seinen Mund spritzte spürte ich auch das Ziehen in seinem Schwanz. Gleichzeitig entluden wir uns gegenseitig in die Mundfotzen. Jens drehte sich dann wieder um und wir vermengten unsere Säfte in einem langen und sehr feuchten Zungenkuss. Danach waren wir nun endlich geschafft und zu keiner Tat mehr fähig. Wir streichelten uns gegenseitig noch ein wenig und nachdem wir uns wieder etwas erholt hatten reinigten wir uns im Bad, bevor ich mich wieder anzog und wir uns verabschiedeten.

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Mûres29/eloge des vieilles suceusesJe côtoie régulièrement une dame très âgée au sein d’un groupe de loisir.Comment s’appelle-t-elle? Je ne le sais pas.Elle est très svelte, assez petite, des cheveux blancs au carré, qui ont du être blonds.Ses traits fins expriment la modestie, bien que cette dame prenne soin de se maquiller joliment.Nous nous saluons très aimablement. Je rêve de lui mettre la queue dans la bouche. J’imagine mon gland entre ses lèvres.Je la vois onduler gentiment de la tête.Elle m’apprécie certainement, je bénéficie d’un certain prestige au sein du groupe.Elle m’inviterais sûrement volontiers chez elle pour boire un café, et se donnerait du mal pour se montrer intéressante, et pour me servir une pâtisserie de choix.sans doute pense-t-elle que sans mettre tous ces atouts l’un sur l’autre, je ne verrais guère d’intérêt à venir la visiter.Premièrement, ce n’est pas vrai. Sa conversation est peut-être d’un grand argument.Mais putain, j’ai envie qu’elle me suce!Il y a des dames plus jeunes, plus brazzers décolletées dans ce groupe…mais si je devais choisir le mode avec lequel je devrais faire dégorger mon foutre parmi toutes ces dames, ce serait sur la langue de la blonde-platine très largement septuagénaire.C’est parce qu’elle ressemble un peu à Brigitte, dont j’ai parlé avec un maximum de détails.La langue de Brigitte, c’est deux ans et demi de giclées intenses, d’orgasmes sauvages dans des situations visuellement improbables: le cadre propret d’une maisonnette bourgeoise, de la délicatesse à foison, des bibelots dignes d’une maison de poupée, une vieille salope qui ressemble elle-même à une poupée.Alors maintenant, je vois cette dame, et ma queue bondit.Je me branle, debout contre le lavabo, et je lui dédie de grosses giclées.Si elle savait que je me branle pour elle, que je rêve de la foutre en bouche!Ce que j’adore dans cette idée, c’est la facilité avec laquelle nous pourrions passer d’une scène de la vie normale à une scène pornographique.Aucune brazzers sex transition. Pas de déplacement vers un lit. Pas de déshabillage.J’aimerais bien sûr la voir déboutonner son chemisier, et flatter doucement sa poitrine un peu triste dans son soutien-gorge de dentelles. (Ce n’est que plus tard, lorsque nous nous connaîtrions mieux, que je voudrais voir l’image de ses vieux appâts m’exploser à la figure, mis en valeur par le cuir agressif d’une tenue de pute sm, ce qui me rend dingue lorsqu’une vieille dame veut bien enfiler une telle combinaison, et passant de la distinction douce et mélancolique à l’ardeur volcanique de la salope qui exhibe ses nichons qui tombent dans une gaine toute noire, brillante et laquée)Je pense que je la baiserais avec difficulté par la chatte, comme Evelyne, qui avait fait l’objet d’une de mes histoires.Ceci dit en passant, et pour raconter quelque chose de réel, je viens de jouir une nouvelle fois dans le con de la blonde vieille dame. hd sex Elle avait vraiment envie d’une bourrée, je le sentais à sa manière de se coller contre moi, de me fourrer la langue dans la bouche. Alors on s’est déshabillés. Sans grands préambules, je me suis placé entre ses cuisses de mouches, et mon gros bélier s’est mis à progresser laborieusement dans la petite porte.Qu’elle était contente, la petite dame de 76 ans. Et pour moi, c’était bon, c’était serré. Putain la giclée! Elle n’en finissait plus de s’éponger la fente. Encore une fois, je jouissais de l’improbabilité de la situation. Personne parmi les voisins n’aurait pu soupçonner que les rapports entre cette dame âgée toute frêle et ce gaillard encore jeune s’exprimait avec du sperme.Pour revenir à l’anonyme dame suceuse potentielle, je rêve donc de la simplicité avec laquelle, d’une seconde à l’autre, nous passerions de la conversation normale à la scène de cul.Il me suffirait de sortir ma queue. La dame resterait assise, et je serais debout.Si elle savait, en ce moment, avec quel facilité sa bouche se transformerait en un vagin exquis.Je continuerai encore de me branler pour elle, et en rêve, de faire de cette dame respectable la plus douce des suceuses de bites

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les aventures de Valérie – partie 1

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les aventures de Valérie – partie 1Contexte : Valérie, jeune veuve de 41 ans a rencontré Adrien, jeune étudiant de 20 ans sur un site de jeu vidéo. Ils ont sympathisé et après quelques mois d’amitié sincères, et de longues discussions. ils finiront par passer à l’acte et ils pousseront loin la découverte du sexe.longue discussion entre Valérie et AdrienLe repas est terminé et comme d’habitude, Adrien aide Valérie à ranger la vaisselle. Elle lui propose d’aller prendre une douche pendant qu’elle finit son rangement, puis pendant qu’elle se lave, il va se connecter sur son jeu. Elle le rejoint, elle est vêtue d’un peignoir en éponge très long, elle commente ses actions puis elle prend la place et se connecte sur le jeu, elle aussi, il s’aperçoit qu’elle manque de ressources pour finir une amélioration et il lui propose de lui en livrer, Valérie a des réticences mais puisque ce n’est pas vraiment de la tricherie, elle accepte. Puis ils vont sur le forum de leur empire commun, comme d’habitude, les discussions ne sont pas très intéressantes, ils se lassent vite et se déconnectent d’Internet. Ils entament une longue discussion sur leur avenir propre,Valérie : tu es en première année de commerce, qu’espères-tu après ?Adrien : je suis dans une école un peu cotée, j’espère bien trouver un travail dans une entreprise qui exporte vers des pays émergents histoire de voyager un peu.Valérie : tu comptes voyager beaucoup mais ta famille ? Tu penses bien te marier un jour, avoir des enfants ?Adrien : ce n’est pas à l’ordre du jour, tu sais, j’espère bien m’établir avant, avoir une bonne situation, m’amuser aussi, enfin vivre avant de fonder une famille et avoir un emploi plus stable.Valérie : c’est tout à ton honneur, de vouloir offrir à ta future épouse une vie déjà établie et de lui éviter les affres des fins de mois difficiles et qu’appelles tu s’amuser avant ?Adrien : faire la fête avec mes amis,Valérie : rencontrer des femmes ?Adrien : pourquoi pas ? Mais je n’aime pas les relations passagères, je pense que les relations doivent être durables pour apporter aux deux,Valérie : qu’appelles tu apporter si tu sais qu’elles ne finiront pas par fonder mobil porno une famille ensemble ?Adrien : imagines, je dis bien imagine qu’un jour, nous sortions ensembles,Valérie : ce n’est pas possible, tu as vu la différence d’age et qu’est ce que ça pourrait t’apporter ?Adrien : je reste sur ce que je dis « imagine », nous sommes dans le thème « s’amuser » pas dans le thème « fonder une famille », nous pourrions nous apporter plein de choses tous les deux, nous pourrions nous faire découvrir d’autres façons de s’aimer, vivre une grande passion tout en sachant que ça aura une fin un jour.Valérie : donc tu imagines faire l’amour à quelqu’un sans l’aimer ?Adrien : non, si c’était le cas, je t’aimerai mais ce ne serai pas l’amour qui amène à fonder une famille, à avoir des enfants, ce serai de l’amour passion, de l’amour tendresse, de l’amour sexe,Valérie : tu sais que je peux pas avoir d’enfants, ce qui était le désespoir de mon défunt mari,Adrien : excuse moi, je ne voulais pas te blesser,Valérie : je te pardonne,elle se penche vers lui et lui pose un bisou sur la joue, il la prend par le cou et lui en fait un sur le front,Valérie en riant : doucement, jeune homme, tu vas trop loin,Adrien s’éloigne un peu,Adrien : et toi qu’envisages tu ?Valérie : j’ai un peu plus de quarante ans, pour l’instant, je n’ai rencontré personne avec qui j’aurai envie de refaire ma vie,Adrien : tu as eu des aventures depuis le décès de ton mari ?Valérie : aucune, je n’aime pas non plus les passades, une jeune veuve comme moi est une proie très facile pour les dragueurs de tout bord et quand ils t’ont mise sur leur tableau de chasse, ils te laissent encore plus seule et plus désespérée qu’avant,Adrien : oui, je sais,Valérie : tu as parlé d’amour passion, qu’entends tu par la ?Adrien : pour moi, l’amour passion, c’est de vivre intensément l’un avec l’autre, d’attendre impatiemment le moment de se retrouver dès que l’on est séparé,Valérie : et l’amour sexe ?Adrien : l’amour sexe, c’est d’aller aussi loin que possible dans la recherche du plaisir mutuel, de donner tout ce que l’on peut pour que l’autre jouisse et de jouir avec lui,Valérie : ce n’est pas très égoïste zenci porno comme réflexion, je pensais plutôt que les hommes recherchaient leur plaisir et ne s’occupaient pas vraiment du plaisir de leur partenaire,Adrien : excuse-moi de te poser des questions un peu plus intimes mais avec ton mari, ça se passait comment ?Valérie : pas mal, il était gentil, j’aimais bien faire l’amour avec lui,Adrien : mais c’était un peu pépère, c’est ça ?Valérie : non, pas vraiment,Adrien : tu prenais vraiment ton pied ?Valérie : oui, je jouissais quand il me prenait,Adrien : et vous avez parlé de vos fantasmes respectifs, vous avez essayé de les mettre en pratique ?Valérie : quels fantasmes ?Adrien : je ne sais pas, moi, t’a t-il demandé un jour de te sodomiser ? Ou de lui servir le petit déjeuner nue ? Ou encore de lui faire l’amour dans la voiture ?Valérie en riant : tu es un vrai cochon, toi, de penser à tout ça, tu crois qu’une fille accepterait de faire ça ?Adrien : oui, si elle aime vraiment faire l’amour avec son partenaire et qu’elle sait qu’elle va y prendre du plaisir en retour,Valérie : à part la sodomie, peut être que je pourrai le faire par jeu, si j’avais vraiment envie de faire plaisir à mon amant,Adrien : tu vois, l’amour passion associé à l’amour sexe t’amène à surpasser tes réticences et à donner à l’autre plus que ce que tu pourrais imaginer,Valérie : je vois, mais j’ai vraiment peur, je reviens sur ce que tu disais au début, « imagine », est ce que tu crois qu’avec ce que tu viens de dire et toute ton imagination, je serai capable de te satisfaire ? Tu m’imagines « nue » t’apportant le petit déjeuner au lit ? À mon age avec les marques du temps sur mon corps ?Adrien : oui, c’est vrai que je n’ai jamais vu ton corps, tu portes toujours des tenues amples, des pantalons et même comme maintenant quand tu es décontractée, tu portes un peignoir suffisamment ample et épais pour que je ne puisse rien deviner de ce qu’il y a dessous,Valérie en riant : et tu le regrettes ?Adrien : bien sûr, je suis presque sûr que tu as un beau corps, même si tu es en pantalons, j’ai quand même pu deviner les formes que tu caches et ma zenci sex foi, elles ne me paraissent pas si mal que ça,Valérie : ah parce que tu me regardes comme ça ?Adrien : tu sais je ne suis pas aveugle et quand une jolie femme est près de moi, je regarde,Valérie : et donc mes fesses ne sont pas si moches que ça ?Adrien : et ta poitrine aussi,Valérie : ah parce que tu as vu ma poitrine ?Adrien : non, mais j’essaie de la deviner à travers tes chemisiers et tes gros soutien-gorges,Valérie : mes gros soutien-gorges ? Eh bien le jeune homme n’a pas les yeux dans les poches,Adrien : eh non, il les a sur toi et il trouve que tu es très désirableValérie : eh bien, moi aussi, je te trouve très joli et très désirable mais je pense que cette nuit, nous allons encore dormir chacun dans notre chambre, monsieur le Don Juan qui n’a pas les yeux dans sa poche, bonne nuit, tu peux encore profiter de l’ordinateurelle se lève, dépose un bisou sur la joue d’AdrienAdrien se lève aussi, la prend doucement par la taille, l’embrasse sur les deux joues,elle s’écarte. Adrien sent une légère hésitation dans le geste de Valérie mais il ne veut pas la forcer, pas encore. Elle se rend dans sa chambre, s’allonge sur son lit, elle réfléchit longuement à ce qui vient de se passer puis secoue la tête « qu’est ce qu’elle peut attendre d’une relation avec ce jeune qui a 20 ans de moins qu’elle ? Non, elle ne doit pas se laisser aller, mais elle éprouve un sentiment pour lui, son corps qui n’a pas fait l’amour depuis deux longues années lui rappelle que lui aussi aimerait bien retrouver ces sensations si délicieuses de l’époque où elle était mariée » puis elle s’endort, demain sera un autre jour,Adrien qui, de son coté, a bien remarqué qu’il ne laissait pas Valérie aussi indifférente que cela, va se coucher comme d’habitude dans la chambre d’amis, se dit qu’il faut être patient, que Valérie est une très jolie femme, que c’est normal qu’elle soit aussi réticente, que peut être ça a été une erreur de lui dire qu’il ne comptait pas fonder un foyer avec elle, mais il ne pouvait pas lui mentir, il ne voulait pas que leur relation d’amitié soit fondé sur un mensonge et que, au contraire, leur relation amoureuse si elle devait arriver un jour serait fondée sur la confiance réciproque, puis lui aussi s’endort.j’attends vos commentaires, après ces considérations philosophiques, la suite sera plus piquante

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mûres36/Geneviève mouille en solitaire

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mûres36/Geneviève mouille en solitaireJ’aimerais baiser des vieilles putes. Si possible à domicile…des dames âgées qui se découvrent sur le tard des envies de bite…Même très tard, pourquoi pas? Un jour, Geneviève, dame chic de 75 ans, avec des cheveux blancs joliment ondulés, se masturbe sur son lit, elle se voit dans le miroir de son armoire.La vision provocante de ses grosses mamelles tombantes l’excite…Qu’est-ce que je suis salope, quand même…si mon petit-fils me voyait!J’ai envie…maintenant…oh que c’est bon de se sentir mouiller.J’aimerais m’abandonner, les cuisses écartées, et sentir que ma chatte est bien farcie, farcie à la bite…J’aimerais qu’un jeune homme me la plante bien profond, qu’il se vide les couilles en gémissant. Il viendrait plusieurs fois par semaine, en sortant dans ses cours de droit, ou de mécanique, peu importe…Il gravirait les marches des trois étages de mon vieil immeuble, la queue déjà à moitié bandée…Car cela l’exciterait de venir me tirer régulièrement, ce que personne au grand jamais sex izle ne pourrait soupçonner dans son entourage. Aller aux putes, passe encore, mais une si vieille pute! Et moi, je lui ferais un prix. Tu baises grand-mère, tu lui fais du bien, mais elle te fait un prix…C’est si bon d’être payée, d’être une fente ouverte pour sa bite…d’être encore salope et désirable. Je ne veux pas qu’il renonce à venir se vider les couilles dans mon vagin de vieille pute.A la limite, j’aimerais continuer à me faire tirer même si le téléphone sonne, même si je réponds et parle à ma fille. Mais il me limerait silencieusement, en bon client bien complice.Ma fille ne soupçonnerait pas que la gentille grand-mère a une chatte humide, qui aime bien se faire défriper le vagin régulièrement, et sentir de bonnes coulées de sperme jeune et frais qui fusent tout au fond.Ah oui, j’oubliais, un des avantages pour le jeune homme, ce serait de se faire plaisir sans complications, sans blabla, mais également sans capote. On tablerait sur la confiance. Il serait mobil porno mon client préféré. Si il m’affirme qu’il n’y a pas de risque, je le croirais. Alors on jouirait mieux. Je serais sa vieille, vieille sex-friend.Vieille dame copine, pour de bonnes éjacs en début de soirée.Ce serait tellement simple, je serais déjà toute prête quand il sonne, et j’attendrais tout de suite dans ma chambre à coucher, les cuisses écartées comme une grosse volaille à fourrer sans ménagement.-Appelle-moi Geneviève. Pas Madame. Et arrête de me vouvoyer quand tu m’enfiles. Tu es bien, en moi, tu sens quand je me contracte?Je pense qu’il resterait discret. Je ne le vois pas se confier à ses copains dans les vestiaires d’un fitness: “moi, je jouis régulièrement avant une dame de 75 ans. Qu’est-ce que c’est bon de fourrer une vieille! Putain, comme elle est serrée de la chatte…et j’adore me voir dans la glace, quand je la fous en levrette, cette bourgeoise toute maquillée, dont les gros nichons ballotent comme des melons tout sex porno mous…”Il imaginerait peut-être que ce serait excitant de faire une partouze en mélangeant les jeunes qui baisent, et moi, sa vieille pute.Les jeunes hommes prendraient les filles en missionnaire, deux ou trois couples côte-à-côte.Il s’observeraient de temps en temps, du coin de l’oeil…chacun, tel un bon ouvrier, en train de labourer de frais vagins estudiantins. Et sur le visage de leur copain hors-norme, la même expression de jouissance, peut-être même un long gémissement au moment où la semence se précipite dans l’intimité de la grand-mère, dont les gros nichons finissent par les exciter eux-mêmes…Après une bonne discussion, on déciderait de remettre ça. Pour une prochaine séance, les filles seraient d’accord de laisser leur copain m’enfiler au moins un petit peu…Juste pour faire connaissance avec ma chatte, après je vous les laisse, mes chéries… Ah oui, c’est bon, bourre-moi bien, toi…Deux ou trois jeunes bites curieuses, ça me défroisserait bien la chatte.Voilà ce que se dirait Geneviève.Pour jouir, elle actionne le vibreur de son gode au maximum, se tord sur le flanc comme un poisson sorti de l’eau. Juste avant l’orgasme, Geneviève s’enfile un doigt dans le cul.

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Yalçın

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YalçınJe suis Yalçın, un garçon de 25 ans originaire de Turquie. Je suis arrivé ici tout petit avec mes parents. Je n’ai pas été longtemps à l’école car je ne comprenais pas et me bagarrais souvent. Je suis costaud et je me bats si je crois qu’on se moque de moi. Je suis même allé au juge pour avoir battu un policier qui voulait contrôler mes papiers. Actuellement je conduis des dépanneuses qui interviennent sur autoroute. La ça va, le boulot n’est pas trop compliqué. Je suis célibataire car les filles ne veulent pas rester avec moi et je vis avec mes parents dans un quartier populaire.Le soir je vais au bar du coin. J’ai des potes de la rue avec qui on boit des verres, on joue aux fléchettes et on blague. Ils me disent souvent « t’es fort Yalçin mais t’es vraiment con ». Je ne me fâche pas car c’est mes seuls copains. Un jour Polo, un des potes, m’a dit « parait qu’au lit tu es inusable, tu devrais t’en servir ». Sur le moment je n’ai rien compris. La semaine suivante il m’a présenté un inconnu, bien habillé, qui m’a dit discrètement « tu veux faire du fric facilement, je te propose de baiser une vielle en manque de bite contre une semaine de ton salaire ». J’ai dit oui tout de türk porno suite. Il m’a dit « je t’appelle quand c’est mur ». Deux jours après il me dit « c’est pour ce soir, soit au bar à 20 H bien douché ».J’arrive à l’heure, il arrive peut après et me dit « c’est moi qui t’emmène sur place les yeux bandés, c’est moi qui te paye après, sur place tu fais ce qu’ils demandent ». Il m’enleva le bandeau une fois arrivé dans un parking sous l’immeuble. Nous sommes montés par un ascenseur directement dans l’appartement. Une bonne en tenue nous a accueillis et l’homme lui a dit « j’attends dans la voiture, vous m’appelez quand ils ont fini ».La bonne m’a fait entrer dans une grande chambre luxueuse puis s’est retirée. Assise sur le lit une vieille dame bien habillée et maquillée. Dans un fauteuil un homme encore plus âgé avec une canne. Il m’a dit « tu es ici pour baiser madame, tu m’obéis à moi, déshabille toi et pose tes vêtements sur la chaise ». Puis se tournant vers celle qui devait être sa femme il lui dit « allez, chérie, c’est l’heure de votre récompense, mettez-vous en position ».Quand j’ai eu fini de me mettre à poil je me suis branlé un peu pour avoir une érection. La femme était lezbiyen porno nue assise au bord du lit. Elle avait des seins flasques, pendants et une peau blanche et plissée mais elle n’était pas grosse. L’homme m’a dit « approche, elle va te sucer, elle aime ça ». Mon érection a durci sous l’effet de ses lèvres. Puis elle s’est couchée sur le dos au milieu du lit jambes écartées et l’homme m’a dit « met le préservatif et baise là longtemps ». Je suis rentré en elle sans vraiment la sentir et je l’ai besognée vigoureusement. A chaque aller-retour je sortais mon pénis complètement puis l’enfonçait à fond jusqu’à cogner ses lèvres et la faire bouger sur le lit sous mes coups de bite. Elle avait les yeux fermés et ne disait rien, puis elle me regarda et mit ses mains baguées sur mes épaules. Je vis dans ses yeux qu’elle aimait beaucoup se faire tringler par une queue musclée mais elle ne disait toujours rien.Après un grand moment l’homme qui ne faisait rien que regarder m’a dit « tourne la et prends la en levrette ». Je la retournai avec mes bras puissants puis je la tirai par les hanches pour relever son cul. Elle laissa sa tête sur le drap et mis ses liseli porno bras devant elle à plat sur le lit. Je l’ai de nouveau prise ainsi en poussant son cul à chaque pénétration. Elle semblait avoir fermé les yeux et ne bronchait pas. L’homme me dit « continue ». Quand elle commençât à gémir il me dit « maintenant encule la ». Je l’ai pénétrée d’un coup dans son anus un peu serré puis l’ai défoncée en tapant mon pubis contre ses fesses. Puis je ressortais jusqu’à ce que mon gland déforme son sphincter et je replongeais à fond. Elle ne dit rien pendant un moment puis commença à gémir et enfin à crier faiblement juste avant d’être secouée de spasmes. Elle était en train de jouir. L’homme me dit « reste en elle sans bouger ». Elle se retira d’elle-même pour s’allonger à plat ventre sur le drap.L’homme me dit « rhabille toi, laisse la capote sur la chaise ». Puis il sonna la bonne qui me remit à mon accompagnateur dans l’ascenseur. Une fois au parking dans sa voiture il me donna l’argent et me banda les yeux pour le trajet de retour. Selon ma montre je pense que j’étais resté une bonne heure à la tringler. Je n’ai plus été recontacté, je n’ai jamais su qui était l’intermédiaire et quelle était sa commission. J’ai pensé que la bourgeoise devait changer de sexboy à chaque fois pour varier son plaisir. Et un jour dans le journal j’ai vu une photo de l’homme que venait de décéder. C’était une personnalité célèbre de la ville.

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Es ist Dienstag

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Es ist DienstagEs war Montag. Ich hatte Zeit, im Internet zu stöbern. Seit einiger Zeit hatte ich schon die Nippelpumpen gesetzt, was mir so ein geiles Gefühl gibt. Da träume ich dann schon davon, dass beim nächsten Saunabesuch die Hengste so gerne an meinen Nippeln knabbern, und wissen, dass sie mich damit so willig und bereit für mehr machen. Oft sind es gleich mehr als einer, die sich bedienen. Habe ja zwei! Morgen ist es wieder so weit, dass Saunatag ist und die Sauna sehr gut besucht ist. Vielleicht komme ich ja wieder auf meine Kosten wie beim letzten Mal.Dienstag! Endlich!Schon auf dem Weg dorthin bin ich richtig erregt und muss aufpassen, dass ich mich auf den Straßenverkehr konzentriere. Es ist viel Verkehr – Straßenverkehr, haha– und ich hoffe auf viel Verkehr in der Sauna, haha. Zum Glück gibt es nie Parkplatz Probleme und so ist schnell geparkt. Ich schnappe mir die beiden Beutel mit den erforderlichen Sachen und los zum Eingang. Schnell bezahlt und zur Umkleide, besser ja eigentlich Auskleide, denn ich lege dann kein Handtuch um, warum denn auch. Sie sollen sehen, was sie benutzen können. Ich sehe auf dem Weg zur Intimdusche schon viele bekannte Schwänze, will aber erst mal die Dusche genießen und mich ausgiebig reinigen. Der einströmende Wasserstrahl gibt mir schon den ersten Genuss. Ich lasse mir diese Zeit. Dann zur Dusche und mich wohlig warm abduschen. Den umstehenden Hengsten vorführen, wie leicht meine Finger in meine Rosette eindringen, wenn ich mein Lustloch mit Seife reinige und mich dabei rücklings zu ihnen leicht bücke. Ich bin zeigefreudig und genieße das. Anschließend in die Dampfsauna, scheint viel los zu sein, da draußen viele Handtücher hängen. Die wohlige feuchte Wärme umfängt mich als ich langsam in den dunkleren Bereich gehe. Ich sehe noch nichts und taste mich vorwärts, stoße an eine „Wand“ von Körpern, ja, so schön, diese Körperberührung und ich werde gleich an vielen Stellen sikiş izle abgegriffen. Eine Hand greift keine Hand und zieht mich weiter ins Dunkel. Ich werde bäuchlings auf die Bank gedrückt, so dass mein Arsch leicht zugänglich ist. Finger ertasten mein Loch und erproben, wie offen es ist. Schon setzt ein Schwanz an und stößt zu bis ich die Eier spüre. Ich stöhne auf vor Lust und schreie: jaaa, stoß mich! Und ich werde rücksichtslos gehämmert, hart und immer bis zum Anschlag, dass sein Sack anschlägt, ja, wie gut das tut. Er lässt nicht locker, hämmert weiter. Ein Schwanz klopft an mein Gesicht, samtweich, aber fest. Ich öffne meinen Mund und er schiebt sich langsam rein, Nun kann ich nur noch unartikuliert stöhnen, wenn beide synchron zustoßen. Meine Maulvotze wird ausgefüllt. Der Schwanz dringt tief ein, ich muss würden, aber er hört das nicht und stößt weiter zu in meinen Rachen, verharrt dort und dann spüre ich warme Flüssigkeit, ich muss schlucken, soweit es geht, aber es läuft auch einfach rein, einiges auch raus, während mein Lustkanal weiter hart gestoßen wird, immer schneller, dann erfolgt die Explosion und ich werde auch dort gefüllt. Der Schwanz in meiner Maulvotze zieht sich zurück und ich kann wieder atmen und schlucken. Der Schwanz in meinem Lustkanal verharrt, der Hengst sackt auf mir zusammen für einen Moment, dann dreht er mich um, zieht mich an sich, küsst mich mit einem langen intensiven Zungenkuss. Danke, sagt er, das war nötig. Ich weiß wer du bist, habe dich ertastet, haha. Nun ertaste ich ihn auch und ja, ich weiß nun, wer mich so herrlich benutzt hat. Ich sage auch „Danke“ und wir gehen raus und erholen uns, trinken erst mal einen Kaffee an der Bar. Das ist doch ein guter Start in einen geilen Nachmittag.Wir sitzen kaum und schlürfen den Kaffee, da zucke ich zusammen, jemand steht hinter mir und zwickt in meine hervorstehenden Nippel, ich kann nicht anders, als schon wieder zu genç porno stöhnen und die Augen zu schließen. Die Kerle wissen, dass sie mich da anstellen und meine Sperren öffnen, mich sehr willig machen. Ich lehne meinen Kopf zurück, um zu sehen, wer es ist, aber schon schiebt sich eine Zunge in meinen Mund und wir verlieren uns in einem gierigen Zungenkuss. Robert, du geile Sau! Sagt er, zieht mich küssend hoch und hinter sich her. Ich greife noch schnell mein geliebtes Poppers, da ich nicht weiß, was er mit mir machen will. Er schiebt mich in die nächste freie Kabine, schiebt mich bäuchlings auf die Liege, so, dass mein Kopf leicht über die Kante hängt. Die Liege kann von allen Seiten bestiegen werden. Er geht um die Liege an das Kopfende, so dass sein schlaffer Schwanz vor meinem Kopf baumelt. „Nimm eine große Prise Poppers, los! In jedes Nasenloch!“ Ich merke sofort, wie es mir heiß wird. Ich lecke sofort den vor mir baumelnden Schwanz, schnappe nach der Eichel und sauge sie in meinen Mund. Er schiebt gleich nach. Meine Zunge hat gar keine Zeit, um die Eichel zu tänzeln und sie zu liebkosen. Er stößt bis zum Anschlag hinein. Der Schwanz wird lebendig und wächst und schwillt an. Er fickt mich! Rein , raus, rein , raus. „Nochmals Poppers in jedes Loch“ Und ja, ich gehorche und ziehe tief ein. Er fickt mich weiter und immer tiefer, bis zum Anschlag, dass ich seine Eier und den Sack anschlagen höre. Er ist tief in meinem Schund, dank des Poppers muss ich gar nicht würgen. „Du geile Sau! Das brauchst du doch! Oder?“ Ich kann nur ein grunzendes Geräusch machen. Er stößt immer wieder zu, erhöht die Geschwindigkeit, verweilt still, zuckt heftig und stößt wieder ganz tief zu und explodiert. Ich schlucke, schlucke, die Ernergieladung, sie schmeckt so gut. Ich sauge noch den Rest aus seinen Eiern. Etwas Kaltes berührt mich zwischen den Beinen. Eine kalte Hand, die sich langsam einen Weg hoch grup sex zwischen meine Arschbacken sucht und mein Loch fingert. Der Maulficker zieht sich zurück. Ich kann wieder tief durchatmen. Ein neuer Schwanz, hart, stößt an mein Gesicht, will Einlass in mein Hurenmaul, was ich ihm natürlich gerne gewähre. Langsam schiebt er sich hinein und meine Zunge tänzelt um ihn herum, saugt und leckt ihn, die Eichel fühlt sich so gut an. Ich spüre die Adern am Schaft, der hart geschwollen ist. Er zieht sich plötzlich zurück. Ein anderer Schwanz nutzt die Gelegenheit und stößt sofort in das leere Loch. Mein Hurenmaul ist wieder gestopft. Wieder die Hand an meinem Loch, kalte Feuchte wird auf und in das Loch gerieben und schon spüre ich die Eichel, die an mein Loch stößt. Kein Problem, tritt ein, denke ich. Aber er legt sich auf mich, hält mir erst mal Poppers unter die Nase, ein Nasenloch zu, sodass ich durch das andere tief und lange einatmen muss, da ja mein Mund gestopft ist. Dasselbe am anderen Nasenloch, wieder ausgiebig reinziehen. Ich bin so geil und gierig, sauge den Schwanz immer wieder in meinen Mund und bekomme in einem einzigen Stoß auch mein Lustloch gefüllt. Ich will „Ja“ schreien, aber kann nur grunzen. Oh, wie ich das liebe, beide Löcher so gut gefüllt zu haben. Beide Schwänze finden den Rhythmus und ich bin nur noch Fickfleisch zwischen ihnen, ja, das bin ich, jaaaa. Sie stoßen zu und zwischendurch spüre ich, dass sie sich mit ihren Armen umarmen und küssen. Und wieder dieser geile Rhythmus, ich möchte schreien: „Stoßt zu! Stoßt zu! Stoßt zu!“ aber ich kann nicht, nur genießen und ihrem lauter werdenden Stöhnen lauschen. Plötzlich schreien beide Ihre Lust heraus und explodieren in mir. Gierig schlucke ich die Sahne, die mir gegeben wird. Sie verharren noch eine Weile in mir, bis sie ihre schlaffen Kolben herausziehen. „Autsch“ ich bekomme noch auf beide Arschbacken einen harten Schlag und bin allein. Uih, das war gut. Ich bleibe noch einen Moment und suche dann die Dusche auf. Wohlig lasse ich das Wasser über meinen Körper laufen, Sahne spüre ich aus meinem Loch laufen. Ich koste etwas, es schmeckt. Dann ist Pause angesagt.

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Urlaub Netzfundtrahlender Sonnenschein, herrliche Sommerwärme und wunderschöne Strände — besser hätte ich meinen diesjährigen Sommerurlaub nicht auswählen können. Kurzfristig und ohne groß zu überlegen hatte ich meinen Sommerurlaub gebucht. Wichtig war mir nur Sonne, Strand und Meer. Dass es nun 3 Wochen Seychellen vor der Küste Ostafrikas sind, hat sich bereits jetzt als absoluter Glücksfall herausgestellt, denn hier ist es absolut perfekt für mich!Auch die Tatsache, dass meine Busenfreundin Fabienne aus Geldgründen leider absagen musste, konnte mich nicht davon abhalten, diesen Urlaub zu buchen. Als fröhlicher und kontaktfreudiger Mensch fällt es mir nicht schwer Menschen kennenzulernen, so dass ich mich auch vor unbekanntem Terrain nicht fürchte. Untergekommen bin ich in einem 1-Zimmer-Appartment in einer ebenso kleinen Feriensiedlung, die überwiegend aus kleinen Strandhütten und einzelnen Ferienhäusern besteht. Aufgrund ihrer Lage — direkt am Meer — ist es der absolute Traum für mich! Ich falle quasi vom Bett aus direkt nach draußen an den Strand, in die Sonne und das angenehm warme Wasser. 5 Tage bin ich nun hier und außer meinen Bikinis habe ich bisher noch keine andere Kleidung aus meinem Koffer gebraucht — ich lebe meistens im Urlaub direkt aus dem Koffer… das Einräumen in Schränke ist meines Erachtens Zeitverschwendung. Wie alle Mädels von der Ostsee bade ich natürlich gerne „oben ohne“ und hätte auch kein Problem damit, meine Bikinioberteil im Zimmer zu lassen, jedoch wurden alle Neuankömmlinge davor gewarnt, gegen die heimischen Gepflogenheiten zu verstoßen.Für den heutigen Tag hatte ich mir einen Schnorchelausflug zu einer benachbarten Inselgruppe ausgedacht. Hierzu entlieh ich mir bereits gestern eine Schnorchelausstattung bei der vor Ort ansässigen Tauchschule, die auch zugleich Bootstouren und Landausflüge organisiert. Als Ostseekind erlernte ich bereits von meinem Vater das Manövrieren mit einem Motorboot auf offener See… naja, sagen wir lieber in Boddengewässern. Zu meinem 18. Geburtstag bekam ich dann keinen Auto-, sondern den Bootsführerschein geschenkt und durfte anschließend sogar ganz legal die „Yacht“ meines Vaters übers Wasser führen.So vereinbarte ich auch die Ausleihe eines winzigen Motorbootes, mit dem ich in diesen ruhigen Gewässern zu der Inselgruppe übersetzen wollte. Mit Bikini bekleidet und Schnorchelausrüstung unterm Arm gehe ich zum Anleger, an dem rund ein Dutzend kleinerer Boote festgemacht liegen. Beim Eintreffen sehe ich bereits den „Hafenmeister Toni“, den ich selbst so genannt habe, da ich mir seinen richtigen Namen einfach nicht merken kann. Toni ist ein schmächtiger, dunkelbrauner und etwa 70 Jahre alter Mann, der ein Auge auf mich geworfen zu haben scheint. Ich gehe auf ihn zu um mir den Schlüssel für mein Boot zu holen. Als blonde und hellhäutige Frau erweckt man insbesondere bei den hier einheimischen Männern oft reges Interesse und bei Toni ist das nicht anders. Sobald er mich erblickt hat, schwänzelt er auch schon um mich herum und ist an Freundlichkeit und Zuvorkommenheit kaum zu überbieten. Seine Blicke schmeicheln mir, auch wenn mir nie in den Sinne kommen würde, seinen Avancen irgendeine Hoffnung auf etwas zu geben. Ein wenig mit meinen weiblichen Reizen zu spielen, kann aber auch nicht unterdrücken, schließlich bin ich ziemlich stolz auf meine gut gelungene Figur.Ich bin ca. 1,72 m groß, habe lange blonde Haare, eine helle aber nicht zu blasse Haut, lange schlanke Beine wie eine Göttin (zumindest sagte das immer mein letzter Freund) und ich liebe vor allem meine wunderschönen, grazilen und schlanken Füße, die ich hege und pflege als wären sie mein wichtigstes Kapital. Meine Brüste sind mit 80C auch recht ordentlich gelungen und haben trotz meiner 32 Jahre noch nicht sehr der Schwerkraft nachgeben müssen. Bis auf 2 oder 3 kleinere Stellen bin ich mit meinem Körper zufrieden und denke auch, dass man das dann auch nach außen zeigen und ausdrücken darf. So übergibt mir nun Toni den Schlüssel für das versprochene Boot und schaut mir dabei noch genüsslich auf meine pralle Oberweite, ohne sich dafür irgendwie zu entschuldigen. Ich grinse ich an und beim Besteigen des Bootes starrt er auf meinen knackigen Hintern, den ich mit seinen Rundungen gekonnt in Szene setze. Toni pfeift mir noch hinterher und macht eine etwas obszöne Geste mit seiner Zunge, über die ich nur herzhaft lache.Beim Verlassen des Anlegers winkt er mir noch zu, ehe ich das Boot mit mittlerer Geschwindigkeit über das ruhige Wasser der anvisierten Insel entgegen steuere. Nach gut 40 Minuten erreiche ich schließlich das von mir erwartete Eiland und steuere das Boot auf den vorhandenen Anleger zu, der allerdings, zum Glück, komplett verlassen ist. Somit scheinen außer mir heute keine anderen Touristen auf der Insel zu sein, was mir für heute aber auch entgegen kommt … Nach dem Festmachen des Bootes betrete ich einen herrlich weißen 10 m breiten Sandstrand, in einer Bucht gelegen und überragt von einem steilen bewaldeten Berg. Der feine weiche Sand streichelt meine Füße, während ich langsam voran schlendere. Ich schau mich zur Sicherheit um, aber wer oder was sollte hier schon sein. Und so öffne ich schließlich mein Bikinioberteil und strecke meine Tittis endlich ungehemmt der Sonne entgegen. Ich spüre inzwischen einen gewissen Reiz, ein sanftes Kribbeln in der Situation und nach kurzem Zögern entschlüpfe ich auch meinem Bikinihöschen und lege meine glatt rasierte Muschi frei. Eine unterschwellige Unsicherheit lässt mich mal um mal herumblicken, ob sich vielleicht ein Boot meiner Position nähert oder ich irgendwelche Badegäste übersehen habe. Aber nichts dergleichen. Ich spüre eine leichte Meeresbrise über meinen Körper huschen, der meine Nippel reflexartig reagieren lässt. Steif und hart strecken sie sich der Sonne entgegen und ich fühle mich auch einmal frei und gelöst und laufe den Strand entlang um mich gleich danach ins seichte, warme und hellblaue Wasser zu werfen.Die „Fluten“ umströmen meinen Körper und umhüllen mich, wie Berührungen von tausenden Händen. Nass, aber mit einem Gefühl der Freiheit entsteige ich dem Wasser und lege mir meine Schnorchelbrille an. Meinen Bikini verstecke ich, für den Fall, dass doch jemand meiner Position folgen sollte, unter einem Baum am Rande des Strandes, leicht zugedeckt mit Sand natürlich, ebenso den Schlüssel für den Motor des Bootes.Mit der Brille und dem Schnorchel lasse ich mich ins Wasser gleiten und genieße die leichten Wogen, die meinen Körper umspülen. Meine Brustwarzen sind hart und empfindlich, zwischen meinen Beinen sorgt das vorbeirauschende Wasser für ein angenehmes Kribbeln. PUH, ein höchst erotisches Gefühl macht sich in mir breit und ich genieße den Gedanken, vielleicht doch beobachtet zu werden können, wenngleich das ja eigentlich auszuschließen ist. Meine voyeuristische Ader lässt mich häufig so manchen Unfug treiben…So gleite ich eine Weile durchs seichte Wasser und verlasse schließlich die Bucht in der mein Boot liegt. Die Insel öffnet sich in meiner Richtung und wird deutlich flacher. Der Sandstrand wird breiter und die Palmen stehen nur noch vereinzelt herum. Dafür gibt es kleinere Sanddünen. Ich schwimme weiter, immer entlang des Strandes, bis zu einer kleinere Ansammlung von Palmen, von denen eine umgefallen ist und im Sand liegt. Ich richte mich auf und stolziere, wie Gott mich geschaffen hat, an Land. Meine Schnorchelausrüstung lege ich an einer Palme ab und schaue mich um. Wo man hinschaut nur herrlichster Sandstand, Dünen und Meer. Weiter entfernt ragt der Berg auf, der oberhalb meines Bootes die dortige Bucht überragt. Ich nutze die Gelegenheit und lege mich mit dem Rücken sex izle auf die umgestürzte Palme. Einfach nur geil denke ich mir. Wenn dich so einer sehen würde. Nass und nackt, genüsslich rekelnd auf der Palme. Meine Nippel ragen in unerreichter Größe gen Himmel und langsam übermannt mich das erotische Knistern der Situation. Ich fange an meine Brüste zu streicheln und lasse Wassertropfen auf meine Nippel tropfen. Es dauert nicht lange, bis eine Hand automatisch zwischen meine Beine huscht und dort anfängt, meine Klitti zu streicheln. Was für ein Wahnsinnsgefühl, während meine linke Hand meine Brüste und Nippel verwöhnt und meine rechte Hand zwischen meinen Beinen für ein kleines Feuerwerk sorgt. Doch plötzlich wird die wundervolle Situation etwas unterbrochen, als ich ein Flugzeug am Himmel wahrnehme, dass allerdings einige Kilometer hoch zu sein scheint. Das reicht jedoch, um mich aus meinen Gedanken herauszureißen und stehe auf und springe in Wasser um mich etwas abzukühlen, was bei der Wassertemperatur aber nicht wirklich gelingt.Wieder zurück am Strand schlendere ich weiter, nackt wie ich bin, Richtung Inselinneres und erreiche den Dünenbereich, der direkt an den Strand anschließt. Ich genieße den herrlichen Sand, der zwischen meinen Zehen hindurchrieselt und meine empfindlichen Füße verwöhnt. Sie Sonne wärmt meinen Körper und das Wasser auf der Haut kullert meinen nackten Körper herab. An einer Düne lasse ich mich auf den Boden herab und wälze mich durch den warmen Sand, hin und her, und kann nicht anders als mir wieder mit der Hand zwischen die Beine zu fahren. Ich öffne meine Schenkel und präsentiere meine Muschi dem Himmel und allen die von dort oben herunter gucken. Vielleicht ist ja die CIA dabei, die mit Satelliten beobachtet, wie meine Finger sich in den Weg in meine Muschi bahnen. Meine Schamlippen sind bereits angeschwollen und mein Körper verlangt geradezu nach einer Erleichterung.Da werde ich wieder jäh aus meinen Phantasien gerissen. Ich glaube ein Geräusch wahrzunehmen und horche, um erstaunt festzustellen, dass es sich wohl um das lustvolles Stöhnen eines Mannes handeln könnte. Meine erotische Stimmung ist auf einmal wie weggeblasen und ich verharre angespannt, in Sorge jemand könne mich hier, fernab meines Boots in meiner ganzen Nacktheit entdecken. Nach kurzer Zeit erhole ich mich aus der Schockstarre und lausche wieder dem inzwischen lauter gewordenen Stöhnen. Ich beginne, auf allen Vieren krabbelnd, die Sanddüne herauf zu gleiten und erstarre oben angelangt vor Schreck. Ich sehe vor mir, nur rund 20 m entfernt, einen Mann und eine Frau, beide nackt und schwarz wie die Nacht. Die Frau kniet vor dem Kerl und bearbeitet dessen langen, steifen Schwanz in ihrem Mund. Der Kerl äußert sein Gefallen daran in lautem Grunzen und Stöhnen und… Wahnsinn, was für ein langer Schwanz das ist! Ich frage mich, wohin die Frau diesen verschwinden lässt, denn sie scheint ihn bis zur Peniswurzel zu schlucken, um ihn anschließend wieder frei zu geben. Ich entdecke in der Ferne auch eine DigiCam, die wohl den Beiden zu gehören scheint und die das Spiel der beiden einfängt. Ein privater Pornodreh — nicht schlecht denke ich mir. Der schwarze Mann, eine Hüne von bestimmt 2 m Länge, sieht wunderbar muskulös, aber in meinen Augen etwas zu dominant aus.Schwarze Männer sind für mich ein großes Paradoxon, denn nie würde ich mich offiziell mit einem solchen auf etwas einlassen. Meine, tja, vielleicht etwas antike Erziehung verbietet diese Möglichkeit. Obwohl ich mich eigentlich nicht als Rassistin sehe, gibt es für mich eine klare Abgrenzung der Hautfarben. Möglicherweise, weil man in Pornos weiße Frauen immer nur als Opfer der schwarzen Männer sieht, die ihre Triebe an diesen ausleben und so eine Art Dominanz von Schwarz über Weiß schaffen. Meinem Stolz als unabhängige, starke deutsche Frau widerstreben solche Dinge gänzlich.Allerdings — in der richtigen Stimmung ist es mit solche Einstellungen auch mal schnell zu Ende und beim Betrachten des stolzen Adoniskörpers des Mannes, der inzwischen seinen Schwanz eigenständig in den Mund der Frau reinstößt, fühle ich plötzlich eine aufsteigende Hitze in meinem Körper. Ich ducke mich soweit es geht, um nicht entdeckt zu werden. Auf die Hände gestützt knie ich im Sand und schau dem Treiben zu. Meine rechte Hand findet den Weg an meine Muschi und beginnt die Klitti sanft zu verwöhnen. Ich stelle mir vor, wie der schwarze lange Schwanz von hinten in meine Muschi gleitet und der Kerl mir von hinten mit seinen starken Händen die Brüste knetet. Da spüre ich von hinten ein merkwürdiges Gefühl an meinem Po. Ich werde erneut aus meinen Gedanken gerissen und spüre schon wieder…. EINE ZUNGE, die mir von hinten an der Rosette leckt und ….. ich drehe ich um und erschrecke fast zu Tode!Ich blicke in das lüsterne Gesicht von Toni, dem Hafenmeister, der sich in aller Heimlichkeit meinem Ausflug angeschlossen hat. Dieser perverse Alte hat sich von hinten angeschlichen und meine Rosette geleckt!Erschrocken versuche ich meinen Arsch zu bedecken. Toni hechelt vor mir – wie ein Hund – mit seiner langen nassen Zunge und versucht mir erneut über meine Rosette zu lecken, was ich aber durch Wegstoßen zu verhindern weiß. Ich schäme mich, von diesem 70-jährigen Greis angeleckt worden zu sein und zeige deutlich meinen Ekel, da deutet er erschrocken an aufstehen zu wollen und die beiden Pornosternchen zu holen. Toni schaut mich völlig ratlos an. Anscheinend dachte er, ich würde tatsächlich was von ihm wollen — von so einem alten, ledrigen und verbraucht aussehenden Mann.OH NEIN, denke ich mir, als er gerade aufstehen will und versuche Toni zu beruhigen. Schlimmer hätte die Situation nicht sein könne. Als nackte weiße Frau, allein und beim Spannen, einem schwarzen Pärchen beim Bumsen zuguckend, erwischt zu werden…. Als weiße Touristen bin ich hier deutlich in Unterzahl. Toni lässt seine Zunge in eindeutiger Weise zwischen seinen Lippen tanzen und zeigt mir vulgär, was dieses alte Schwein will. Scheiße, denke ich. Wer weiß, was dieser schwarze Riesenschwanzficker mit mir anstellt, wenn er von Toni erfährt, dass ich denen beim Poppen zugeschaut habe. Ich habe keine Wahl… in den Händen eines pornodrehenden schwarzen Pärchens, für die so eine nackte junge weiße Spannerin bestimmt ein geiles Spielzeug wäre, oder von diesem alten perversen Hafenmeister geleckt werden? Ich entscheide mich für die zweite Alternative. Bevor Toni aufstehen kann, gebe ich ihm meine Rosette wieder frei und streckte ihm meinen Arsch entgegen. Sofort fängt Toni wieder an, seine Zunge über meinen Po zu lecken. Hoffentlich bekommen die nix mit davon Ich spüre die raue Zunge über meine Rosette gleiten und so unglaublich sich das vielleicht anhört, fängt es auf einmal an, mir zu gefallen. Ich wurde zwar schon häufig von meinen Sexpartnern am Po geleckt, aber diese raue und lange Zunge ist noch was anderes. Ich spüre wie mein Poloch sich leicht öffnet unter der sanften Massage die es gerade erfährt. Nach einer Weile stößt die Zunge tiefer zwischen meine Beine vor. Toni hat inzwischen mein zweites Loch, die inzwischen klittschnasse Muschi gefunden und leckt, mit seinem Gesicht kräftig stoßend, an meiner Klitti herum. Ich stöhne leise auf und öffne, weiter auf allen Vieren kniend, meine Beine. Den Oberkörper absenkend, strecke ich mein Hinterteil noch weiter empor, so dass der alte Sack inzwischen mit seiner Zunge genau zwischen meine Schamlippen kommt. Ich mache mir Sorgen, denn der alte Mann fängt inzwischen laut an zu Grunzen und zu Röcheln. Er spaltet meine Schamlippen mit seiner langen und nassen Zunge und ich verliere inzwischen komplett der Verstand.Von der Außenwelt bekomme brazzers porno ich nun gar nichts mehr mit. Die Zunge trifft mich ein ums andere Mal wie ein Peitschenhieb und treibt mich zur förmlich zur Extase. Auch der alte Mann leckt immer schneller und intensiver. Meine Muschisäfte scheinen betörend auf ihn zu wirken. Ohne Verstand und völlig unkontrollierbar genieße ich, wie die Zunge mir meine Muschi ausleckt, so tief wie mich bisher noch niemand mit seiner Zunge geleckt hat. Die langangekündigte Explosion meiner Triebe lässt mich aufbäumen. Eine Orgasmuswelle nach der anderen jagt durch meinen Körper, ich bin völlig diesem 40 Jahre älteren Mann mit seiner rauen langen Zunge ausgeliefert und erlebe eine Dimension, die ich selbst als völlig pervers bezeichnen würde. Ich kann nicht mehr anders und schreie inzwischen meinen Orgasmus heraus, während die Zunge des Perversen noch intensiver und noch tiefer meine Muschi durchpflügt. Es dauert eine gefühlte Unendlichkeit, bis nach etlichen Wellen der Orgasmus abebbt und ich völlig fertig im Sand zusammenbreche, was Toni allerdings nur kurz am Weiterlecken hindert. Mit jedem Lecken seiner geschickten Zunge entlockt er mir weitere kurze Schockmomente, kurzen Nadelstichen gleich, die ich mit fast hilflosem Gegrunze beantworte. Ich fühle mich wortwörtlich ausgeleckt und fertig.Urplötzlich bricht von Nahem lautes Gejohle aus. Ich richte mich wieder auf die Knie und blicke mich um. Zu meinem Entsetzen stehen der schwarze Mann und die nicht minder gut bestückte Frau nur gut 10 m entfernt und grölen was das Zeug hält. Anscheinend waren sie doch, aufgeschreckt vom lauten Grunzen Tonis, hergekommen um zu sehen, wer oder was ihren Pornodreh gestört hat und bekamen nun dafür filmreifes Material geliefert. Die Frau hält zu meinem weiteren Entsetzen ihre DigiCam in der Hand und hat wohl alles schön aufgenommen. Was für eine Bild: Eine nackte, weiße wunderschöne Frau, die sich in Hündchenstellung mit gespreizten Beinen von der Zunge eines 70-jährigen Einheimischen völlig außer Kontrolle lecken lässt — und das Ganze auch noch willig und ohne jede Hemmung.Ich schaue beide entsetzt an, bin aber zu fertig um noch irgendwie reagieren zu können. Nicht einmal meinen Arsch vermag ich vor ihren Blicken zu schützen. Die Frau hält weiter ihre Kamera drauf und spricht etwas zu ihrem Mann, in einer Sprache die ich nicht verstehe. Der Neger kommt langsam auf mich zu. Sein Riesenmonsterschwanz, der jetzt in voller Größe auf mich gerichtet ist, jagt mir schier Angst ein. Ich drehe meinen Kopf wieder nach vorne und versuche irgendwie voran zu krabbeln, aber es gelingt mir nicht, so fertig bin ich immer noch. Ich spüre die kräftigen Pranken des Negers an meiner Hüfte. Er hält mich fest und ohne weitere Verzögerung schiebt er mir seinen dicken schwarzen Schwanz in meine klatschnasse Fotze.Obwohl mich der Orgasmus vorhin völlig ausgepowert hat, stöhne ich laut auf, als der Kerl mir die gesamte Länge seiner Fleischpeitsche von hinten reinstößt. Der Neger hämmert ohne meine Reaktion abzuwarten seinen Schwanz ununterbrochen in meine, was Negerschwänze angeht noch jungfräuliche Fotze. Ich spüre eine Hand an meiner linken Brust, die nun kräftig geknetet wird. Seine andere Hand nutzt er inzwischen, um meine langen blonden Haare als Zügel zu halten. So komme ich mir vor, wie eine weiße Stute, wie von einem schwarzen Deckhengst besprungen wird. Ich spüre seinen langen dicken Schwanz in meiner Fotze und versuche mit meinem rechten Arm, den ich nach hinten zum Schwarzen Mann drehe, ihn zu sanfteren Bewegungen zu bewegen. Aber der Stier denkt überhaupt nicht dran. Mit der Hand die eben noch meine Titte beglückt hat, packt er meinen Arm und dreht ihn mir kraftvoll auf den Rücken. Völlig wehrlos ergebe ich mich in mein Schicksal — mein Bondage-Fetisch weckt erneut die Geilheit in mir. Mit festgehaltenen Arm und kräftig gepackten Haaren hämmert mir der Neger seines Riesenschwanze in meine weiße Pussi, während ich inzwischen laut stöhne vor Geilheit. So ungefähr hatte ich mir in meinen innersten Träumen immer einen richtigen Fick mit einem Schwarzen vorgestellt. Dreckig – Hemmungslos — Rücksichtslos. Nach gerademal vielleicht 3 Minuten schreit der Neger laut auf und ergießt seinen Samen tief in meiner Fotze. Er grunzt und stöhnt und nimmt keinerlei Rücksicht auf meine Belange. Ich spüre seinen Schwanz zuckend in meine Fotze und frage mich, wie viel er mir noch von seinem Samen reinschießen wird. Nach einer weiteren Minute ist der Spuk erst mal vorbei. Ich sehe die schwarze Frau, die in der Zwischenzeit wieder mal alles auf DigiCam festgehalten hat und nun in Nahaufnahme meine vollbesamte Muschi aufzeichnet, aus der bereits weiße Samenfäden laufen.Mir ist inzwischen alles egal, meine Hemmungen sind gefallen, selbst der Gedanke, dass dies alles hier per Kamera für immer festgehalten war, erzeugt bei mir jetzt nur noch Geilheit auf mehr, denn leider hatte mir der schwarze Riese keinen weiteren ersehnten Abgang beschert. Ich schaue ihn vorwurfsvoll an und er sieht mich amüsiert und mitleidig an. Er spricht zu seiner Frau, die weiterhin Nahaufnahmen von meinem gesamten Körper macht. Sie greift mir unsanft an die Brust und zwirbelte den steifen Nippel. Ich reagiere auf dies mit einem erregten Stöhnen, erst recht, als sie anfängt ihre Zunge über dem Nippel kreisen zu lassen und ihn mit sanften Bissen zu verwöhnen, während weiterhin die Kamera auf mich gerichtet war. Sie schaut zu ihrem Mann zurück und sagt ein kurzes Wort. Danach schaut sie mich an und sagt in einen herrischen Ton und in einen etwas gebrochenen Englisch „you fucking white bitch“. Ich antworte kurz „please, please, fuck me again“. Ihr Gesichtsausdruck enthält eine Mischung aus Spott und Mitleid für mich. Der schwarze Hengst steigt bereits über mich, die ich nun auf dem Rücken liegend, alle Viere von mir strecke. Der Kerl setzt sich auf meinen Oberkörper, meine Arme durch seine Beine auf den Boden gedrückt und hält mir seinen spermabesudelten Schwanz, der ein wenig schlaff ist, aber nicht viel an Größe verloren hat, direkt vors Gesicht. Ich zögere und mache keine Anstalten, meinen Mund zu öffnen. Seine Frau ist inzwischen damit beschäftigt, meinen unteren Körper genau festzuhalten und streichelt mein rechtes Bein nach unten. Ein wohliger Schauer läuft mir durch den Körper, bis sie schließlich anfängt meinen rechten Fuß zu streicheln. Sie fährt mir über die Fußsohle und kitzelt sanft meines Zehen um anschließend wieder härter und bestimmter meine Fußsohle mit ihren Fingernägeln zu kratzen. Anschließend legt und saugt sie sich an meinen Zehen fest.DER „Dosenöffner“ schlechthin bei mir! An den Füßen bin ich so empfindlich und empfänglich, dass man mich sogar nur mit wohldosierter Fußverwöhnung zum Orgasmus bringen kann. Meine Widerstand hier und jetzt ist gebrochen. Mir raunt ein lautes Stöhnen aus dem Mund und in diesem Moment steckt mir der schwarze Arsch seinen verschmierten Schwanz in den Mund und johlt los.Ich schmecke die Mischung aus Sperma und meinen eigenen Säften. Da ich mit inzwischen reichlich Erfahrung mit Sperma aller Art gemacht habe, habe ich auch keinen Brechreiz mehr, was am Anfang meiner „Sexkarriere“ noch zu peinlichen Situationen führte. Ich beginne meine Zunge über seinen riesigen Kolben wandern zu lassen und merke, wie er langsam wieder an Festigkeit gewinnt. Der Neger zieht sich ein wenig aus meinem Mund heraus und gibt mir Sicht auf seine riesige, blutgestaute Eichel. Sofort fange ich willig an zu lecken und zu saugen und sehe, wie das Schwein das Ganze köstlich genießt. Die Frau hat sich inzwischen von meinen Füßen verabschiedet und Platz neben hd porno meinem Kopf genommen um den Blowjob aus direkter Nähe aufnehmen zu können. Der Kerl beugt sich jetzt direkt über mich und beginnt seinen Schwanz langsam und rhythmisch in meinen Mund zu stoßen. Immer schneller werdend schiebt er mir seine Lanze auch immer tiefer in den Rachen, bis ich fast anfange zu würgen. Jedoch hört er rechtzeitig mit dem Mundfick auf.Die Frau fragt mich plötzlich „Where you from, bitch?“ und nachdem der Schwanz meinen Mund freigegeben hat, antworte ich „from Europe, Germany“. Sie antwortet mir, dass sie genau wüsste, dass so eine weiße Schlampe wie ich auf schwarze Schwänze stehen würde und dass ich hier noch viel Spaß haben werde. Solche Fotzen wie ich werden hier als Spielzeug benutzt. Dann gibt sie mir eine leichte Ohrfeige und schleicht, mit der Kamera weiter im Anschlag, um mich herum. Der Kerl hat inzwischen wieder auf meinem Oberkörper Platz genommen und seinen harten, steifen Schwänze zwischen meine Brüste gelegt. Mit den Händen drückt er diese gegen seinen Schwanz und probiert einige Tittenfickbewegungen aus. Meine großen Brüste machen dies sehr gut möglich. Plötzlich greift er nach meinem rechten Bein und führt es unter seinem rechten Arm hindurch, so dass mein Fuß vor seinem Kopf und über meinem Oberkörper ist. Genauso macht er es mit meinem linken Bein, dass er nur unter seinem linken Arm durchführt. Dadurch hebt sich mein Becken hinter seinem Rücken an und bietet ungeschützten Zugriff auf mein Heiligstes.Der Neger grinst mich dreckig an und beginnt an meinen Füßen, die ihm genau vor seinem Gesicht hängen, herum zu lecken. Ich spüre seine Zunge zwischen meinen Zehen und sehe, wie er sanft, aber bestimmend in meine Fußsohlen beißt. Der Arsch hatte also mitbekommen, wie ich zu knacken war und spielt dieses Wissen gekonnt gegen mich aus. Ich kann nicht mehr anders, ich fange wieder laut an zu stöhnen — alles gefilmt von der schwarzen Frau, die in mir wohl zu Recht nur die weiße deutsche Schlampe sieht, der man es kräftig besorgen kann. Der Kerl weiß jedenfalls, wie man meine sanften Füße zu beglücken hat. Er saugt sich gerade an meinen Zehen fest, als ich die Berührungen von Fingern an meiner Pussi spüre und erschrecke. Meine offen dem Himmel entgegengestreckte Pussi wird nun von der schwarzen Frau bedacht, die sich an meiner Klitti zu schaffen macht. Eigentlich wollte ich den schwarzen Schwanz in meiner Muschi haben, bestimmt nicht die Finger dieser Sau. Wofür hält die mich eigentlich? Da beginnt sie auch schon, mir 2 Finger in die offene Muschi zu stecken und fickt gleich darauf im langsam schneller werdenden Rhythmus los. Ich versuche mich aus dieser Lage zu befreien, aber es bringt nix. Auf mir sitzt dieser schwarze Hüne, der meine Beine unter seinen Armen festhält und sich den Spaß macht, meine Füße gekonnt penetrieren. Der Kerl lacht mich dreckig an und zwickt mich unsanft in einen meiner steifen Nippel, woraufhin ich etwas aufquieke.Die Frau hat inzwischen 3 Finger in meiner nassen und total mit Sperma besudelten Muschi und fickt mich gekonnt dem Orgasmus entgegen. Mein Stöhnen wird immer ungehemmter, als sie plötzlich ohne Vorwarnung ihre Finger aus meiner Fotze zieht und mir einen Schlag auf den nackten Arsch verpasst. Mein erwarteter Orgasmus ist verloren und die mir inzwischen ziemlich unsympathische Kuh, macht sich den Spaß und steckt mir ihre spermaverschmierten Finger in den Mund. Nach einem weiteren Schlag auf den Arsch, diesmal durch Ihn, lecke ich ihre Finger widerstandlos sauber und ernte dafür noch höhnischen Applaus. Die Kamera zeichnet auch dabei alles auf. Im Pornogeschäft würde ich sicherlich eine tolle Gage dafür bekommen, schießt mir eben durch den Kopf, doch hier bin ich nur das bereitwillige Opfer, das genüsslich geschändet wird.Da höre ich den auf mir sitzenden Schwarzen etwas laut rufen. Ich vermute, dass zu meinem Glück, noch eine weitere Person hier auftaucht. Allerdings stellt sich dies als falsch heraus, als plötzlich der längst vergessene alte Mann Toni mit seiner mich schändenden Zunge wieder auftaucht. Sofort starrt er auf meine offen stehende Pussi und erhält vom schwarzen Stecher die Freigabe zum Lecken. Sofort macht er sich daran und leckt die Mischung aus Sperma und meinem Muschisaft auf und wird zur Freude des Schwarzen immer heftiger im Lecken. Der alte Mann scheint Geschmack daran gefunden zu haben, aber ich vermute, dass ich nicht die erste Touristenschlampe bin, die er zu bislang unbekannten Höhepunkten leckt. Mein Loch steht nun weit offen und da es bis tief in sein Innerstes mit Sperma geflutet wurde, versucht er auch geschickt möglichst tief zu kommen.Der Neger hat inzwischen angefangen, seinen bereits ausprobierten Tittenfick fortzuführen und schiebt seinen Schwanz Stoß um Stoß meinem Gesicht entgegen. Ich bettle ihn regelrecht an, meine Füße weiter zu vernaschen, indem ich ihm meine Zehen direkt in sein Gesicht strecke. Als er wieder beginnt meine Zehen in den Mund zu nehmen und an ihnen herum zu knabbern und zu lecken, ist es wieder vorbei mit der Beherrschung. Das Lecken des Alten und das saugen an meinen Zehen geben mir den Rest. Ein riesiger Orgasmus kündigt sich an. Der Schwarze fickt immer schneller meine Brüste, der Alte leckt immer schneller meine Fotze und ich schreie meine Gefühlsexplosion nur so aus mir heraus. Schreiend vor Geilheit lässt mich der Orgasmus fast explodieren. Ich stöhne und stöhne, und plötzlich stöhnt auch der tittenfickende Neger. Er bäumt sich auf, reißt seinen Schwanz von meinem Brüsten fort, beugt sich über meinen Kopf und steckt mir, ohne dass ich es richtig mitbekomme, seinen vor der Entladung stehenden Schwanz in den Mund. Zwei, Drei Wichsbewegung noch, verliert er endgültig die Beherrschung und steckt mir seinen zuckenden Schwanz bis zum Ansatz in den Hals. Ich spüre das Zucken der Eichel und schmecke plötzlich das salzige Sperma, aber mein eigener Orgasmus macht mich völlig wehrlos. Ich schlucke die erste Ladung herunter, während sein Schwanz Stoß um Stoß weiteren Samen in meinen Rachen hineinpumpt –alles genau beobachtet von seiner Frau mit der Kamera im Anschlag.bei: pezax.com Ich schlucke eine zweite Ladung Sperma, während der Neger seinen Schwanz aus meinem Mund zieht. Er deutet mir an, meinen Mund zu öffnen, was ich auch sofort mache. Eine immer noch große Menge seines Samens füllt meinen Mund und die Frau kann es sich nicht nehmen diesen Inhalt meines Mundes in Nahaufnahme aufzunehmen. Sie befiehlt mir, erneut zu schlucken — ich behorche und mir wird inzwischen recht flau im Magen. Zur Bestätigung muss ich meinen geleerten Mund noch in die Kamera halten, bevor der Schwarze seinen besudelten Schwanz an meinen Wangen abwischt und ihn mir anschließend noch zum Ablecken in den Mund schiebt. Ich komme mir vor wie eine Sex-Sklavin, ein Spielzeug für die beiden, genutzt und geschändet – jedoch bin ich selbst auch voll auf meine Kosten gekommen.Völlig fertig liege ich auf dem Rücken und strecke meine gespreizten Arme und Beine von mir, während der alte Toni weiterhin an meiner Muschi leckt. Doch davon spüre ich inzwischen nicht mehr viel und ziemlich schnell schlafe ich vor Ort ein.Einige Zeit später erwache ich wieder. Ich liege noch immer im Sand, es war also kein geiler Traum, sondern Realität. Ich fühle mich nass und schmutzig. Ich sehe einige Meter entfernt den Schwarzen stehen, mittlerweile mit Hose und Hemd bekleidet und seine schwarze Frau, die ein kurzes Röckchen trägt, aber oben-ohne im Sand liegt. Neben ihr liegt der alte Toni und scheint sich, unglaublich, seinen harten Penis zu streicheln, während er sich mir der Frau unaufgeregt unterhält. Ich fühle meine Hände auf dem Rücken und stelle erschrocken fest, dass diese mit dem Bikinioberteil der schwarzen Frau gefesselt sind. Gerade als ich versuche mich aufzurichten, wird meine Anwesenheit entdeckt und der Schwarze kommt auf mich zu…

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